Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Trump préfère voir son fils jouer au football qu'au football américain

Barron Trump, le dernier des fils du président Donald Trump à Washington, 20 janvier 2017.

En ce dimanche de Super Bowl, Donald Trump a reconnu qu'il aurait "du mal" à voir son fils cadet, Barron, jouer au football américain, en raison de la violence de ce sport, et qu'il était content de le voir s'épanouir en pratiquant le "soccer".

Lors d'une interview diffusée sur CBS à quelques heures de la finale du championnat de football américain (NFL), le président s'est vu demander s'il laisserait son fils Barron, 12 ans, jouer à ce sport ultra populaire aux Etats-Unis, mais de plus en plus critiqué à cause de sa violence et des commotions cérébrales que subissent les joueurs.

"C'est une très bonne question. C'est très dur comme question. S'il le voulait, oui. Mais est-ce que je le pousserais vers ça? Non", répond Donald Trump, ajoutant que beaucoup de joueurs de NFL étaient de son avis.

"En fait, il fait beaucoup de football ("soccer"), il aime ça", poursuit le président.

"Beaucoup de gens, dont moi, pensaient que le football ne marcherait jamais dans notre pays, mais ça s'implante rapidement", développe-t-il dans un rare hommage dans la bouche d'un président américain au "soccer".

Le football a longtemps été considéré comme un sport pour femmes et pour enfants aux Etats-Unis, avant de se développer, notamment sous l'impulsion des minorités hispaniques.

Donald Trump a personnellement milité pour que les Etats-Unis organisent la Coupe du monde de football 2026 avec leurs voisins mexicain et canadien.

Après l'attribution du Mondial-2026, il avait reçu le président de la Fifa Gianni Infantino à la Maison Blanche, expliquant que la Coupe du monde était "peut-être le grand événement sportif au monde".

Donald Trump, grand fan revendiqué de football américain, critique régulièrement la NFL, qu'il accuse de ne pas être sévère avec les joueurs qui s'agenouillent pendant l'hymne national pour protester contre les violences policières dont les Noirs sont victimes.

Le président a violemment dénoncé ces joueurs et s'est réjoui par le passé des baisses d'audience de la NFL, qu'il attribue en partie à un manque de patriotisme de leur part.

Mais au-delà de l'aspect politique, la NFL est régulièrement critiquée pour sa gestion des cas d'encéphalopathie traumatique chronique, diagnostiqués chez des centaines d'anciens joueurs et associés à la répétition des chocs à la tête.

"C'est un sport dangereux, c'est vraiment très dur. Je pensais que l'équipement des joueurs s'améliorerait, et c'est le cas. Les casques sont bien meilleurs mais ça n'a pas réglé le problème", a jugé Donald Trump dimanche.

La NFL a dû débourser près d'un milliard de dollars pour financer des programmes de recherche ou indemniser les familles de joueurs décédés et blessés.

Avec AFP

Toutes les actualités

Coronavirus: "La fatigue pandémique" fait craindre les autorités sanitaires

Coronavirus: "La fatigue pandémique" fait craindre les autorités sanitaires
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:03:03 0:00

Vaccin anti-coronavirus: le G20 promet "un accès abordable et équitable pour tous"

Des flacons avec un autocollant indiquant "COVID-19 / Vaccin contre le coronavirus / Injection uniquement" et une seringue médicale, le 31 janvier 2020. REUTERS / Dado Ruvic

En quelques jours, les annonces sur l'efficacité de projets de vaccin contre la maladie Covid-19 se sont enchaînées. Avec la vaccination à portée de main, les enjeux financiers de cette course planétaire sont énormes. L'OMS reste prudente.

Lors de leur sommet virtuel qui s'est achevé dimanche, les leaders du G20 se sont engagés à garantir "un accès abordable et équitable pour tous" aux vaccins.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déjà recensé 48 candidats vaccins dont 11 qui en sont au dernier stade des essais sur des dizaines de milliers de volontaires à travers le monde.

L'alliance américano-allemande Pfizer/BioNTech a affirmé en premier, le 9 novembre, que son vaccin est efficace à 90%. Deux jours plus tard, les Russes de l'institut Gamaleïa ont renchéri, avec 92% d'efficacité.

Puis c'est au tour d'une autre société américaine, Moderna, d'assurer que l'efficacité de son produit est de 94,5%. Deux jours après, Pfizer/BioNTech révise à la hausse les résultats de ses essais cliniques avec une efficacité annoncée a 95%.

La pandémie de Covid-19 était à l'ordre du jour du sommet virtuel du G20 ce week-end. L'Arabie Saoudite était le pays hôte. Photo prise le samedi 21 novembre 2020.
La pandémie de Covid-19 était à l'ordre du jour du sommet virtuel du G20 ce week-end. L'Arabie Saoudite était le pays hôte. Photo prise le samedi 21 novembre 2020.

L’espoir est donc permis, mais des questions restent en suspens: ces vaccins empêchent-ils carrément la transmission du coronavirus? Pendant combien de temps durera la protection qu'ils accordent? Quels sont leurs effets secondaires?

Aux États-Unis, des sénateurs se sont portés volontaires pour participer aux essais cliniques dans l'espoir de rassurer le public dont une grande partie, les "anti-vaxxers", reste méfiante à l'égard des vaccins.

C'est le cas par exemple du sénateur Rob Portman, un républicain qui représente l'État de l'Ohio. Il a participé aux essais cliniques menés par l'équipe de la multinationale Johnson & Johnson.

Un autre sénateur républicain, Steve Daines du Montana, a choisi de participer aux essais de Pfizer. "Il s'agit de restaurer l'espoir. Il s'agit de rétablir la normalité dans notre mode de vie", a-t-il confié à Fox News.

Toutefois, le responsable des situations d'urgence de l'OMS, Michael Ryan, a prévenu mercredi que les vaccins n'arriveront pas à temps pour lutter contre la deuxième vague de la pandémie, et beaucoup de pays devraient s'apprêter à " l'affronter sans vaccins".

Selon l'expert, il faudra "au moins quatre à six mois" avant qu'il y ait des niveaux suffisants de vaccination.

Les fondateurs de Facebook et Twitter pris entre deux feux au sénat américain

Les fondateurs de Facebook et Twitter pris entre deux feux au sénat américain
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:36 0:00

Fusillade dans un centre commercial près de Milwaukee

La police enquête sur une fusillade au siège de Molson Coors à Milwaukee, Wisconsin, le 26 février 2020.

Plusieurs personnes ont été blessées lors d'une fusillade vendredi après-midi près de Milwaukee, dans l'Etat américain du Wisconsin, ont rapporté plusieurs médias locaux.

La fusillade s'est produite à l'intérieur du supermarché Mayfair Mall dans la ville de Wauwatosa, en banlieue de Milwaukee, la plus grande ville de cet Etat du nord des Etats-Unis, selon le Milwaukee Journal Sentinel.

Le quotidien précise que huit personnes ont été blessées et transportées à l'hôpital.

Le journal ajoute que plus de 40 véhicules de police et 100 agents des forces de l'ordre locales et fédérales ont été déployés au centre commercial.

Les services du shérif du comté de Milwaukee ont confirmé dans un tweet être sur place "en réponse à une fusillade", aux côtés de la police de la ville de Wauwatosa.

L'assaillant est "en fuite", a déclaré le maire de la ville de Wauwatosa, Dennis McBride, selon ABC News. Selon lui, la vie des personnes blessées n'était pas menacée, a rapporté ce média.

Des activistes américains insistent sur une limitation des pouvoirs de la police

Des activistes américains insistent sur une limitation des pouvoirs de la police
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:43 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG