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Trump affirme son "droit absolu" à se gracier lui-même


Le président Donald Trump après sa rencontre avec un officiel de la Corée du Nord à Washington, le 1er juin 2018.

Le président américain Donald Trump a affirmé son "droit absolu" à s'appliquer à lui-même le droit de grâce présidentielle, même s'il s'est empressé d'ajouter dans un tweet qu'il n'avait rien à se reprocher.

"Comme cela a été stipulé par de nombreux spécialistes du droit j'ai le droit absolu de me GRACIER, mais pourquoi le ferais-je alors que je n'ai rien à me reprocher", a-t-il écrit, affirmant une nouvelle fois qu'il faisait l'objet d'une chasse aux sorcières dans le cadre de l'enquête sur l'ingérence russe dans la présidentielle de 2016.

>> Lire aussi : Trump se demande si le procureur spécial sur la Russie organise des fuites dans la presse

L'enquête sur l'ingérence russe dans la campagne présidentielle de 2016 et une éventuelle collusion entre l'équipe de Donald Trump et Moscou empoisonne la présidence du magnat de l'immobilier qui n'a de cesse de dénoncer "une chasse aux sorcières".

Dans un deuxième tweet, il a estimé que la nomination du procureur spécial Robert Mueller pour mener cette enquête, ordonnée par le ministère de la Justice, était "ANTICONSTITUTIONNELLE".

"Malgré cela, nous jouons le jeu car, contrairement aux démocrates, je n'ai rien fait de mal!", a-t-il ajouté.

Dimanche, l'un des avocats du président américain, Rudy Giuliani, avait déjà évoqué la possibilité d'une grâce du président pour lui-même, suscitant une avalanche de réactions indignées et de mises en garde, y compris au sein du clan républicain.

Les présidents ont "probablement" le pouvoir de se gracier, a dit M. Giuliani, tout en assurant que M. Trump n'en avait pas l'intention et en reconnaissant que les conséquences politiques d'une telle décision pourraient être lourdes.

Avec AFP

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