Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Monde

Maduro condamne l'agression contre une équipe de son rival à la présidentielle vénézuélienne

Le candidat à la présidentielle vénézuélienne Henri Falcon en campagne dans le bidonville de Catia à Caracas, le 2 avril 2018.

Le président vénézuélien Nicolas Maduro a condamné mardi l'agression perpétrée par de supposés soutiens de son parti contre des membres de l'équipe de son rival à l'élection présidentielle du 20 mai.

"Je veux condamner l'agression de la caravane du candidat Henri Falcon. Dès que je l'ai apprise, j'ai ordonné une enquête et je peux annoncer que 17 personnes ont été arrêtées", a déclaré le président lors d'un rassemblement électoral dans l'Etat de Lara (ouest).

Lundi, Henri Falcon, candidat contre le président socialiste sortant, avait indiqué qu'un député de l'opposition avait été sérieusement blessé à la tête par des militants proches du pouvoir lors d'un meeting de campagne à Catia, un quartier populaire de l'ouest de Caracas.

"Nous avons été attaqués par un groupe de 25 à 30 individus" portant "des armes à feu et des armes blanches", avait déclaré M. Falcon lors d'une conférence de presse.

Il avait lancé un appel à Nicolas Maduro qu'il tient pour "responsable (de la sécurité) dans cette campagne électorale, pour qu'il contrôle ses groupes armés".

M. Maduro a appelé à une "punition maximale" pour les responsables de "l'attaque verbale et physique" contre l'équipe de M. Falcon.

Le chef de l'Etat a déclaré que ces personnes ne pouvaient pas être appelées "chavistes" --du nom du défunt président Hugo Chavez (1999-2013)-- et n'a pas exclu qu'elles puissent être des "infiltrés de la droite".

Il a appelé "le peuple vénézuélien à la paix, à mener une campagne électorale dans la joie".

Avec AFP

See all News Updates of the Day

La pollution plastique continue de s’aggraver dans le monde malgré les initiatives

La pollution plastique continue de s’aggraver dans le monde malgré les initiatives
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:39 0:00

La politique d'investissements de Pékin inquiète Macron

La politique d'investissements de Pékin inquiète Macron
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:43 0:00

Manifestations à travers la Syrie contre la décision américaine sur le Golan

Des Syriens contre la décision du président américain Donald Trump de reconnaître la souveraineté israélienne sur les hauteurs du Golan le 26 mars 2019.

Des manifestations ont eu lieu mardi dans de nombreuses villes de Syrie pour protester contre la reconnaissance par les Etats-Unis de la souveraineté israélienne sur la partie occupée et annexée du plateau du Golan.

Le président américain Donald Trump a signé lundi à la Maison Blanche, en présence du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, un décret reconnaissant la souveraineté israélienne sur ce territoire conquis en 1967 par l'Etat hébreu et annexé en 1981. L'ONU n'a jamais reconnu cette annexion.

Le gouvernement syrien avait dénoncé dès lundi "une violente attaque contre l'intégrité territoriale" de la Syrie.

Mardi, des Syriens sont descendus dans la rue pour protester contre la décision américaine à Homs (centre), Qamichli et Hassaké, dans le nord-est du pays sous administration kurde, à Alep (nord), Deir Ezzor (est) ainsi que dans la capitale Damas et les fiefs du président Bachar al-Assad à Lattaquié et Tartous (ouest), selon l'agence de presse officielle Sana.

Ils ont brandi des portraits du président ainsi que des drapeaux syriens et palestiniens, selon la même source.

"Le parti pris éhonté des Etats-Unis en faveur d'Israël ne changera pas l'identité syrienne du Golan", a affirmé le ministre de l'Information Imad Sara à la télévision d'Etat syrienne lors de la manifestation à Damas.

"Le Golan est arabe et syrien que ça leur plaise ou non", a déclaré à l'AFP un des manifestants, Mohammad Shaaban, à Alep.

"L'Amérique est maintenant le premier ennemi des Arabes", a dénoncé dans une déclaration lue devant le palais de justice de Damas un représentant de l'ordre des avocats syriens, selon des images de la télévision d'Etat. A Hama (centre), les avocats ont interrompu les audiences pendant une heure en signe de protestation, selon Sana.

La Russie et l'Iran, alliées du régime syrien, ainsi que plusieurs Etats arabes ont rejeté la décision des Etats-unis.

Prévues de longue date, des consultations à huis clos du Conseil de sécurité sur la force de l'ONU (Fnuod) déployée sur le plateau du Golan doivent se tenir mercredi à New York. Dès mardi, une réunion mensuelle publique du Conseil sur le Proche-Orient devrait aussi permettre aux membres de l'instance de l'ONU d'évoquer la décision américaine.

Nouvelles frappes à Gaza en riposte d’un tir de roquette

Nouvelles frappes à Gaza en riposte d’un tir de roquette
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:36 0:00

Nouvelle coupure d'électricité massive au Venezuela

Nouvelle coupure d'électricité massive au Venezuela
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:36 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG