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RDC

200 observateurs africains attendus pour les élections en RDC

Le président de la Commission électorale nationale indépendant des élections congolaises (Ceni) Corneille Nangaa dans son bureau à Kinshasa le 4 avril 2018.

Quelque 200 observateurs africains vont être déployés en République démocratique du Congo pour superviser les élections prévues le 23 décembre dans des dizaines de milliers de bureaux de vote, ont indiqué lundi plusieurs organisations africaines.

"L'Union africaine a déjà sur place 20 observateurs de longue durée. Et nous sommes en train d'attendre environ 80 observateurs pour le court-terme qui vont être déployés", a déclaré le représentant de l'Union africaine en RDC, Abdou Abarry.

La Communauté économique des Etats d'Afrique centrale (CEEAC) "va déployer 20 observateurs", a-t-il ajouté au micro de la radio onusienne Okapi.

La CEEAC regroupe onze pays d'Afrique centrale dont la République démocratique du Congo, l'Angola, le Burundi, le Cameroun, la République du Congo, le Gabon, le Rwanda et le Tchad.

La Communauté de développement d'Afrique australe (SADC) a présenté lundi une mission de 94 membres dont 73 sur le terrain dans 16 des 26 provinces de la RDC.

Ces observateurs viennent de huit pays emmenés par une troïka Zambie, Angola et Zimbabwe.

La RDC a refusé l'envoi d'observateurs de l'Union européenne ou des Etats-Unis.

"Il y aura plus de 40.000 observateurs nationaux, qui ont déjà été formés dans ce but, et aussi les témoins des partis politiques", a déclaré le président Joseph Kabila dans un entretien récemment publié par le quotidien belge Le Soir.

Quelque 40 millions d'électeurs ont été enregistrés par la Commission électorale nationale indépendante (Céni) pour les élections présidentielle, législatives et provinciales du 23 décembre.

L'Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a identifié en mai "la présence d'électeurs sans empreintes à hauteur de 16,6%".

La Céni a prévu de déployer plus de 100.000 "machines à voter" dans quelque 80.000 bureaux de vote.

L'opposition rejette l'utilisation de cet écran tactile servant à cliquer sur le nom et la photo des candidats et à imprimer les bulletins de vote.

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L'ONU promet son soutien dans l'exécution du mandat d'arrêt d'un chef de guerre congolais

Le juge président de la CPI, Robert Fremr, dans la salle d'audience de la Cour pénale internationale (CPI) à la Haye, aux Pays-Bas, le 28 août 2018.

Les Nations unies ont promis mercredi leur soutien à l'exécution d'un mandat d'arrêt émis par la justice militaire congolaise à l'encontre d'un chef de guerre accusé d'atteintes aux droits de l'Homme et de violences sexuelles dans l'est de la République démocratique du Congo.

L'auditorat militaire a lancé le 7 juin un mandat d'arrêt contre Guidon Shimiray Mwissa pour "participation à un mouvement insurrectionnel", "crime de guerre par recrutement d’enfants", et "crime contre l’humanité par viol", selon une information mercredi de Radio France internationale (RFI).

Déjà sous sanctions de l’ONU, des Etats-Unis et de la France qui ont gelé ses avoirs en 2018, le chef de guerre est à la tête depuis 2015 d’une coalition de groupes armés dans la province du Nord-Kivu.

Ce groupe baptisé NDC-R mène des offensives contre divers groupes armés hutus.

Le chef de guerre est aussi accusé de se "substituer aux autorités locales" et de se livrer avec ses hommes "à des exactions graves sur les populations civiles", d'après le mandat d'arrêt consulté et authentifié par RFI.

"Nous allons accompagner la justice militaire congolaise pour pouvoir exécuter ce mandat", a précisé la porte-parole de la Monusco Florence Marchal lors de son point-presse hebdomadaire.

"Depuis le début de l'année, près de 300 allégations de violences sexuelles liées au conflit ont été rapportés dans le territoire de Masisi (un des territoires du Nord-Kivu). Le bureau conjoint des droits de l'Homme a vérifié 111 cas entre janvier et avril dernier, dont la moitié sont imputables au NDC-R", a ajouté la porte-parole.

La Monusco a qualifié le mandat d'arrêt de "développement positif pour la sécurisation de la province et la lutte contre l'impunité".

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