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Pour son second mandat, Obama fait « une déclaration de conscience »

Le Président Barack Obama et la Prémière Dame Michelle Obama, 21 jan., 2013.

Dans son discours d’investiture ce lundi, le président Barack Obama a, tout d’abord, réaffirmé les idéaux de liberté et d’égalité inscrits dans la Déclaration d’indépendance des États-Unis—il y a plus de deux siècles.

« Aucune Union fondée sur les principes de liberté et d’égalité ne pourrait survivre moitié esclave, moitié libre. Aussi avons-nous redéfini notre identité en prenant l’engagement d’avancer ensemble, » a déclaré le président.

Barack Obama a fait ce que certains commentateurs et historiens de la présidence appellent « une déclaration de conscience » où il a dit ce qu’il croit en tant que leader et homme d’État. Mais il a aussi esquissé les grandes lignes de son agenda pour ces quatre prochaines années.

La parade de la cérémonie d'investiture.
La parade de la cérémonie d'investiture.

“Nous avons toujours compris que nous devons changer avec le temps; que la fidélité à nos principes fondamentaux requiert des réponses nouvelles à des défis nouveaux ; que pour préserver nos libertés individuelles, il nous faut en fin de compte agir collectivement », a déclaré Barack Obama.

Dans un pays où les dissensions entre Démocrates et Républicains tiennent souvent le haut du pavé, M. Obama a lancé un appel à l’unité, afin de faire face aux défis actuels.
“Cette génération d'Américains a été testée par des crises qui ont aguerris et prouvé notre résilience. Une décennie de guerre tire à sa fin. Une relance économique a commencé. Les possibilités de l’Amérique sont sans limite, car nous possédons toutes les qualités que réclame ce monde sans frontières : jeunesse et fougue ; diversité et esprit d’ouverture ; une capacité sans fin pour le risque et un don pour réinventer. Mes chers compatriotes, nous sommes faits pour ce moment et nous allons le saisir, pourvu que nous le fassions ensemble. »

Le second discours d’investiture du président Barack Obama est vu par certains comme un plaidoyer en faveur de l’égalité.
“Nous, le peuple américain, croyons encore que chaque citoyen a droit à un minimum de sécurité et de dignité. Nous devons faire les choix difficiles qui s’imposent, pour réduire le coût des soins de santé et notre déficit budgétaire. Mais nous rejetons la pensée selon laquelle les Etats-Unis doivent choisir entre prendre soin de la génération qui a construit ce pays et investir dans celle qui bâtira son avenir. »

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Affaire George Floyd: le Zimbabwe convoque l'ambassadeur américain

Des manifestants scandent des slogans et agitent le drapeau national du Zimbabwe au cours d'un rassemblement visant à dénoncer les sanctions économiques américaines et européennes, à Harare, le 25 octobre 2019. (AFP)

Le Zimbabwe a convoqué lundi l'ambassadeur américain à Harare pour dénoncer des commentaires de la Maison Blanche accusant le pays africain de tirer profit des manifestations contre les violences policières et le racisme aux Etats-Unis.

Plusieurs villes américaines, dont la capitale Washington, ont été placées sous couvre-feu après plusieurs nuits d'émeutes suscitées par la mort aux Etats-Unis à Minneapolis d'un homme noir, George Floyd, étouffé par un policier blanc lors de son arrestation.

Dimanche, le conseiller pour la sécurité nationale du président américain Donald Trump, Robert O’Brien, a dénoncé les commentaires critiques de la Chine, la Russie, l'Iran et le Zimbabwe sur cette affaire, les qualifiant "d'adversaires étrangers". C'était lors de l'émission This Week présentée par George Stephanopoulos sur la chaîne ABC.

Mécontent de ses propos, Harare a "convoqué l'ambassadeur américain", a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère zimbabwéen des Affaires étrangères, James Manzou. "Il est en ce moment en réunion avec le ministre", a-t-il ajouté.

Dès lundi matin, un haut responsable du régime de Harare a qualifié sous couvert d'anonymat de "farce" les déclarations de M. O'Brien, dans le quotidien d'Etat The Herald.

"Le Zimbabwe ne se considère pas comme un adversaire de l'Amérique", a pour sa part tweeté le secrétaire à l'Information du gouvernement zimbabwéen, Nick Mangwana.

Les Etats-Unis maintiennent depuis près de vingt ans des sanctions contre quelque 100 personnes et entités juridiques zimbabwéennes, dont l'actuel président Emmerson Mnangagwa, en réponse à la répression sanglante infligée aux opposants.

Les relations entre Harare et Washington restent depuis extrêmement tendues, malgré la chute de Robert Mugabe et l'arrivée au pouvoir de M. Mnangagwa en 2017.

En mars, les Etats-Unis ont prolongé d'un an leurs sanctions contre le Zimbabwe, à cause notamment des "meurtres extra-judiciaires et viols" commis par les forces de sécurité de ce pays d'Afrique australe.

Un résident de Minneapolis d'origine djiboutienne distribue à manger

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Entretien avec Moussa Diawara, responsable des Maliens de Minneapolis

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