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RDC : Les défenseurs des droits de l'homme opposés au rappel de Scott Campbell

La police congolaise arrête un homme lors d'une opération à Kinshasa. (AP Photo / John Bompengo)
1/10 La police congolaise arrête un homme lors d'une opération à Kinshasa. (AP Photo / John Bompengo)
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Un journaliste de télévision est arrêté et malmené par la police alors qu'il couvrait une manifestation de l'opposition à Kinshasa, au Congo, jeudi le 1 septembre 2011 photo. (AP Photo / John Bompengo)
2/10 Un journaliste de télévision est arrêté et malmené par la police alors qu'il couvrait une manifestation de l'opposition à Kinshasa, au Congo, jeudi le 1 septembre 2011 photo. (AP Photo / John Bompengo)
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Des enfants s'approchent d'un homme armé en RDC. Au Congo, des dizaines d'enfants abandonnés dans la rue, sont exposés aux armes et sont parmi les premières vicitimes des bavures policières dénoncées. (AP Photo/John Bombengo).
3/10 Des enfants s'approchent d'un homme armé en RDC. Au Congo, des dizaines d'enfants abandonnés dans la rue, sont exposés aux armes et sont parmi les premières vicitimes des bavures policières dénoncées. (AP Photo/John Bombengo).
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Un agent des forces de l'ordre prend position, arme à la main et prête à être utilisée, lors d'une émeute à Kinshasa prêt de la télévision nationale congolaise, le 30 décembre 2013. REUTERS/Jean Robert N'Kengo.
4/10 Un agent des forces de l'ordre prend position, arme à la main et prête à être utilisée, lors d'une émeute à Kinshasa prêt de la télévision nationale congolaise, le 30 décembre 2013. REUTERS/Jean Robert N'Kengo.
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Des agent des forces de l'ordre prennent position, arme à la main et prête à être utilisée, lors d'une émeute à Kinshasa prêt de la télévision nationale congolaise, le 30 décembre 2013. REUTERS/Jean Robert N'Kengo.
5/10 Des agent des forces de l'ordre prennent position, arme à la main et prête à être utilisée, lors d'une émeute à Kinshasa prêt de la télévision nationale congolaise, le 30 décembre 2013. REUTERS/Jean Robert N'Kengo.
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Des manifestants se cachent à l'arrière d'in véhicule de l'ONU alors que la police tire et lance des gaz lacrymogènes lors d'une manifestation, lundi 10 Janvier, 2005. . (AP Photo / John Bompengo)
6/10 Des manifestants se cachent à l'arrière d'in véhicule de l'ONU alors que la police tire et lance des gaz lacrymogènes lors d'une manifestation, lundi 10 Janvier, 2005. . (AP Photo / John Bompengo)
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Une scène de gnes qui attendent un moyen de transport à Kinshasa. Une partie importante du transport est assurée par les conducteurs des taxi-motos accusés d'être des membres des gangs que la police a visés. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)
7/10 Une scène de gnes qui attendent un moyen de transport à Kinshasa. Une partie importante du transport est assurée par les conducteurs des taxi-motos accusés d'être des membres des gangs que la police a visés. (AP Photo/Saul Loeb, Pool)
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
ترکی کے شہر استنبول کی عدالت کے باہر ایک شخص احتجاج کر رہا ہے۔ عدالت میں ایک اخبار کے مدیرِ اعلیٰ اور بیورو چیف کے خلاف کیس کی سماعت جاری ہے
8/10 ترکی کے شہر استنبول کی عدالت کے باہر ایک شخص احتجاج کر رہا ہے۔ عدالت میں ایک اخبار کے مدیرِ اعلیٰ اور بیورو چیف کے خلاف کیس کی سماعت جاری ہے
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Assis devant une femme sans arbi portant un bébé, un enfant abandonné dans  la rue répare ses chaussures de fortunes sur la bordure d'une rue de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, juin 2013. (Reuters)
9/10 Assis devant une femme sans arbi portant un bébé, un enfant abandonné dans  la rue répare ses chaussures de fortunes sur la bordure d'une rue de Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, juin 2013. (Reuters)
Plus de 80 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint des Nations Unies aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de nombreux jeunes congolais suite à une opération policière prétendument menées contre des gangs.
Une policère et un agent de la sécurité congolais au poste de frontière séparant la République Dénocratique du Congo et le Rwanda, le 29 aout 2013. Reuters/Thomas Mukoya
10/10 Une policère et un agent de la sécurité congolais au poste de frontière séparant la République Dénocratique du Congo et le Rwanda, le 29 aout 2013. Reuters/Thomas Mukoya
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Au moins 84 ONG protestent contre l'expulsion du directeur du Bureau conjoint de l'ONU aux droits de l'homme qui a dénoncé des exécutions sommaires et la disparition de jeunes congolais suite à une opération policière.

Les défenseurs des droits de l'homme demandent au gouvernement de revenir sur sa décision concernant Scott Campbell, directeur du Bureau conjoint des Nations unies aux Droits de l’Homme en RDC.

Les autorités congolaises l’ont déclaré ‘’persona non grata’’, le sommant de quitter le pays.

C’était au lendemain de la publication de son rapport accusant la police congolaise d'exactions lors d'une opération ‘’Likofi’’, menée pour traquer les délinquants de Kinshasa entre novembre 2013 et février 2014.

Le gouvernement affirme que le document n’a pas pris en considération sa version des faits.

« Pour mieux contredire le rapport, le gouvernement aurait devrait diligenter une enquête et prouver avec de réels éléments du terrain, » a déclaré Dolly Ibefo, directeur exécutif de la Voix des Sans Voix pour les Droits de l’Homme.

Ibefo balaie l’argument selon lequel le point du gouvernement n’a pas été tenu en compte. « Le rapport Campbell reprend juste ce que des ONG locales avaient déjà publié et il existe des dossiers dans les tribunaux militaires contre sur les dérapages enregistrés lors de cette opération que la population avait applaudi au début et dont les objectifs ont été détournés par la suite, » a-t-il ajouté.

D’autres instances de l’Onu exigent un dialogue avec le gouvernement sur la question.

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