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Trump accuse la Chine de tenter d'influencer les élections par ses sanctions commerciales

Le président Donald Trump à la Maison Blanche, à Washington, le 17 septembre 2018.

Donald Trump a accusé la Chine de "tenter d'influencer" les élections américaines par ses sanctions commerciales, après l'annonce, par Pékin, de "représailles" aux nouveaux tarifs douaniers annoncés lundi par Washington, une nouvelle escalade dans la guerre commerciale.

"La Chine a ouvertement indiqué qu'ils tentaient activement d'influencer et de changer notre élection en attaquant nos agriculteurs, nos éleveurs et nos ouvriers de l'industrie parce qu'ils sont loyaux à mon égard", a tweeté le locataire de la Maison Blanche, qui avait la veille mis à exécution sa menace de taxer 200 milliards de dollars d'importations chinoises supplémentaires.

Cette accusation intervient moins d'une semaine après la signature d'un décret par le président américain autorisant des sanctions à l'encontre de ressortissants étrangers tentant d'influencer les élections américaines.

A moins de deux mois avant les élections législatives de mi-mandat, des responsables américains ont indiqué avoir observé des tentatives d'ingérence, de la part de la Russie mais aussi de la Chine et d'autres pays.

Lundi, Donald Trump avait précisé, dans un communiqué transmis par la Maison Blanche, le calendrier de mise en place des nouvelles taxes à l'encontre de la Chine.

"Les tarifs douaniers prendront effet le 24 septembre et s'élèveront à hauteur de 10% jusqu'à la fin de l'année. Le 1er janvier, les taxes douanières seront portées à 25%".

Des droits punitifs adoptés en juillet et août ciblaient déjà des biens chinois représentant 50 milliards de dollars d'importations annuelles aux Etats-Unis.

La réponse de la Chine n'a pas tardé, Pékin ayant promis mardi des "représailles" à ces nouveaux tarifs et ayant jugé "incertaine" une reprise des négociations avec Washington.

"La Chine a profité des Etats-Unis sur le terrain commerciale pendant de nombreuses années. Ils savent aussi que je suis celui qui sait comment arrêter ça", a lancé dans un second tweet mardi matin le dirigeant américain.

Avec AFP

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Le manager de R. Kelly accusé d'avoir menacé un cinéma de fusillade pour empêcher la diffusion d'un documentaire

R. Kelly lors des Soul Train Awards 2015 à Las Vegas, le 6 novembre 2015. (AP)

Les autorités américaines ont inculpé vendredi le manager de R. Kelly pour avoir menacé de tirer dans un cinéma new-yorkais afin d'empêcher la diffusion d'un documentaire mettant le chanteur en cause pour de multiples agressions sexuelles présumées. 

Cette annonce intervient quelques jours après que l'ami et manager de R. Kelly, Donnell Russell, et deux autres complices présumés, ont été inculpés par la justice américaine pour avoir cherché à réduire au silence plusieurs femmes accusant l'ex-star du R&B d'agressions sexuelles.

Selon les nouveaux documents publiés vendredi, Russell a appelé un cinéma de Manhattan en décembre 2018, menaçant de provoquer une fusillade dans l'établissement afin d'empêcher la diffusion du documentaire à charge "Surviving R. Kelly".

Son appel avait conduit à une évacuation du cinéma, qui avait renoncé à projeter le documentaire, dans lequel des femmes accusent d'agressions sexuelles l'interprète de "I Believe I Can Fly" .

"M. Rusell a réussi, de par ses violentes menaces présumées, à arrêter une diffusion du documentaire, mais il n'est pas parvenu à réduire au silence les femmes qui apparaissent dans le film", a déclaré dans un communiqué William Sweeney, un responsable de la police fédérale américaine (FBI) à New York.

Quelques jours plus tôt, des procureurs fédéraux ont affirmé que Donnell Russell avait aussi été impliqué dans des opérations de chantage et de harcèlement afin de faire taire certaines accusatrices.

Les techniques employées incluaient l'incendie d'une voiture devant la résidence de l'une d'elles, des menaces de divulgation de photographies intimes et le versement de 500.000 dollars afin d'influencer un témoignage.

Donnell Russell fait face, pour ses menaces présumées au cinéma new-yorkais, à deux nouveaux chefs d'inculpation, chacun pouvant conduire à une peine maximale de cinq ans de prison.

Il est attendu devant un juge new-yorkais dans la journée de vendredi.

De son côté, R. Kelly fait face à des poursuites fédérales dans deux affaires distinctes -- l'une à Chicago et l'autre à New York --- liées à des accusations d'abus sexuels sur mineurs, qu'il rejette.

La sélection du jury pour son procès à New York est prévue pour le 29 septembre, mais cette date sera probablement repoussée du fait des restrictions liées à l'épidémie de Covid-19.

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