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Un attentat visant le chef de la police fait au moins 9 morts à Mogadiscio

Les forces de sécurité et les civils se rassemblent près des décombres après un attentat suicide à la voiture piégée qui visait le commissaire de police de la ville de Mogadiscio, en Somalie, le 10 juillet 2021.

Une forte explosion dans la capitale somalienne a tué au moins neuf personnes et en a blessé huit autres, a déclaré samedi un responsable de la santé.

Le Dr Mohamed Nur, de l'hôpital Medina, a déclaré aux journalistes que le bilan ne reflétait que les morts et les blessés qui ont été transportés dans l'établissement de Mogadiscio où il travaille.

"Je suis sûr que le nombre est plus élevé car certaines des victimes ont été transportées d'urgence dans d'autres hôpitaux, notamment les hôpitaux privés", a-t-il déclaré.

Le groupe extrémiste al-Shabab en a revendiqué la responsabilité.

Un porte-parole de la police somalienne a déclaré que le commissaire de police de Mogadiscio, le colonel Farhan Mohamud Qaroleh, était la cible de l'attaque mais qu'il était sain et sauf.

"Un attentat suicide à la voiture piégée avec des explosifs lourds, comploté par le groupe terroriste al-Shabab, a visé le commissaire de police de Mogadiscio", a déclaré le porte-parole de la police Said Adam Ali. "Ils ont frappé le véhicule du commissaire de police de Mogadiscio".

Il s'agit de la deuxième explosion de cette ampleur dans la ville ce mois-ci. Une explosion visant un salon de thé a tué au moins 10 personnes la semaine dernière.

Le mois dernier, un attentat-suicide à la bombe dans une base militaire de Mogadiscio a tué au moins 15 personnes.

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Thailande: 24 enfants et 11 adultes tués par un ex-policier, selon les autorités

Une femme désemparée est réconfortée devant une garderie où un assaillant a tué 24 enfants, jeudi 6 octobre 2022, dans la ville de Nongbua Lamphu, dans le nord-est de la Thaïlande.

Armé d'un fusil et d'un couteau, l'assaillant a commencé son carnage dans une garderie de la ville de Nongbua Lamphu, au nord-est de la Thaïlande.

En Thaïlande jeudi, un ancien officier de police a tué au moins 24 enfants et 11 adultes lors d'une attaque à l'arme à feu et au couteau qui a débuté dans une garderie, a-t-on appris de source officielle. Selon les autorités, l'assaillant a fui la garderie après avoir perpétré son forfait, puis il est rentré chez lui, où il a tué sa femme et leur enfant, avant de se donner la mort.

Des photos et des vidéos de la garderie publiées en ligne montrent une pièce au sol maculée de sang, des matelas éparpillés et des abécédaires encore accrochés aux murs.

A l'extérieur du bâtiment, des parents affolés étaient en pleurs.

D'après les autorités, le carnage s'est produit jeudi après midi dans la ville de Nongbua Lamphu, au nord-est de la Thaïlande.

Au total, 22 enfants et deux adultes ont été tués dans la garderie avant que l'assaillant ne prenne la fuite, selon un communiqué de la police. Mais il a continué à tirer sur les gens depuis sa voiture, a déclaré le général de division de la police Paisal Luesomboon. La police a déclaré qu'il a aussi tué deux autres enfants et neuf adultes à l'extérieur de la garderie, dont sa femme et son fils.

Les décès liés aux armes à feu en Thaïlande sont beaucoup plus faibles que dans des pays comme les États-Unis et le Brésil, mais plus élevés que dans des pays comme le Japon et Singapour qui ont des lois strictes sur le contrôle des armes à feu. Le taux de décès liés aux armes à feu en 2019 était d'environ 4 pour 100 000, contre environ 11 pour 100 000 aux États-Unis et près de 23 pour 100 000 au Brésil.

Le mois dernier, un employé a tiré sur ses collègues à l'Army War College de Bangkok, tuant deux personnes et en blessant une autre avant d'être arrêté.

La précédente fusillade de masse la plus grave qu'ait connue le pays est celle d'un soldat mécontent qui a ouvert le feu dans un centre commercial de la ville de Nakhon Ratchasima (nord-est) en 2020, tuant 29 personnes et tenant à distance les forces de sécurité pendant environ 16 heures avant d'être tué.

Libération de 23 otages au Nigeria: la sécurité reste un enjeu majeur

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Libération des 23 derniers otages détenus depuis l'attaque d'un train au Nigeria

Cette attaque extrêmement sophistiquée menée contre un train considéré jusqu'alors comme sur avait particulièrement choqué les Nigérians.

Les 23 derniers otages retenus par des hommes armés qui ont mené fin mars une attaque d'envergure contre un train dans le nord-ouest du Nigeria ont retrouvé leur liberté, ont annoncé mercredi les autorités nigérianes dans un communiqué.

Les autorités ont "obtenu la libération et pris en charge les 23 derniers passagers retenus en otage par les terroristes de Boko Haram à la suite de l'attaque du train Abuja-Kaduna", a déclaré le chef du comité d'action de l'état-major de la défense, Usman Yusuf. Contacté par l'AFP, le responsable de la sécurité de l'Etat de Kaduna Samuel Aruwan a confirmé la libération des otages.

Huit personnes avaient été tuées et des dizaines enlevées le 28 mars lorsque des assaillants avaient fait exploser une bombe sur une voie ferroviaire et ouvert le feu sur le train reliant la capitale Abuja à Kaduna.

Le nord-ouest et le centre du pays le plus peuplé d'Afrique sont en proie à des groupes criminels qui attaquent quasi-quotidiennement des villages, volent du bétail et enlèvent sur les routes des personnalités locales ou des voyageurs contre rançon. Mais cette attaque extrêmement sophistiquée menée contre un train considéré jusqu'alors comme sur avait particulièrement choqué les Nigérians.

Aucun groupe jihadiste n'a jusqu'à présent revendiqué cette attaque. Toutefois, plusieurs sources sécuritaires estiment que des combattants du groupe jihadiste Ansaru, affilié à Al-Qaïda, ont coopéré avec des gangs criminels lors de cette attaque.

Ansaru, qui a fait scission de Boko Haram en 2012, est le seul groupe jihadiste connu installé dans le nord-ouest depuis plusieurs années. Les autorités nigérianes utilisent le terme "Boko Haram" pour désigner indistinctement tous les groupes jihadistes présents au Nigeria.

Début août, le président nigérian Muhammadu Buhari avait affirmé que 31 passagers étaient toujours retenus en otage, mais que l'usage de la force pour les libérer avait été écartée. Les ravisseurs avaient réclamé dans plusieurs vidéos la libération de certains de leurs commandants emprisonnés en échange des otages. A plusieurs reprises, ils avaient menacé d'exécuter les captifs tout en libérant certains d'entre eux.

Les gangs criminels du nord-ouest agissent pour des raisons financières, sans revendication idéologique a priori. Mais de récentes alliances entre bandits et jihadistes suscitent de nombreuses inquiétudes.

Le Nigeria, avec quelque 215 millions d'habitants, s'apprête à élire le 25 février prochain un nouveau président, M. Buhari se retirant à la fin de son second mandat comme prévu par la Constitution. Le prochain chef de l'Etat devra répondre de façon urgente à la grave crise économique qui frappe le Nigeria, mais aussi à l'insécurité généralisée.

Massacre dans un village nigérian: quatre suspects aux arrêts

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