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Syrie: L'Otan tempête mais ne condamne pas Ankara

Le secrétaire général de l’Otan, Jens Stoltenberg, d'une conférence de presse, à Bruxelles, 14 avril 2018. (Otan/Site Internet)

La première réunion de l'Otan depuis le lancement par la Turquie de son opération militaire contre les Kurdes dans le nord-est de la Syrie va donner lieu à "une discussion musclée", mais "pas question" pour l'Alliance de "perdre" un allié stratégique en l'humiliant avec une mise en accusation.

Le secrétaire général de l'Otan Jens Stoltenberg se refuse à condamner l'opération turque et il a avalisé "les légitimes préoccupations pour sa sécurité" avancées par Ankara pour la justifier.

Il reconnait les tensions provoquées au sein de l'Alliance. "Les désaccords entre les alliés posent des problèmes. C'est pourquoi nous avons besoin d'une discussion franche et ouverte et la réunion des ministres de la Défense jeudi et vendredi à Bruxelles va la permettre", a-t-il expliqué.

Les discussions vont "être musclées", mais "pas question de se disputer", a commenté un diplomate de haut rang. Il n'est "pas question de sanctionner Ankara ni d'exclure la Turquie, il n'y a pas de procédure pour cela", a-t-il rappelé. "On ne veut pas perdre la Turquie, car c'est un allié stratégique", a-t-il expliqué.

Le chef du Pentagone Mark Esper a confirmé cette approche. "La Turquie va dans la mauvaise direction sur de nombreuses questions" et elle "nous a mis dans une situation terrible avec son opération injustifiée en Syrie", a-t-il déploré à son arrivée à Bruxelles.

"Mais nous n'allions pas commencer une guerre avec un allié de l'Otan", a-t-il souligné. "Nous devons travailler avec la Turquie pour qu'elle redevienne un allié fort et fiable", a-t-il plaidé.

- Sortir la Turquie de l'orbite russe -

Les Etats-Unis s'inquiètent de voir un "bon allié tourner sur l'orbite de la Russie plutôt que sur l'orbite de l'Otan", a-t-il reconnu.

Ankara multiplie les gestes de défiance vis à vis de l'Alliance. La Turquie a ainsi décidé d'acheter à la Russie son système de défense anti-missile S-400 malgré les protestations des alliés et le président Recep Tayyip Erdogan a conclu un accord avec le président russe Vladimir Poutine pour contrôler la partie du territoire de la Syrie repris aux Kurdes à la frontière avec la Turquie.

Cette attitude exaspère ses partenaires de l'Otan et Ankara n'échappera pas aux critiques. "La crédibilité de l'Otan impose la franchise. On ne peut pas faire comme si rien ne s'était passé", a insisté le représentant d'un pays européen.

La ministre allemande de la Défense Annegret Kramp-Karrenbauer est très critique. "Nous sommes toujours confrontés au fait qu'un pays, la Turquie, notre partenaire de l'OTAN, (...) a annexé un territoire en violation du droit international, que des populations sont expulsées, et nous ne pouvons pas laisser les choses en l'état", a-t-elle martelé avant son départ pour Bruxelles.

L'accord entre les présidents Erdogan et Poutine contrarie son idée de créer, sous l'égide de l'ONU, une zone de protection internationale dans le nord de la Syrie.

Elle veut "voir si cet objectif est réalisable", a-t-elle annoncé. Mais la faisabilité de sa proposition est mise en doute, car elle suppose l'envoi de troupes, ce que l'Allemagne n'est pas prête à accepter, ont fait valoir plusieurs diplomates.

Mark Esper s'est montré évasif sur la proposition de la ministre allemande. "Je ne l'ai pas lue, ni vu les détails", a-t-il déclaré.

"Nous n'avons aucun document", a confirmé le représentant d'un pays européen. "L'Otan n'est pas le cadre pour en discuter, car il faudra en parler avec les Russes", a-t-il ajouté.

La France réclame par ailleurs une réunion des ministres des pays de la coalition jeudi ou vendredi, en marge de la réunion de Bruxelles, car l'intervention turque met en danger la lutte contre l'organisation de l'Etat islamique menée en Syrie par une coalition internationale constituée par les Etats-Unis et dont la Turquie fait partie.

Or, l'intervention turque est dirigée contre les forces kurdes alliées de la coalition sur le terrain.

Mark Esper s'est à nouveau montré évasif sur ses intentions. "Notre engagement envers eux (les Kurdes) n'est pas d'établir un État autonome ou de les défendre contre la Turquie. C'est la dure réalité", a-t-il expliqué.

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Semaine noire pour les Bourses mondiales

Un trader sur le parquet de la Bourse de New York peu avant la cloche de clôture, alors que le marché prend une forte baisse à New York, aux États-Unis, le 25 février 2020. (REUTERS/Lucas Jackson)

Un vent de panique a continué à emporter les Bourses mondiales vendredi, la défiance gagnant des investisseurs affolés des conséquences potentiellement ravageuses pour l'économie mondiale de l'épidémie de coronavirus.

Les marchés asiatiques ont encore durement accusé le coup vendredi, entraînant dans leur sillage les places européennes. Les pertes enregistrées par les grands indices boursiers européens depuis vendredi dernier, autour de 12%-13%, sont les plus importantes depuis la crise financière de 2008-2009, où l'économie mondiale était entrée en récession.

A la clôture vendredi, Paris était en recul de 3,38%, Londres de 3,18%, Francfort de 3,86%, Madrid de 2,92% et Amsterdam de 3,68%.

Si l'on prend comme point de départ les plus hauts auxquels se situaient encore les marchés il y a une semaine, "arriver à plus de 10% de baisse en moins de six jours, cela n'est jamais arrivé depuis 1946", rappelle à l'AFP Wilfrid Galand, directeur stratégiste de Montpensier Finance.

Les marchés américains ont eux nettement accéléré à la baisse jeudi soir, en raison des craintes que les Etats-Unis soient à leur tour touchés, et la défiance se poursuivait ce vendredi, le Dow Jones chutant de 2,70%, le Nasdaq de 1,39% et l'indice élargi S&P 500 de 2,24%, vers 17H20 GMT.

D'autres signes font craindre le pire, comme le niveau de l'indice de volatilité VIX (ou "indice de la peur"), au plus haut depuis 2011, année où sévissait une crise de la dette publique dans la zone euro.

"La rapidité, la puissance de cette chute a surpris beaucoup de monde", juge encore M. Galand, alors que jusqu'ici, les marchés étaient plutôt sereins, confortés par une certaine reprise économique, l'action des banques centrales, la signature de l'accord commercial sino-américain ou encore des résultats d'entreprises "bien supérieurs à ce qu'on attendait".

"Ce qui est aujourd'hui acquis et certain, c'est que nous sommes sur un choc économique. Nous savons que cela va induire une révision à la baisse des bénéfices des sociétés pour l'année 2020, qui va être plombée", précise à l'AFP Christian Parisot, chef économiste du courtier Aurel BGC.

De l'avis de plusieurs analystes, c'est moins la gravité sanitaire de l'épidémie en tant que telle qui inquiète que les mesures prises pour la contenir, particulièrement dommageables pour l'économie mondiale.

- "Scénario beaucoup plus noir ?" -

Désormais, "la vraie question est de savoir si ce choc économique est ponctuel avec un redémarrage ou si l'on a véritablement l'enclenchement d'un scénario beaucoup plus noir", ajoute M. Parisot.

Si la Chine était jusqu'à peu l'unique foyer mondial de coronavirus, le risque s'est démultiplié avec l'émergence de nouveaux pays-sources comme la Corée du Sud, l'Iran et l'Italie. De premiers cas ont encore fait leur apparition vendredi aux Pays-Bas, au Nigeria et en Nouvelle-Zélande.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé vendredi avoir porté à "très élevé" le niveau de la menace liée au nouveau coronavirus, qui a contaminé quelque 79.000 personnes en Chine et plus de 5.000 dans le reste du monde.

Les ministres de la Santé de l'UE doivent se réunir à Bruxelles le 6 mars "pour discuter des mesures concernant le coronavirus", a indiqué vendredi un porte-parole du Conseil européen sur Twitter.

Dans ce contexte d'aversion aiguë au risque, les investisseurs se tournent vers les valeurs refuge, au premier rang desquelles les obligations d'Etat allemande et américaine à dix ans: la première affiche un taux au plus bas depuis début septembre, la seconde à son plancher historique.

Désormais, "le vrai point d'interrogation est de savoir quelle va être l'attitude des autorités aux Etats-Unis" car en cas d'explosion du nombre de cas outre-Atlantique, il sera "quand même compliqué de tenir les marchés", pour M. Galand.

Mais le spectre de la crise financière de 2008 reste encore loin. Cette épidémie a un "coût peut-être plus élevé qu'on ne l'estimait et cela justifie que les marchés s'ajustent" mais tout cela reste encore "quantifiable", relativise M. Parisot. "Je ne crois pas au risque de crise (financière), je pense que les banquiers centraux vont faire en sorte qu'on n'arrive pas à ce scénario."

La Banque centrale américaine (Fed) a néanmoins indiqué vendredi qu'elle ne privilégiait pas à ce stade le scénario d'une baisse des taux dans l'urgence.

Réunion d'urgence sur la Syrie au Conseil de sécurité de l'ONU

Des mères et des enfants sont assis dans le camp d'al-Hol, refuge des familles d'anciens combattants de l'Etat islamique, dans la région d'al-Hasakeh, au nord-est de la Syrie, le 14 janvier 2020. (Photo by Delil SOULEIMAN / AFP).

Le Conseil de sécurité de l'ONU tiendra vendredi à 16H00 (21H00 GMT) une réunion d'urgence sur les derniers développements en Syrie et la mort de 33 militaires turcs tués lors de raids syriens, ont annoncé des diplomates.

Cette réunion a été demandée par les Etats-Unis, l'Allemagne, le Royaume-Uni, la France, la Belgique, l'Estonie et la République dominicaine, a précisé à quelques journalistes le président en exercice du Conseil de sécurité, l'ambassadeur belge Marc Pecsteen de Buytswerve.

Nombre de ces pays ont apporté publiquement leur soutien à la Turquie. Selon une ONG, des bombardements de représailles menés par l'armée turque ont tué vingt combattants du régime syrien dans le nord-ouest de la Syrie, après la mort de 33 soldats turcs dans des raids attribués par Ankara au pouvoir de Damas.

Mercredi, neuf pays membres du Conseil de sécurité avaient effectué une démarche auprès du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, pour lui demander d'en faire davantage pour obtenir un cessez-le-feu dans la région d'Idleb (nord-ouest).

Lors de cette réunion, ont indiqué des diplomates à l'AFP, l'Allemagne, soutenue par plusieurs pays, a demandé à Antonio Guterres de se rendre à Idleb afin d'appuyer un arrêt des hostilités et de faciliter les accès humanitaires internationaux.

Le secrétaire général a cependant décliné, ont ajouté ces mêmes sources, en estimant qu'une telle visite pourrait être "contre-productive" et lui aliéner ses relations avec la Russie, pays clé dans le conflit.

Moscou soutient depuis fin 2019 l'offensive de Damas pour reprendre le contrôle d'Idleb, dernier fief de jihadistes et d'opposants au régime syrien.

Adepte de la diplomatie discrète, Antonio Guterres est contre la "politique spectacle", ont indiqué les mêmes sources pour expliquer son refus d'un voyage en Syrie.

Depuis le début du conflit syrien en 2011, le Conseil de sécurité a souvent montré sa paralysie dans ce dossier. La Russie a eu recours à 14 veto pour s'opposer à l'adoption de textes visant à faire arrêter des offensives militaires ou à limiter les interventions humanitaires sans l'aval de Damas.

Netanyahu, le maître de la survie politique

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu lors d'une conférence de presse à la State House, à Entebbe, en Ouganda, le 3 février 2020.

Premier ministre le plus pérenne de l'histoire moderne d'Israël, Benjamin Netanyahu est un "magicien" de la survie politique qui va devoir sortir deux lapins de son chapeau: remporter les élections de lundi puis "vaincre" la justice qui l'accuse de corruption.

Souvent surnommé "Roi Bibi" par ses partisans, le Premier ministre est devenu en novembre le seul chef de gouvernement en fonction de l'histoire israélienne à être inculpé par la justice. Avec à la clé un procès pour corruption, abus de pouvoir et malversation qui s'ouvre le 17 mars, 15 jours après des élections cruciales à sa survie politique.

Voix rauque de ténor, cheveux argentés inamovibles, souvent vêtu d'un complet-cravate bleu sur chemise blanche, Benjamin Netanyahu, 70 ans, s'est imposé au coeur du système politique israélien comme s'il en avait toujours fait partie.

Ce fin stratège, habitué au louvoiement, est pourtant le seul Premier ministre d'Israël à être né après la création de l'Etat hébreu en mai 1948.

Né à Tel-Aviv le 21 octobre 1949, Benjamin Netanyahu a hérité d'un bagage idéologique musclé par son père Benzion, qui était l'assistant personnel de Zeev Jabotinsky, leader de la tendance sioniste dite "révisionniste", favorable à un "Grand Israël" intégrant la Jordanie.

Aujourd'hui, Benjamin Netanyahu prône une vision d'Israël comme "Etat juif" dont les frontières doivent s'étendre au nord-est jusqu'à la Jordanie, d'où sa promesse d'annexer la vallée du Jourdain, située en Cisjordanie, territoire palestinien occupé.

- Plus jeune Premier ministre -

Le jeune Netanyahu effectue son service militaire dans un commando prestigieux. Le Proche-Orient est alors dans l'après-guerre des Six Jours, qui a vu en 1967 Israël s'emparer des territoires palestiniens de Cisjordanie, Jérusalem-Est et la bande de Gaza, ainsi que du Golan syrien et du Sinaï égyptien.

Côté arabe, la défaite est amère. Hors du champ des armées classiques, de nouveaux acteurs s'imposent comme l'Organisation de libération de la Palestine (OLP), qui regroupe des groupes armés palestiniens.

En 1976, le frère de Benjamin, Yoni, commandant de l'unité chargée de libérer les otages d'un vol Tel-Aviv/Paris détourné par deux organisations palestinienne et allemande en Ouganda, est tué pendant l'assaut israélien.

La mort de son frère aîné ébranle profondément Benjamin Netanyahu, qui fera de la "lutte contre le terrorisme", qu'il associe souvent aux Palestiniens, l'un des fils conducteurs de sa carrière politique.

Orateur né, pugnace, il devient diplomate à Washington, puis ambassadeur à l'ONU dans les années 1980. De retour en Israël, il est élu député en 1988 sous la bannière du Likoud, grand parti de droite dont il devient, avec son style à l'américaine, l'étoile montante.

Pendant la guerre du Golfe de 1991, qui expose Israël à une pluie de missiles Scud irakiens, le nouveau membre du Parlement défend le point de vue israélien sur la chaîne américaine CNN. A l'aise devant la caméra, il connaît les codes des médias et maîtrise l'anglais, pour avoir déjà étudié au prestigieux Massachusetts Institute of Technology (MIT).

Il continue son ascension jusqu'à une première consécration en 1996. A 47 ans, Benjamin Netanyahu triomphe alors du doyen Shimon Peres et devient le plus jeune Premier ministre de l'histoire d'Israël.

Mais son règne est de courte durée. Trois ans. Puis après une brève retraite, il retourne à sa passion: la politique. Et reprend la tête du Likoud, puis redevient Premier ministre en 2009.

- "Guerre personnelle" -

Depuis, Israël n'a connu que "Bibi", passé maître dans l'art de former des coalitions, de coopter des petits partis et des formations ultra-orthodoxes, pour asseoir son pouvoir.

Lui se présente comme le grand défenseur de l'Etat hébreu face à l'Iran, nouvel "Amalek", ennemi mortel des Hébreux dans la Bible. Ses adversaires décrivent plutôt un autocrate prêt à tout pour rester à son poste.

Idéologue ou pragmatique? C'est la grande question. "Bien que Benjamin Netanyahu sympathise avec la politique de son père (...), ses actions comme Premier ministre sont avant tout motivées par des considérations pragmatiques", écrit l'universitaire Neill Lochery dans une biographie récente.

Marié et père de trois enfants, Benjamin Netanyahu est désormais dans le collimateur de la justice pour corruption, fraude et abus de confiance dans des affaires de dons reçus de la part de milliardaires, d'échanges de bons procédés avec des patrons d'entreprises, et de tentatives de collusion avec la presse.

Pour Gideon Rahat, professeur de sciences politiques à l'Université hébraïque de Jérusalem, Benjamin Netanyahu oscille entre "faucon extrémiste" et "modéré".

Mais "depuis les accusations de corruption, il est plus à droite, plus enclin au populisme et à des lois antidémocratiques (...) Il se bat pour sa survie, pour éviter les tribunaux, c'est une guerre personnelle", dit-il.

Après son inculpation, des médias israéliens avaient déclaré la "fin de l'ère Netanyahu". Mais ils pourraient encore attendre...

Le chef de l'ONU appelle à mettre fin aux "stupides" inégalités entre les genres

Le Secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, discutant avec la Ministre d'État pakistanaise pour le Changement climatique, Zartaj Gul, à Islamabad le 16 février 2020. (Photo Aamir QURESHI/AFP)

Antonio Guterres a appelé jeudi à mettre fin aux inégalités entre les femmes et les hommes, estimant que cela "devrait nous faire honte au 21ème siècle car ce n'est pas seulement inacceptable, mais stupide".

Comparant les inégalités entre les genres aux "taches" du passé de l'esclavage et du colonialisme, il a déclaré que cette discrimination envers les femmes demeurait un problème majeur dans le monde.

"Qu'il s'agisse de ridiculiser les femmes en les qualifiant d'hystériques ou d'hormonales, ou de les juger sur la base de leur apparence, des mythes et des tabous qui entourent leurs fonctions corporelles, ou encore le mansplaining (le fait qu'un homme explique à une femme ce qu'elle sait déja, ndlr) ou de blâmer les victimes, la misogynie est partout", a déclaré Antonio Guterres lors d'une visite à l'université de New School à New York.

"Il est temps d'arrêter d'essayer des changer les femmes, et commencer à changer ce système qui les empêche de réaliser leur potentiel" a-t-il ajouté. "Le 21ème siècle doit être le siècle de l'égalité entre les femmes et les hommes", a poursuivi M. Guterres.

Mettre fin aux écarts de salaires et abroger les lois discriminantes envers les femmes et les filles, voici deux sujets identifiés par l'ONU comme des objectifs de développement durable, a noté le secrétaire général de l'ONU, ajoutant qu'il fallait "d'urgence transformer et redistribuer le pouvoir, si nous voulons préserver notre futur et notre planète".

"C'est pour cela que tous les hommes devraient défendre le droit des femmes et l'égalité des genres. Et c'est pour ça que je suis un féministe fier", a-t-il encore déclaré.

Depuis le 1er janvier, l'ONU a atteint la parité femmes-hommes dans les postes à responsabilités et promis d'étendre cette parité à tous les niveaux d'ici 2028.

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