Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Amériques

Plus de 500.000 cas de Covid-19 en Amérique latine et aux Caraïbes

Agents de santé de l’hôpital municipal Evandro Freire à Rio de Janeiro, Brésil, 5 mai 2020. (AP Photo/Silvia Izquierdo)

Le nombre de cas de contaminations au coronavirus a dépassé le seuil du demi-million en Amérique latine et aux Caraïbes, avec 28.463 morts de la maladie Covid-19 dans la région.

Selon ce bilan à 06H00 GMT, la région totalise 501.563 cas, pour près de la moitié au Brésil qui est le pays de la zone le plus affecté.

Les autorités brésiliennes ont comptabilisé samedi près de 15.000 nouveaux cas et 816 décès, faisant grimper le décompte total pour le pays à 233.142 cas et 15.633 décès depuis le début de la pandémie apparue en Chine en décembre.

En nombre de cas, le Pérou est le deuxième pays de la région le plus touché (88.541 cas et 2.523 décès), suivi du Mexique avec 47.144 cas.

Mais en nombre de décès de la maladie Covid-19, le Mexique est le deuxième pays le plus touché dans la région, avec 5.045 morts.

Le Chili, où la capitale a entamé samedi une "méga-quarantaine" imposée après une hausse soudaine du nombre de cas et de décès, comptabilise 41.428 cas et 421 décès.

En Equateur, le nombre des contaminations s'élève à 32.723 et celui des décès à 2.688.

Parmi les autres pays de la région, les plus touchés figurent la Colombie (14.939 cas et 562 décès), la République dominicaine (11.739 cas, 424 décès), le Panama (9.449 cas, 69 décès) et l'Argentine (7.792 cas, 363 décès).

Le nombre de cas diagnostiqués ne reflète toutefois qu'une fraction du nombre réel de contaminations en raison de la disparité des politiques de diagnostic suivies par chaque pays, beaucoup ne testant que les cas nécessitant une prise en charge hospitalière.

Dans le monde, quelque 4,6 millions de cas ont été officiellement diagnostiqués depuis le début de la pandémie, dont près de 310.000 décès. Parmi les cas détectés, plus de 1,6 million sont aujourd'hui considérés comme guéris.

Toutes les actualités

Arrêt d'une campagne contre les violences conjugales au Chili mettant en scène un meurtrier

Manifestation contre la violence sexiste à Santiago, Chili, le 4 décembre 2019. (REUTERS/Pablo Sanhueza)

Le gouvernement chilien a retiré, face à un déluge de critiques, une campagne sur les réseaux sociaux montrant un homme condamné pour le meurtre de son épouse plaider de façon larmoyante contre les violences faites aux femmes.

"Ma chère petite fille, ma princesse. En ces jours d'enfermement tu me manques plus que jamais, et je suis très inquiet depuis que je sais que ton petit ami t'a agressée", dit le prisonnier dans cette vidéo.

"Mon âme pleure pour ce qui t'arrive. Peut-être suis-je puni par la vie pour ce que j'ai fait à ta grand-mère. Même si elle n'est plus parmi nous, il ne se passe aucune nuit sans que je ne lui demande pardon pour tout le mal que je lui ai fait", poursuit l'individu, qui conclut: "Il n'est jamais trop tard pour réfléchir et pour demander pardon pour les erreurs du passé".

Cette campagne a soulevé un tollé, notamment parmi les organisations de défense des droits humains. "Les larmes d'un agresseur ne servent à rien pour en finir avec la violence contre les femmes", a dénoncé le Réseau chilien contre les violences faites aux femmes.

"Ne viens pas avec tes lettres, ne viens pas demander pardon ou la compassion parce qu'ici le coupable, celui qui a frappé, c'est toi", a protesté l'ONG Corporacion Matria.

Face aux critiques, la ministre chilienne de la Femme, Macarena Santelices, a présenté ses excuses et annoncé le retrait immédiat de la campagne. "Un agresseur ne pourra jamais se justifier", a-t-elle déclaré.

Paris dément la présence de Juan Guaido dans son ambassade à Caracas

L'opposant vénézuélien Juan Guaidó lors d'une conférence de presse à Caracas, le 23 mars 2020. (Photo Álvaro Algarra/VOA)

La France a démenti vendredi que le chef de l'opposition vénézuélienne Juan Guaido se soit réfugié dans son ambassade à Caracas, comme l'a affirmé le chef de la diplomatie vénézulienne Jorge Arreaza en réclamant son arrestation.

"M. Juan Guaido ne se trouve pas à la résidence (de l'ambassadeur) de France à Caracas", a déclaré la porte-parole du ministère français des Affaires étrangères Agnès von der Mühll.

Le ministre vénézuélien des Affaires étrangères a affirmé jeudi que l'opposant se trouvait dans "l'ambassade de France" et qu'un autre opposant, Leopoldo Lopez, avait lui trouvé refuge à la résidence de l'ambassadeur d'Espagne.

"Nous ne pouvons pas entrer dans les locaux d'une ambassade de quelque pays que ce soit (...)et faire en sorte que la Justice [les] arrête de force", a-t-il ajouté en référence à l'inviolabilité des représentations diplomatiques.

Le procureur général Tarek William Saab accuse Juan Guaido d'avoir fomenté une tentative d'invasion avec la complicité des Etats-Unis, début mai, et d'encourager des actions déstabilisatrices "en pleine pandémie" du nouveau coronavirus.

Au total, 45 personnes, dont deux anciens soldats américains, ont été arrêtées pour leur implication présumée dans cette "invasion" manquée, qui avait consisté en un débarquement d'hommes le 3 mai à Macuto, à moins d'une heure de route de Caracas sur la côte caraïbe. Washington a démenti toute implication.

En mars, Juan Guaido avait déjà été convoqué par le ministère public dans le cadre d'une enquête pour "tentative de coup d'Etat" et "tentative de magnicide" contre le président Nicolas Maduro.

- Tensions diplomatiques avec Paris-

Des tensions diplomatiques sont apparues en mai entre Paris et Caracas au sujet du traitement réservé à l'ambassadeur de France au Venezuela, Romain Nadal. Depuis le 2 mai, des policiers vénézuéliens gardent en permanence la rue où il réside et sa résidence est privée d'eau et d'électricité.

La France a convoqué le 14 mai l'ambassadeur du Venezuela à Paris pour protester contre cette situation qui "porte atteinte au fonctionnement normal" d'une représentation diplomatique.

Les Etats-Unis ont imposé des sanctions sur les exportations de brut du Venezuela, ainsi qu'à l'encontre de nombreux responsables gouvernementaux et militaires du pays. L'Iran lui a envoyé un pétrolier le 26 mai afin de pallier les difficultés de l'industrie locale d'extraction et de raffinage de brut. Nicolas Maduro jouit aussi du soutien de Cuba, de la Chine et de la Russie.

Controverse autour de l’usage de l’armée pour réprimer les manifestants

Controverse autour de l’usage de l’armée pour réprimer les manifestants
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:31 0:00

Au moins 26 morts dans deux tempêtes en Amérique centrale

Voitures balayées lors d'inondations causées par la tempête tropicale Cristobal à Panchimalco au Salvador, le 3 juin 2020. (Marvin Recinos/AFP)

Au moins 26 personnes ont été tuées depuis la semaine dernière en Amérique centrale lors du passage des tempêtes tropicales Amanda et Cristobal, selon un nouveau bilan.

Au Salvador, les deux tempêtes ont fait 20 morts et 13 disparus.

Selon la cheffe de cabinet du gouvernement, Carolina Recinos, 11.179 personnes ont été évacuées et transférées dans 210 abris à travers le pays.

Amanda, qui s'est abattue sur la région dimanche, a par ailleurs fait au moins quatre morts au Honduras et deux au Guatemala.

Amanda et Cristobal ont provoqué inondations, glissements de terrain, coupures de courant et d'alimentation en eau potable.

Les prévisions météorologiques indiquent que les fortes pluies pourraient se poursuivre jusqu'à vendredi ou samedi au Salvador, où les autorités ont appelé la population à rester en alerte.

Elections primaires dans 8 États américains et la capitale

Elections primaires dans 8 États américains et la capitale
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:27 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG