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Véhicule-bélier contre des foules: d'autres attaques en Europe après Nice


Rassemblement avant la minute de silence sur la Promenade des Anglais après l'attentat de Nice, à Nice, France, le 18 juillet 2016.

La course folle d'une voiture ou d'un camion comme arme de terreur: le mode opératoire de l'attentat qui a endeuillé Nice il y a un an s'est répété depuis en Europe, obéissant à une tactique encouragée par le groupe djihadiste Etat islamique.

L'EI avait appelé à tuer des policiers, des militaires ou de simples civils dans les pays de la coalition internationale mobilisée contre le groupe djihadiste en Syrie et en Irak. Et ce à l'aide de n'importe quelle "arme" à portée de main.

- Marché de Noël de Berlin -

Le 19 décembre 2016, un Tunisien fonce à bord d'un camion sur un marché de Noël de la capitale allemande, faisant 12 morts et 48 blessés. Il est tué quelques jours plus tard lors d'un contrôle de police en Italie. L'attaque est revendiquée par l'EI.

- Londres, deux fois visée -

Le 22 mars 2017, un homme lance sa voiture dans la foule sur le pont de Westminster, qui enjambe la Tamise face à Big Ben, tuant quatre personnes. Puis il poignarde à mort un policier avant d'être abattu dans la cour du Parlement. L'attentat est revendiqué par l'EI.

Le 3 juin 2017, la capitale britannique est de nouveau frappée. Dans la soirée, trois assaillants renversent des piétons à bord d'une camionnette sur le London Bridge, avant d'attaquer au couteau passants et fêtards dans le quartier animé de Borough Market, sur la rive sud de la Tamise. Bilan: huit morts et une cinquantaine de blessés. Les agresseurs, abattus par la police, portaient de faux gilets explosifs. L'EI revendique l'attentat 24 heures plus tard.

- Voiture bélier en Suède -

Le 7 avril 2017, le conducteur d'un camion de livraison lancé à près de 100 km/h sur Drottninggatan, une rue piétonne très fréquentée de la capitale Stockholm, fauche une vingtaine de personnes, faisant cinq morts et une quinzaine de blessés avant de finir sa course contre la façade d'un grand magasin.

Un ressortissant ouzbèke arrêté quelques heures après l'attaque revendique devant un juge avoir commis "un acte terroriste". Selon la police ouzbèke, il avait tenté de rejoindre l'EI en Syrie via la Turquie en 2015.

- Sur les Champs-Elysées à Paris -

Le 19 juin 2017, sur les Champs-Elysées, un homme, fiché pour islamisme radical, ayant fait allégeance à l'Etat islamique, jette sa voiture sur un fourgon de gendarmerie. Il provoque l'incendie de son véhicule et meurt sur les lieux d'un arrêt cardio-respiratoire. La voiture était chargée de deux bonbonnes de gaz, d'armes et de milliers de munitions.

Avec AFP

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