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Paris a presque trouvé la formule en Ligue des champions

Kylian Mbappé, à gauche, Edinson Cavani, à droite, et Neymar, lors de la 3e journée de Ligue 1 remportée 3-1 contre Angers, en France, 25 août 2018. (Twitter/PSG)

Un mélange de regrets et de satisfactions: Paris, tout proche d'un exploit sur le terrain de Naples (1-1) mardi en Ligue des champions, a démontré des progrès notables dans le jeu, sans toutefois réussir à gommer certaines carences préjudiciables pour rêver d'un avenir européen radieux.

Depuis son arrivée effective sur le banc parisien en juin dernier, Thomas Tuchel avait déjà son plan de jeu en tête: un système à trois défenseurs, structuré en un bloc compact censé faire un "contre-pressing" permanent, le tout dans un style ultra offensif.

Mais c'est seulement la première période catastrophique du match aller contre Naples (2-2) au Parc des Princes fin octobre, qui l'a poussé à le mettre en oeuvre de manière systématique, d'abord contre Marseille (victoire 2-0) puis face à Lille (victoire 2-1).

Sans Edinson Cavani, Adrien Rabiot et Presnel Kimpembe, laissés sur le banc au coup d'envoi, la formule a été gagnante tant Paris a dominé son sujet, à l'image d'un Neymar tout feu tout flamme. Mais seulement pendant 45 minutes...

Car à peine les Napolitains ont commencé, dès le retour des vestiaires, à exercer une pression d'enfer, l'édifice parisien s'est mis à se liquéfier de manière surprenante et a dévoilé ses insuffisances récurrentes.

"Le seul et l'unique problème pour moi c'est ce moment de flottement de début de 2e mi-temps où on a gardé un bloc beaucoup trop bas, alors que la demande du coach était de pouvoir continuer à mettre un pressing haut. On a failli de ce côté là", a admis Thomas Meunier, après la rencontre.

Arbitrage défavorable et manque de "chance" ?

Reste que sans des erreurs individuelles préjudiciables, les nombreux exploits du légendaire Gianluigi Buffon sur sa ligne auraient pu suffire... Mais Paris a été plombé par une grossière faute de concentration de Thiago Silva, qui en loupant une relance facile a concédé dans la foulée le penalty de l'égalisation napolitaine.

"C'est une erreur personnelle, a confié le capitaine parisien en guise de mea culpa. C'est une erreur qui me fait mal, parce que je suis un mec qui essaie toujours de faire le plus possible pour l'équipe."

Après ce fait de jeu défavorable, Paris aurait pu reprendre l'avantage sur penalty, si la faute réelle sur Juan Bernat dans la surface de réparation italienne avait été sifflée par l'arbitre néerlandais Björn Kuipers (72e).

"C'est nécessaire qu'à ce niveau, dans un match très fermé avec deux équipes très proches, d'avoir un peu de chance pour gagner", a déploré, philosophe, Thomas Tuchel.

Mais sa direction et ses joueurs se sont montrés plus véhéments en réclamant l'assistance vidéo (VAR).

Destin en main et calendrier favorable

"L'arbitrage a eu un rôle important, on attend la VAR en +Champions League+ parce qu'avec elle, c'est impossible d'avoir ces erreurs", a déclaré Buffon. "J'espère qu'elle viendra après, en janvier, vraiment on en a besoin", a encore pesté Nasser Al-Khelaïfi, président du PSG, sur RMC Sport.

Mais avant de voir si ce lobbying va porter ses fruits, il faudra d'abord se qualifier pour les huitièmes de finale.

Grâce à la surprenante victoire 2-0 de l'Etoile Rouge à Belgrade contre Liverpool, pourtant finaliste sortant de la compétition, le PSG (3e, 5 points) n'a qu'une longueur de retard sur le duo de tête avec un calendrier, a priori, plus favorable.

"Sur le papier, on n'est pas mal loti", souligne Thomas Meunier. On a l'avantage de jouer Liverpool et après Belgrade. Quand tu gagnes 6 à 1 à l'aller, tu ne peux pas aller la-bas et dire: 'Ouais ils peuvent nous surprendre'. Non ! On doit les tuer tout simplement."

"Avant cela il y aura Liverpool à la maison, et c'est là qu'on va vraiment voir si le PSG a la carrure d'un grand de 'Champions League'", a-t-il ajouté. Réponse le 28 novembre au Parc des Princes.

Avec AFP

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La page des sports du 23 avril avec Yacouba Ouédraogo

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L'ancien club d'Eto'o au bord de la banqueroute

Le milliardaire russe Suleiman Kerimov, propriétaire d'Anzhi Makhachkala lors d'un match contre le Lokomotiv de Moscou, Russie, le 17 novembre 2017

L'Anzhi Makhachkala, club russe qui s'était fait connaître au début des années 2010 en recrutant à prix d'or Roberto Carlos ou Samuel Eto'o, est au bord du dépôt de bilan, a prévenu son entraîneur, Magomed Adiyev.

"Le club souffre, et le mot est faible. Il est mourant", s'est alarmé Magomed Adiyev après une nouvelle défaite en championnat contre l'Akhmat Grozny (1-0). L'entraîneur en a appelé aux autorités locales pour sauver de la banqueroute le club du Daguestan, une république du Caucase russe.

Selon la presse russe, l'Anzhi Makhachkala est endetté à hauteur de 250 millions de roubles (3,5 millions d'euros) et peine à trouver de nouveaux sponsors, risquant de perdre sa licence professionnelle.

Alors détenu par le milliardaire russe Souleïman Kerimov, aujourd'hui mis en cause en France dans une affaire de fraude fiscale, l'Anzhi Makhachkala s'était fait connaître en 2011 en recrutant à prix d'or l'attaquant camerounais Samuel Eto'o, le défenseur brésilien Roberto Carlos ou encore l'entraîneur néerlandais Guus Hiddink.

"Cela ne donne pas une bonne image du Daguestan quand on dépose le bilan sans raison sérieuse (...). Un club avec une telle tradition, qui a eu tant de joueurs célèbres", a ajouté l'entraîneur du club russe.

Les autorités locales se disent au courant des difficultés de l'Anzhi Makhachkala, mais selon le service de presse de la République du Daguestan, cité sur le site internet de la Fédération russe de football, "il est trop tôt pour dire si le club pourra jouer au niveau professionnel la saison prochaine".

A six matches de la fin du championnat, Anzhi Makhachkala est 15e et avant-dernier du championnat. Le club affronte mercredi le CSKA Moscou (4e).

Raheem Sterling appelle à accentuer la lutte contre le racisme dans le foot

Raheem Sterling célèbre son but contre le Napoli à l'Etihad stadium, Angleterre, le 17 octobre 2017

L'attaquant de l'équipe d'Angleterre Raheem Sterling a décrit le problème du racisme dans le football comme étant "profond" et "loin d'être réglé", dans le cadre d'un manifeste publié par le Times mardi, qui propose des solutions pour tenter de lutter contre le fléau.

Signé par plusieurs grands noms du football et des personnalités politiques, le manifeste appelle notamment à promouvoir les personnes issues des minorités ethniques à des postes importants, tout comme à une plus grande sévérité dans les sanctions pour les insultes racistes, de la part des autorités du sport, mais aussi des médias sociaux et des sponsors.

"Il semble fou qu'en 2019 je ressente le besoin d'écrire un éditorial dans un journal pour appeler à des changements radicaux dans le sport que j'aime. Mais je le fais parce que le problème du racisme dans le football est grave, profond et loin d'être réglé", écrit Sterling dans le Times.

"Vous avez tous entendu parler des différents incidents racistes de ces derniers mois: les insultes que j'ai subies à Chelsea en jouant pour Manchester City, les huées subies par les joueurs noirs de l'équipe d''Angleterre au Monténégro, le traitement que le joueur de la Juventus Moise Kean a enduré en Italie, et les insultes sans fin dans les médias sociaux", détaille le joueur de Manchester City d'origine jamaïcaine.

"Mais ce n'est malheureusement que la pointe de l'iceberg. Dans le monde entier, les joueurs, les supporters et les entraîneurs noirs et asiatiques sont victimes de racisme. Tous les jours, de la pelouse des parcs à celle de la Ligue des champions. Les personnes qui dirigent le sport sont très loin d'en faire assez pour résoudre le problème", insiste Sterling.

Le joueur de Manchester City, devenu une figure de proue de la lutte contre le racisme après avoir été victime à plusieurs reprises d'insultes racistes, appelle donc par exemple à un retrait de neuf points en championnat et à trois matches à huis clos en cas d'insultes racistes.

NBA: les Bucks retrouvent les demi-finales de conférence, Utah se relance

Giannis Antetokounmpo, à gauche, contre Serge Ibaka, Oklahoma City, le 9 décembre 2014.

Les Milwaukee Bucks disputeront les demi-finales de la conférence Est des play-offs NBA pour la première fois depuis 18 ans, après leur quatrième victoire en quatre matches face aux Detroit Pistons (127-104) lundi.

Dans la conférence Ouest, Utah a évité l'élimination en remportant son premier match (107-91) contre Houston, mais les Rockets mènent toujours la série 3 victoires à 1.

Milwaukee a été porté par une nouvelle performance exceptionnelle de Giannis Antetokounmpo. Le Grec, candidat au titre de meilleur joueur de la saison (MVP), a marqué 41 points.

La meilleure équipe du Championnat 2018-2019, qui avait survolé les trois premiers matches, a difficilement démarré le quatrième, avant de se reprendre et de s'imposer par 23 points d'écart.

"C'est important de prendre une seconde ce soir pour savourer. C'est une bonne soirée pour Milwaukee. C'est une bonne soirée pour les Bucks", s'est réjoui l'entraîneur de la franchise du Wisconsin, Mike Budenholzer.

Milwaukee, qui n'a remporté qu'un seul titre NBA en 1971, a ainsi mis fin à une série de huit éliminations au premier tour des play-offs, dont trois lors des quatre dernières saisons.

"Je me souviens de notre première série de play-offs" en 2015, a déclaré Antetokounmpo, du haut de ses 24 ans. "Chicago, le dernier match, le match 6, ils nous avaient battus de 50 points ou un écart de dingue comme ça (120-66, ndlr). Quand on compare où nous étions et où nous sommes maintenant, c'est une aventure incroyable".

Les Bucks auront désormais du temps pour préparer leur rencontre face aux Boston Celtics, la franchise la plus titrée de l'histoire qui a elle aussi balayé son adversaire, Indiana, en le battant quatre fois.

- Le Jazz durcit le ton -

Point commun entre les deux équipes, Milwaukee est devenue la deuxième franchise de l'histoire des play-offs à remporter ses quatre matches du premier tour par au moins 15 points d'écart après Boston, en 1980.

Leurs victimes lors de cette série, les Detroit Pistons menés par Blake Griffin, ont établi un record en NBA avec une 14e défaite consécutive en séries éliminatoires. Cette série noire a débuté en 2008.

Dans l'autre conférence, les Utah Jazz ont gagné le droit d'y croire en dominant enfin les Houston Rockets de James Harden, grâce notamment à une fin de match pied au plancher de Donovan Mitchell, auteur de 19 points lors du dernier quart-temps remporté par son équipe 31-12.

"Ce n'est pas fini", a tonné l'arrière du Jazz, qui a marqué au total 31 points, soit un de plus que Harden. "Il nous en reste encore un, et encore un et encore un".

Le prochain match de la série est programmé mercredi à Houston. Utah devra encore s'imposer pour décrocher un match 6 dans sa salle vendredi et un éventuel match 7 décisif dimanche à Houston.

Pour Mitchell, le Jazz a enfin trouvé la clé pour renverser la tendance dans cette série mal engagée.

"Nous avons eu du mal au tir depuis le début de la série", a-t-il analysé. "Nous n'avons pas joué assez dur au début. Les deux derniers matches, nous avons durci le ton. Ce n'était pas possible que nous sortions comme ça."

- Résultats des matches du 1er tour des play-offs de la Ligue nord-américaine de basket (NBA), disputés lundi (toutes les séries se disputent au meilleur des sept matches):

. CONFERENCE EST

A Detroit,

Milwaukee bat Detroit 127 - 104

Milwaukee qualifié pour le prochain tour, vainqueur quatre victoires à zéro

. CONFERENCE OUEST

A Salt Lake City,

Utah bat Houston 107 à 91

Houston mène 3 victoire à 1

Avec AFP

Un policier fonce sur une procession de Pâques

Des policiers nigérians montent la garde devant le bureau de la Commission électorale nationale indépendante à Kaduna (Nigéria), le 16 février 2019.

Dix personnes ont été tuées, et trente blessées, lorsqu'un policier a foncé en voiture sur des enfants pendant une procession de Pâques, dans le nord-est du Nigeria, avant d'être à son tour tué par des fidèles en colère, selon des témoins et la police.

Le policier, qui n'était pas de permanence, a fauché une foule d'enfants qui défilaient pour la fête de Pâques dimanche soir, à Gombe, a rapporté lundi la porte-parole de la police locale, Mary Mallum.

En tout, "dix personnes ont été tuées, dont l'agent de police qui n'était pas en uniforme, et un paramilitaire qui l'accompagnait".

Les deux hommes ont été "attaqués et tués par la foule en colère", a-t-elle expliqué.

"30 enfants sont blessés et sont actuellement à l'hôpital", a ajouté Mme Mallum.

Selon des témoins contactés par l'AFP, la voiture a foncé délibérément sur la foule, à la suite d'une altercation, car la procession bloquait la route.

"La chauffeur s'est disputé avec les enfants, qui l'ont finalement laissé passer, mais de rage et de colère, il a fait demi-tour et leur a foncé dessus", a rapporté Isaac Kwadang, responsable d'un groupe de catéchisme.

"Il l'a fait en connaissance de cause", a affirmé M. Kwadang qui a assisté à la scène.

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