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Résultats des élections européennes pays par pays

Session plénière au Parlement européen à Bruxelles, le 24 janvier. 21, 2019.

Voici les résultats préliminaires ou les estimations des élections européennes 2019 dans les 28 Etats membres de l'Union européenne, où plus de 400 millions d'électeurs votaient de jeudi à dimanche.

FRANCE: Le Rassemblement national a confirmé son enracinement en arrivant dimanche en tête du scrutin européen en France, avec environ 24% des voix, devant l'alliance La République en marche-MoDem, à moins de deux points derrière, reproduisant à peu de choses près le duel de la présidentielle de 2017. La forte participation de 52%, soit neuf points de plus qu'en 2014, a fait bouger des lignes sans perturber le duel entre la majorité et le camp de Marine Le Pen, qu'Emmanuel Macron a échoué à reléguer à la seconde place malgré une campagne très personnelle.

ALLEMAGNE: Les Verts allemands ont doublé leur score lors des élections au Parlement européen dimanche, arrivant en seconde position derrière les conservateurs de la CDU/CSU lors d'un scrutin marqué par l'effondrement de la gauche sociale-démocrate. Avec 22% des voix, le parti écologiste s'impose comme le premier rival du parti de la chancelière Angela Merkel et ses alliés bavarois, qui terminent certes en tête avec 28% mais accusent un recul de huit points par rapport aux élections européennes de 2014.

ITALIE: La Ligue, parti d'extrême droite dirigé par Matteo Salvini, a remporté les élections européennes dimanche en Italie, alors que le Parti démocrate et le Mouvement 5 Etoiles se disputent la deuxième place du scrutin, selon plusieurs sondages sortie des urnes diffusés après la fermeture des bureaux de vote. Ces enquêtes créditent la Ligue de 26 à 31% des voix. Le M5S, au pouvoir avec la Ligue depuis un an, obtiendrait entre 18,5% et 23% des suffrages et le Parti démocrate de centre gauche entre 20,5% et 25%.

ESPAGNE: Les socialistes du président du gouvernement Pedro Sanchez (PSOE) obtiennent 20 sièges, contre 14 dans le Parlement sortant, alors que les conservateurs du Parti populaire (PP) enregistrent un net recul, avec 12 élus contre 16 en 2014.Le parti d'extrême droite Vox remporte ses trois premiers sièges d'eurodéputés. Ciudadanos (centre) effectue un bon score, avec sept sièges contre deux en 2014.

HONGRIE: Le parti Fidesz du Premier ministre hongrois Viktor Orban a très largement remporté les élections européennes. Selon la commission électorale, le Fidesz nationaliste et conservateur a rassemblé 52,14% des voix, contre 16,26% à la Coalition démocratique (gauche). Le parti centriste Momentum a obtenu 9,92% des suffrages, devant les socialistes (6,68%) et le parti d'extrême droite Jobbik, relégué à la cinquième place avec 6,44%.

ROYAUME-UNI: Le Parti du Brexit de Nigel Farage a largement remporté les élections européennes de jeudi au Royaume-Uni devant les libéraux-démocrates pro-européens, estime la BBC dimanche, qui prévoit également que les conservateurs au pouvoir recueilleront entre 10 et 12% des voix, contre 24% aux précédentes européennes de 2014.

AUTRICHE: Selon une projection effectuée à partir d'un sondage auprès de 5.200 électeurs entre mardi et dimanche, le Parti populaire autrichien (ÖVP) de Sebastian Kurz remporterait 34,5% des voix, contre 23,5% à l'opposition sociale-démocrate du SPÖ et 17,5% au Parti de la liberté (FPÖ) d'extrême droite. Les premiers résultats sont attendus à 23h00 (21h00 GMT).

GRECE: Les conservateurs du parti Nouvelle démocratie ont remporté dimanche les élections européennes en Grèce aux dépens du parti de gauche Syriza du Premier ministre Alexis Tsipras, montre un sondage sortie des urnes effectué par cinq chaînes de télévision privées. L'enquête crédite Nouvelle démocratie de 32 à 36% des voix contre 25 à 29% pour Syriza, au pouvoir depuis 2015.

PAYS-BAS: Le Parti travailliste néerlandais, emmené par le commissaire européen Frans Timmermans est créditée de plus de 18% des voix, soit deux fois plus qu'en 2014, alors qu'elle n'arrivait qu'en troisième position dans les intentions de vote, un résultat de bon augure pour les "partis de gouvernement" des autres Etats membres menacés par l'extrême droite et les mouvements populistes.

POLOGNE: Les nationalistes conservateurs du parti Droit et Justice (PiS) ont remporté de justesse les élections européennes de dimanche en Pologne, avec 42,4% des voix contre 39,1% à la Coalition européenne, qui rassemblait une grande partie de l'opposition sous la direction de la Plateforme civique du président du Conseil européen Donald Tusk, montre un sondage Ipsos effectué à la sortie des urnes.

SLOVAQUIE: La coalition libérale Slovaquie progressiste et Ensemble a remporté les élections avec 20,1% des suffrages, suivie par la coalition de gauche du parti Smer (au pouvoir), avec 15,7%, selon les résultats officiels. L'extrême-droite est troisième avec 12,1%.

BULGARIE: Les conservateurs des Citoyens pour le développement européen de la Bulgarie (au pouvoir) arrivent en tête avec des estimations allant de 30,5% à 32,7% des voix, selon deux sondages sortie des urnes. Ils devancent le Parti socialiste bulgare (23,2-25,4%) et le Mouvement des droits et des libertés (12,8-13,6%).

ROUMANIE: Le Parti social démocrate (PSD) de la Première ministre Viorica Dancila était au coude-à-coude avec l'opposition des conservateurs du Parti national à 25,8%, selon des sondages sortie des urnes.

Avec Reuters

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Accord post-Brexit: une "nécessité absolue" selon Dublin

Le nouveau Premier ministre irlandais Micheal Martin a indiqué jeudi être convenu avec son homologue britannique Boris Johnson de la "nécessité absolue" de conclure un accord de libre-échange post-Brexit entre Londres et l'Union européenne, malgré le manque de progrès dans les négociations.

Désigné fin juin à la tête du gouvernement irlandais, le dirigeant de centre droit a rencontré pour la première à Belfast Boris Johnson, en visite officielle en Irlande du Nord, province britannique en première ligne de potentielles perturbations liées à la sortie du Royaume-Uni de l'UE.

"Nous sommes tous les deux convenus de l'absolue nécessité de (conclure) un accord de libre-échange qui serait exempt de droits de douane et de quota", a déclaré M. Martin à la télévision irlandaise RTE, vantant cela comme "la meilleure solution possible pour l'UE, le Royaume-Uni et les entreprises situées sur l'île d'Irlande".

Le Royaume-Uni est officiellement sorti de l'Union européenne - dont la République d'Irlande fait partie - fin janvier, mais les échanges commerciaux des deux parties restent régis jusqu'au 31 décembre par la législation européenne, le temps qu'elles concluent un nouvel accord commercial.

En cas de "no deal" (absence d'accord) au 31 décembre, les échanges de Londres avec ses anciens partenaires se dérouleront selon les règles de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), qui prévoient d'importants droits de douane.

Et au vu des divergences persistantes, Londres a averti se satisfaire d'un accord a minima "à l'australienne", où les règles de l'OMC s'appliqueraient sur la plupart des produits, plutôt que l'accord sans quota ni droit de douane mis sur la table par Bruxelles en échange de concessions.

Une absence d'accord serait très risquée pour la République d'Irlande, frontalière de la province d'Irlande du Nord. Londres veut à tout prix éviter le retour à une frontière physique entre les deux Irlande.

Le Premier ministre irlandais Michael Martin a déclaré que son homologue britannique l'avait "assuré être très investi pour parvenir à un accord commercial avec l'Europe", indiquant que les deux dirigeants comptaient "se rencontrer régulièrement" pour discuter du Brexit.

Les négociations entre Londres et Bruxelles, perturbées par la pandémie de nouveau coronavirus, s'enlisent et aucun progrès n'a été réalisé en l'état.

Les discussions entre les deux parties doivent reprendre la semaine prochaine à Bruxelles. Le négociateur britannique David Frost a répété jeudi sur Twitter estimer qu'un accord "(pouvait) être atteint en septembre".

La Russie dénonce des tentatives étrangères de "déstabiliser" le Bélarus

Le dirigeant russe Vladimir Putin et son homologue du Bélarus Alexandre Loukachenko.

Le ministère russe des Affaires étrangères a dénoncé jeudi des tentatives étrangères de "déstabiliser" le Bélarus, en proie à des protestations depuis quatre jours contre la réélection contestée du président Alexandre Loukachenko.

La Russie voit "des tentatives claires d'ingérence étrangère visant à diviser la société et déstabiliser la situation" au Bélarus, a déclaré la porte-parole de la diplomatie russe, Maria Zakharova, lors d'un briefing.

Depuis dimanche soir, le Bélarus est le théâtre de manifestations contre la réélection de M. Loukachenko, au pouvoir dans cette ex-république soviétique depuis 26 ans.

Les protestations ont été violemment réprimées par la police, faisant deux morts, des dizaines de blessés et donnant lieu à des milliers d'arrestations.

"Nous appelons tout le monde à la retenue (...) et espérons que la situation dans le pays va bientôt se normaliser", a souligné Mme Zakharova.

"La Russie a été et reste un allié fidèle et ami du peuple fraternel bélarusse", a-t-elle également assuré.

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