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Possible entrée du chinois CNNC au capital du français Areva

Le protocole d'accord prévoit aussi une coopération industrielle entre Areva et CNNC.

Le groupe nucléaire français a annoncé avoir signé à Pékin un protocole d'accord avec le CNNC prévoyant une possible prise de participation minoritaire du groupe nucléaire chinois à son capital.

Le protocole d'accord, signé à l'occasion de la visite du président français François Hollande en Chine, prévoit aussi une coopération industrielle entre Areva et CNNC sur "l'ensemble des activités du cycle de l'uranium: mines, amont, recyclage, logistique, déconstruction et démantèlement", a précisé dans un communiqué le groupe français. Ces activités ne sont pas concernées par la cession en cours de l'activité réacteurs Areva NP à l'électricien français EDF.

"Ce projet est porteur de nombreuses opportunités pour Areva et CNNC. L'approfondissement de la coopération avec nos partenaires chinois est un facteur primordial du succès futur d'Areva", a déclaré le président du conseil d'administration Philippe Varin, cité dans le communiqué, lors de la cérémonie de signature.

En juin dernier, Areva avait déjà conclu un protocole d'accord avec CNNC dans le cadre d'un projet, entamé en 2014, de développement d'une usine de traitement-recyclage des combustibles usés en Chine et pour lequel des négociations commerciales sont en cours.En août, Philippe Varin avait indiqué qu'Areva, en pleine restructuration pour assurer sa survie, pourrait faire entrer des partenaires chinois à son capital.

L'Etat français, actionnaire du groupe à 86,5%, prévoit en outre d'injecter au moins 2,5 milliards d'euros dans la société."Les décisions relatives à cette opération seront prises avant la fin de l'année", avait rappelé Areva jeudi dernier.

La restructuration d'Areva, lancée fin juillet, prévoit aussi la suppression de 6.000 emplois dans le monde et la cession de l'activité réacteurs Areva NP à EDF, qui en prendrait le contrôle majoritaire avec une participation de 51%, tandis que l'ancien fleuron du nucléaire français en conserverait 15%.

Avec AFP

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Une ville californienne va interdire chips et bonbons aux caisses des supermarchés

Des enfants portant des masques d'Halloween reçoivent des bonbons pendant la tradition «Trick or Treat» à Makati à Manille le 31 octobre 2008. Les parents doivent surveiller la consommation de sucre de leurs enfants selon le Dr Mary Hayes, dentiste pédiatre à Chicago. AP/Marquez

La ville de Berkeley, bastion progressiste du nord de la Californie, va interdire la vente des produits trop sucrés ou salés sur les présentoirs situés aux caisses des supermarchés afin de promouvoir une alimentation plus saine, une première aux Etats-Unis selon des médias locaux.

Le conseil municipal de Berkeley, ville universitaire de 120.000 habitants près de San Francisco, a adopté cette semaine à l'unanimité une ordonnance qui bannira des caisses les produits contenant plus de 5 grammes de sucres ajoutés ou plus de 250 mg de sodium par portion. L'interdiction vise également toutes les boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants artificiels.

L'ordonnance relève que "des aliments bon marché et riches en sel, graisses saturées et sucres ajoutés sont prédominants dans les présentoirs des caisses". Les clients y sont "plus enclins à effectuer des achats impulsifs et les parents se battent avec leurs enfants qui réclament des confiserie à la fin des courses".

L'interdiction, qui doit s'appliquer à 25 supermarchés de la ville, entrera en vigueur en mars prochain et les premières visites des inspecteurs sanitaires sont prévues en janvier 2022.

"Ce qui est bon pour les clients à Berkeley est aussi bon pour nos commerces", a lancé Kate Harrison, l'une des élues à l'origine de cette mesure.

En 2014, Berkeley avait déjà été la première à imposer une taxe sur les sodas, une initiative reprise ensuite par plusieurs autres grandes villes américaines.

Selon une étude publiée début 2019, les habitants de Berkeley avaient diminué leur consommation de boissons sucrées de 21% dans l'année qui avait suivi la mise en place de cette "taxe sodas". La chute atteignait 52% en 2017.

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