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Moyen-Orient

Nucléaire: l'Iran appelle les Européens à prendre des mesures "efficaces"

Les présidents turc Recep Tayyip Erdogan, russe Vladimir Poutine et iranien Hassan Rohani à Ankara, le 4 avril 2018.

L'Iran a appelé lundi les Européens à prendre des mesures "pratiques, efficaces et responsables" pour sauver l'accord sur le nucléaire iranien, un sujet au centre d'une réunion des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne à Bruxelles.

"Nous insistons sur la réciprocité des droits et des devoirs" entre les parties à cet accord nucléaire conclu en 2015, a déclaré le porte-parole des Affaires étrangères Abbas Moussavi dans un communiqué.

Il est "irréaliste" d'attendre que l'Iran "revienne aux conditions qui prévalaient avant le 8 mai 2019" sans que les Européens ne fassent "la preuve de leur volonté politique et de leur capacité" à permettre que l'Iran "bénéficie en pratique" de l'accord, a-t-il ajouté.

M. Moussavi réagissait à l'appel lancé dimanche par la France, le Royaume-Uni et l'Allemagne, trois Etats parties à l'accord, pour "un arrêt de l'escalade des tensions et une reprise du dialogue".

"Nous sommes préoccupés par le risque que (l'accord) ne se défasse, sous la pression des sanctions imposées par les Etats-Unis et à la suite de la décision de l'Iran de ne plus appliquer plusieurs des dispositions centrales de l'accord", ont affirmé ces trois pays.

Conclu après des années d'efforts diplomatiques, l'accord de 2015 prévoit une limitation du programme nucléaire iranien en échange de la levée des sanctions internationales contre ce pays.

Il est menacé depuis que les Etats-Unis s'en sont retirés unilatéralement en mai 2018, avant de rétablir à partir d'août de la même année des sanctions punitives contre l'Iran, le privant ainsi des retombées économiques qu'elle attendait de l'accord.

Le 8 mai 2019, lassé d'attendre que les autres parties à l'accord ne l'aident à contourner les sanctions américaines, l'Iran a annoncé qu'il commençait à s'affranchir progressivement de certains de ses engagements pour forcer ses partenaires à agir pour sauver l'accord.

Téhéran a ainsi dépassé début juillet la limite imposée à ses réserves d'uranium enrichi, à 4,5%, soit au-delà du maximum autorisé par l'accord (3,67%).

Outre l'Allemagne, la France et la Grande-Bretagne, la Chine et la Russie restent parties à l'accord avec l'Iran depuis le départ des Etats-Unis.

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Afghanistan: l'ONU redoute un nombre de victimes civiles sans précédent en 2021

Un policier afghan surveille le poste de contrôle à la périphérie de Kaboul, en Afghanistan, le 13 juillet 2021.

L'ONU craint qu'un nombre "sans précédent" de civils soient tués ou blessés en 2021 en Afghanistan en cas de poursuite des combats, lesquels se sont intensifiés depuis le déclenchement en mai d'une offensive généralisée des talibans.

Dans son rapport sur les victimes civiles au premier semestre 2021, la mission de l'ONU en Afghanistan (Unama) dit s'attendre à ce que l'année en cours soit la plus meurtrière pour les civils afghans depuis 2009, date à laquelle a commencé ce comptage.

"Les pertes civiles en Afghanistan au premier semestre 2021 ont atteint des niveaux records, avec une hausse particulièrement brutale (du nombre) des morts et des blessés depuis mai, quand les forces internationales ont entamé leur retrait et que les combats se sont intensifiés après l'offensive des talibans", note l'Unama.

La représentante spéciale de l'ONU à Kaboul, Deborah Lyons, a prévenu dans un communiqué qu'un "nombre sans précédent de civils afghans vont périr et être gravement blessés cette année si l'intensification de la violence n'est pas jugulée".

Mme Lyons "implore les talibans et les dirigeants afghans de tenir compte de la trajectoire sinistre et effrayante que prend le conflit et de son effet dévastateur sur les civils" et les appelle à "intensifier (leurs) efforts" de négociations.

"La poursuite d'une solution militaire ne fera qu'accroître les souffrances du peuple afghan", souligne-t-elle, alors que les pourparlers entre gouvernement afghan et talibans, ouverts en septembre 2020 au Qatar, n'ont pour l'heure connu aucune avancée.

Selon l'Unama, 1.659 civils ont été tués et 3.254 blessés au cours des six premiers mois de l'année, 47% de plus qu'au premier semestre 2020. Près de la moitié de ces victimes sont des femmes et des enfants.

Près de la moitié des victimes civiles de l'ensemble du premier semestre, a été enregistrée au cours des deux seuls mois de mai et juin, les deux premiers de l'offensive tous azimuts des talibans à travers le pays (783 civils tués, 1.609 blessés).

- "Afghans contre Afghans" -

Les groupes antigouvernementaux sont responsables de 64% des victimes civiles enregistrées au premier semestre 2021: 39% sont attribuables aux talibans, 9% au groupe État islamique et 16% à des "éléments indéterminés", selon la mission onusienne.

L'Unama dénonce notamment les assassinats ciblés de fonctionnaires civils, défenseurs des droits humains, membres de la presse, chefs religieux et travailleurs humanitaires perpétrés par ces groupes et la recrudescence d'attaques délibérées visant les membres de la minorité chiite, principalement issus de la communauté hazara.

Les talibans ont rejeté dans un communiqué le contenu du rapport: "Au cours des six derniers mois, les combattants (talibans) n'ont délibérément tué aucun civil où que ce soit, ou mené des attaques ayant pu conduire à la mort de civils".

Ils accusent "au contraire, les bombardements aveugles à grande échelle" des forces afghanes d'avoir "visé des civils" et "tué des milliers d'entre eux".

L'Unama attribue aux forces pro-gouvernementales la responsabilité de 25% des victimes civiles, dont l'essentiel aux forces de défense et de sécurité.

Dans 11% des cas, les responsables n'ont pu être identifiés.

Human Rights Watch a récemment fait part "d'indices croissants" d'atrocités commises envers des civils par les talibans dans les zones dont ils se sont emparées, notamment le district méridional de Spin Boldak, près de la frontière pakistanaise.

Sans faire référence au rapport onusien, le porte-parole des forces afghanes de sécurité, Ajmal Omar Shinwari, a affirmé lundi, sans autre détails, qu'environ 400 personnes avaient été "emmenées hors de chez eux" à Spin Boldak et 100 tuées depuis que les insurgés ont pris le contrôle du district, mi-juillet.

Pour la première fois depuis 2009, l'ONU n'attribue aucune victime civile aux forces internationales dont le retrait définitif, entamé début mai, est désormais quasiment achevé, et souligne que "le conflit a pris un caractère distinctement +Afghans contre Afghans+".

Les États-Unis ont toutefois annoncé dimanche soir qu'ils poursuivraient leurs frappes aériennes contre les talibans si ceux-ci continuaient leur offensive.

Les talibans se sont emparés depuis presque trois mois de vastes pans de territoire, essentiellement ruraux. Les forces afghanes ne contrôlent plus pour l'essentiel que les principaux grands axes et les capitales provinciales.

Soulignant que la majorité des combats des mois meurtriers de mai et juin s'est déroulée "hors des villes, dans des zones comparativement peu peuplées, l'Unama avertit "des conséquences potentiellement catastrophiques pour les civils afghans" en cas d'opérations militaires "dans des zones urbaines densément peuplées".

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des JO

Le président du Comité olympique japonais, Yasuhiro Yamashita, à gauche, effectue un baiser de la torche lors de l'événement final du relais de la torche pour les Jeux olympiques de Tokyo au complexe du gouvernement métropolitain de Tokyo, vendredi 23 juillet 2021.

Les porte-drapeaux des 206 délégations pour la cérémonie d'ouverture des Jeux olympiques de Tokyo (par ordre d'apparition lors du défilé des sportifs):

Grèce: Anna Korakaki (tir)/Eleftherios Petrounias (gymnastique)

Équipe olympique des réfugiés: Yusra Mardini (natation)/Tachlowini Gabriyesos (athlétisme)

Islande: Snaefridur Sol Jorunnardottir (natation)/Anton Mckee (natation)

Irlande: Kellie Anne Harrington (boxe)/Brendan Irvine (bose)

Azerbaïdjan: Farida Azizova (taekwondo)/Rustam Orujov (judo)

Afghanistan: Kimia Yousofi (athlétisme)/Farzad Mansouri (taekwondo)

Émirats arabes unis: Yousuf Almatrooshi (natation)

Algérie: Amel Melih (natation)/Mohamed Flissi (boxe)

Argentine: Cecilia Carranza Saroli (voile)/Santiago Raul Lange (voile)

Aruba: Allyson Ponson (nattation)/Mikel Schreuders (natation)

Albanie: Luiza Gega (athlétisme)/Briken Calja (haltérophilie)

Arménie: Varsenik Manucharyan (natation)/Hovhannes Bachkov (boxe)

Angola: Natalia Santos (handball)/Matias Montinho (voile)

Antigua-et-Barbuda: Samantha Roberts (natation)/Cejhae Greene (athlétisme)

Andorre: Monica Doria Vilarrubla (canoë slalom)/Pol Moya (athlétisme)

Yémen: Yasameen Al-Raimi (tir)/Ahmed Ayash (judo)

Israël: Hanna Minenko (athlétisme)/Yakov Toumarkin (natation)

Italie: Jessica Rossi (ir)/Elia Viviani (cyclisme)

Irak: Abbas Waheeb Al-Kaabi (tir)/Mohammed Al-Khafaji (aviron)

Iran: Haniyeh Rostamiyan (tir)/Mohammadsamad Nik Khahbahrami (basket)

Inde: Chungneijang Mery Kom Hmangte (boxe)/Manpreet Singh (hockey)

Indonésie: Nurul Akmal (haltérophilie)/Rio Waida (surf)

Ouganda: Kirabo Namutebi (natation)/Shadiri Bwogi (boxe)

Ukraine: Olena Kostevych (tir)/Bogdan Nikishin (escrime)

Ouzbékistan: Nigora Tursunkulova (taekwondo)/Bakhodir Jarolov (boxe)

Uruguay: Deborah Rodriguez (athlétisme)/Bruno Cetraro Berriolo (aviron)

Grande-Bretagne: Hannah Mills (voile), Mohamed Sbihi (aviron)

Iles Vierges britanniques: Elinah Phillip (natation)/Kyron McMaster (athlétisme)

Équateur: Maria Alexandra Escobar Guerrero (haltérophilie)/Julio Cesar Castillo Torres (boxe)

Égypte: Hedaya Wahba (taekwondo)/Alaaeldin Abouelkassem (escrime)

Estonie: Dina Ellermann (équitation)/Tonu Endrekson (aviron)

Eswatini: Robyn Young (natation)/Thabiso Dlamini (boxe)

Éthiopie: Abdelmalik Muktar (natation)

Érythrée: Nazret Weldu (athlétisme)/Ghirmai Efrem (natation)

Salvador: Celina Marquez (natation)/Enrique Jose Arathoon Pacas (voile)

Australie: Cate Campbell (natation)/Patty Mills (basket)

Autriche: Tanja Frank (voile)/Thomas Zajac (voile)

Oman: Issa Samir Hamed Al Adawi (natation)

Pays-Bas: Keet Oldenbeuving (skateboard)/Churandy Martina (athlétisme)

Ghana: Nadia Eke (athlétisme)/Sulemanu Tetteh (boxe)

Cap-Vert: Jayla Pina (natation)/Jordin Andrade (athlétisme)

Guyana: Chelsea Edghill (tennis de table)/Andrew Fowler (natation)

Kazakhstan: Olga Rypakova (athlétisme)/Kamshybek Kunkabayev (boxe)

Qatar: Tala Abujbara (aviron)/Mohammed Al Rumaihi (tir)

Canada: Miranda Ayim (basket)/Nathan Hirayama (rugby à VII)

Gabon: Aya Girard de Langlade Mpali (natation)/Anthony Mylann Obame (taekwondo)

Cameroun: Joseph Emilienne Essombe Tiako (lutte)/Albert Mengue Ayissi (boxe)

Gambie: Gina Bass (athlétisme)/Ebrima Camara (athlétisme)

Cambodge: Bunpichmorakat Kheun (natation)/Sokong Pen (athlétisme)

Macédoine du Nord: Arbresha Rexhepi (judo)/ Dejan Georgievski (taekwondo)

Guinée: non communiqué

Guinée-Bissau: Taciana Cesar Judo Augusto Midana (lutte)

Chypre: Andri Eleftheriou (tir)/Milan Trajkovic (athlétisme)

Cuba: Yaime Perez (athlétisme)/Mijain Lopez Nunez (lutte)

Kiribati: Kinaua Biribo (judo)/Ruben Katoatau (haltérophilie)

Kyrgyzstan: Kanykei Kubanychbekova (tir)/Denis Petrashov (natation)

Guatemala: Isabella Maegli (voile)/Juan Maegli (voile)

Guam: Regine Kate Tugade (athlétisme)/Joshter Andrew (judo)

Koweït: Lara Dashti (natation)/Talal Alrashidi (tir)

Îles Cook: Kirsten Andrea Fisher-Marsters (natation)/Wesley Tikiariki Roberts (natation)

Grenade: Kimberly Ince (natatiobn)/Delron Felix (natation)

Croatie: Sandra Perkovic (athlétisme)/Josip Glasnovic (tir)

Iles Caïmans: Jillian Crooks (natation)/Brett Fraser (natation)

Kenya: Mercy Moim (volley)/Andrew Amonde (rugby à VII)

Côte d'Ivoire: Marie-Josee Ta Lou (athlétisme)/Cheick Sallah Cisse (taekwondo)

Costa Rica: Andrea Carolina Vargas (athlétisme)/Ian Sancho Chinchila (judo)

Kosovo: Majlinda Kelmendi (judo)/ Akil Gjakova (judo)

Comores: Amed Elna (athlétisme)/Fadane Hamadi (athlétisme)

Colombie: non communiqué Caterine Ibarguen (athlétisme)/Yuberjen Herney Martinez Rivas (boxe)

Congo: Natacha Ngoye Akamabi (athlétisme)

République démocratique du Congo: Marcelat Sakobi Matshu (boxe)/David Tshama Mwenekabwe (boxe)

Arabie saoudite: Tahani Alqahtani (judo)/ Husein Alireza (aviron)

Samoa: Alex Rose (athlétisme)

Sao Tomé-et-Principe: D'Jamila Tavares (athlétisme)/Buly da Conceicao Triste (canoë sprint)

Zambie: Tilka Paljk (natation)/Everisto Mulenga (boxe)

Saint-Marin: Arianna Valloni (natation)/Myles Nazem Amine (lutte)

ROC (Comité olympique russe): Sofya Velikaya (escrime)/Maxim Mikhaylov (volley)

Sierra Leone: Maggie Barrie (athlétisme)/Frederick Harris (judo)

Djibouti: Aden-Alexandre Houssein (judo)

Jamaïque: Shelly-Ann Fraser-Pryce (athlétisme)/Ricardo Brown (boxe)

Géorgie: Nino Salukvadze (tir)/Lasha Talakhadze (haltérophilie)

Syrie: Hend Zaza (tennis de table)/Ahmad Saber Hamcho (équitation)

Singapour: Mengyu (tennis de table)/Kean Yew Loh (badminton)

Zimbabwe: Donata Katai (natation)/Peter Purcell-Gilpin (aviron)

Suisse: Mujinga Kambundji (athlétisme)/Max Heinzer (escrime)

Suède: Sara Algotsson Astholt (équitation)/Max Salminen (voile)

Soudan: Esraa Mohamed Ahmed Mohamed (aviron)/Abobakr Abass (natation)

Espagne: Mireia Belmonte (natation)/Saul Craviotto (canoë sprint)

Surinam: Renzo Tjon-A-Joe (natation)

Sri Lanka: Milka Gehani Elpitiya Badaldge Dona (gymnastique)/Chamara Repiyallage (judo)

Slovaquie: Zuzana Rehak Stefecekova (tir)/Matej Benus (canoë slalom)

Slovénie: Eva Tercelj (canoë slalom)/Bojan Tokic (tennis de table)

Seychelles: Felicity Passon (natation)/Rodney Govinden (voile)

Guinée équatoriale: Alba Mbo Nchama (athlétisme)/Benjamin Enzema (athlétisme)

Sénégal: Jeanne Boutbien (natation)/Mbagnick Ndiaye (judo)

Serbie: Sonja Vasic (basket)/Filip Filipovic (water polo)

Saint-Kitts-et-Nevis: Amya Clarke (athlétisme)/Jason Rogers (athlétisme)

Saint-Vincent-et-les-Grenadines: Shafiqua Maloney (athlétisme)

Sainte-Lucie: Levern Spencer (athlétisme)/Jean-Luc Zephir (natation)

Somalie: Ramla Said Ahmed Ali (boxe)/Ali Idow Hassan (athlétisme)

Iles Salomon: Sharon Firisua (athlétisme)/Edgar Richardson Iro (natation)

Thaïlande: Naphaswan Yangpaiboon (tir)/Savate Sresthaporn (tir)

Corée du Sud: Yeon Koung Kim (volley)/Sunwoo Hwang (natation)

Taipei: Hsing-Chun Kuo (haltérophilie)/Yen-Hsun Lu (tennis)

Tadjikistan: Temur Rakhimov (judo)

Tanzanie: non communiqué

République tchèque: Petra Kvitova (tennis)/Tomas Satoransky (basket)

Tchad: Demos Memneloum (judo)/Bachir Ahmat Mahamat (judo)

République centrafricaine: Chloé Sauvourel (natation)/Francky Mbotto (athlétisme)

Chine: Zhu Ting (volley)/Zhao Shuai (taekwondo)

Tunisie: Ines Boubakri (escrime)/Mehdi Ben Cheikh (volley)

Chili: Francisca Crovetto Chadid (tir)/Marco Grimalt (beach-volley)

Tuvalu: Matie Stanley (athlétisme)/Karalo Hepoiteloto Maibuca (athlétisme)

Danemark: Sara Slott Petersen (athlétisme)/Jonas Warrer (voile)

Allemagne: Laura Ludwig (beach-volley)/Patrick Hausding (plongeon)

Togo: Claire Ayivon (aviron)/Dodji Fanny (tennis de table)

Dominique: Thea Lafond (athlétisme)/Dennick Luke (athlétisme)

République dominicaine: Prisilla Rivera Brens (volley)/Rodrigo Marte de la Rosa (boxe)

Trinité-et-Tobago: Kelly-Ann Baptiste (athlétisme)

Turkménistan: Gulbadam Babamuratova (judo)/ Merdan Atayev (natation)

Turquie: Merve Tuncel (natation)/Berke Saka (natation)

Tonga: Malia Paseka (taekwondo)/Pita Taufatofua (taekwondo)

Nigéria: Odunayo Folasade Adekuoroye (lutte)/Quadri Aruna (tennis de table)

Nauru: Nancy Genzel Abouke (haltérophilie)/Jonah Harris (athlétisme)

Namibie: Maike Diekmann (aviron)/Jonas Jonas (boxe)

Nicaragua: Sema Nancy Ludrick Rivas (haltérophilie)/Edwin Orlando Barberena Mercado (tir)

Niger: Roukaya Moussa Mahamane (natation)/Abdoul Razak Issoufou Alfaga (taekwondo)

Nouvelle-Zélande: Sarah Hirini (rugby à VII)/Hamish Bond (aviron)

Népal: Gaurika Singh (natation)/Alexander Shah (natation)

Norvège: Anne Tuxen (plongeon)/Tomoe Hvas (natation)

Bahreïn: Noor Yusuf Abdulla (natation)/Husain Alsayyad (handball)

Haïti: Sabiana Anestor (judo)/Darrelle Valsaint Jr (boxe)

Pakistan: Mahoor Shahzad (badminton)/Muhammad Khalil Akhtar (tir)

Panama: Atheyna Bylon (boxe)/Alonso Edward (athlétisme)

Vanuatu: Riilio Rii (aviron)

Bahamas: Joanna Evans (natation)/Donald Thomas (athlétisme)

Papouasie-Nouvelle-Guinée: Loa Dika Toua (haltérophilie)/Morea Baru (haltérophilie)

Bermudes: Dara Alizadeh (aviron)

Palaos: Osisang Chilton (aviron)/Adrian Justin Jimena Ililau (athlétisme)

Paraguay: Veronica Cepede Royg (tennis)/Fabrizio Zanotti (golf)

Barbade: Danielle Titus (natation/Alex Sobers (natation)

Palestine: Dania Nour (natation)/Mohammed Hamada (haltérophilie)

Hongrie: Aida Gabriella Mohamed (escrime)/Laszlo Cseh (natation)

Bangladesh: Ariful Islam (natation)

Timor-Leste: Imelda Ximenes Belo (natation)/Felisberto de Deus (athlétisme)

Fidji: Rusila Nagasau (rugby à VII)/Jerry Tuwai (rugby à VII)

Philippines: Kiyomi Watanabe (judo)/Eumir Marcial (boxe)

Finlande: Satu Makela-Nummela (tir)/Ari-Pekka Liukkonen (natation)

Bhoutan: Karma Karma (tir à l'arc)/Sangay Tenzin (natation)

Porto Rico: Adriana Diaz (tennis de table)/Brian Afanador (tennis de table)

Brésil: Ketleyn Quadros (judo), Bruno Rezende (volley)

Bulgarie: Maria Grozdeva (tir): Josif Miladinov (natation)

Burkina Faso: Angelika Ouedraogo (natation)/Hugues Fabrice Zango (athlétisme)

Brunéi: Muhammad Isa Ahmad (natation)

Burundi: Ornella Havyarimana (boxe)/Belly-Cresus Ganira (natation)

Samoa: Tilali Scanlan (natation)/Tanumafili Malietoa Jungblut (haltérophilie)

Îles Vierges: Natalia Jean Kuipers (natation)/Adriel Sanes (natation)

Vietnam: Thi Lan Quach (athlétisme)/Huy Hoang Nguyen (natation)

Bénin: Nafissath Radji (natation), Privel Hinkati (aviron)

Venezuela: Karen Leon (judo)/Antonio Jose Diaz Fernandez (karaté)

Bélarus: non communiqué

Bélize: Samantha Dirks (athlétisme)/Shaun Gill (athlétisme)

Pérou: Daniella Rosas (surf)/Lucca Mesinas (surf)

Belgique: Nafissatou Thiam (athlétisme)/Félix Véronique Denayer (hockey)

Pologne: Maja Wloszczowska (VTT)/Pawel Korzeniowski (natation)

Bosnie-Herzégovine: Larisa Ceric (judo)/Amel Tuka (athlétisme)

Botswana: Amantle Montsho (athlétisme)/Rajab Otukile Mahommed (boxe)

Bolivie: Karen Torrez (natation)/Gabriel Castillo (natation)

Portugal: Telma Monteiro (judo)/Nelson Evora (athlétisme)

Hong Kong: Ying Suet Tse (badminton) Ka Long Cheung (escrime)

Honduras: Keyla Paola Avila Ramirez (taekwondo)/Julio Horrego (natation)

Îles Marshall: Colleen Furgeson (natation)/Phillip Kinono (natation)

Madagascar: Damiella Nomenjanahary (judo)/Eric Herman Andriantsitohainia (haltérophilie)

Malawi: Jessica Makwenda (natation)/Areneo David (tir à l'arc)

Mali: Seydou Fofana (taekwondo)

Malte: Eleanor Bezzina (tir)/Andrew Chetcuti (natation)

Malaisie: Liu Ying Goh (badminton)/Zii Jia Lee (badminton)

Micronésie: Taeyanna Adams (natation)/Scott James Fiti (athlétisme)

Afrique du Sud: Phumelela Luphumlo Mbande (judo)/Chad Le Clos (natation)

Soudan du Sud: Lucia Moris (athlétisme)/Abraham Guem (athlétisme)

Myanmar: Thet Htar Thuzar (badminton)/Ye Tun Naung (tir)

Mexique: Gabriela Lopez (golf)/ Rommel Pacheco Marrufo (plongeon)

Maurice: Marie Hanitra Roilya Ranaivosoa (haltérophilie/ Louis Richarno Colin (boxe)

Mauritanie: Houleye Ba (athlétisme)/Abidine Abidine (athlétisme)

Mozambique: Rady Adosinda Gramane (boxe)/Kevin Loforte (judo)

Monaco: Xiaoxin Yang (tennis de table)/Quentin Antognelli (aviron)

Maldives: Abdul Razzaq Fathimath Nabaaha (badminton)/Mubal Azzam Ibrahim (natation)

Moldova: Alexandra Mirca (tir à l'arc)/Dan Olaru (tir à l'arc)

Maroc: Oumayma Bel Ahbib (boxe)/Ramzi Boukhiam (surf)

Mongolie: Khulan Onolbaatar (basket 3X3)/Duurenbayar Ulziibayar (judo)

Monténégro: Jovanka Radicevic (handball)/Drasko Brguljan (water-polo)

Jordanie: Julyana Al-Sadeq (taekwondo)/Zeyad Eishaih Hussein Eashash (boxe)

Laos: Silina Pha Aphay (athlétisme)/Santisouk Inthavong (natation)

Lettonie: Jelena Ostapenko (tennis)/Agnis Cavars (basket 3x3)

Lituanie: Sandra Jablonskyte (judo)/Giedrius Titenis (natation)

Libye: Alhussein Ghambour (aviron)

Liechtenstein: Julia Hassler (natation)/Raphael Schwendinger (judo)

Liberia: Ebony Morrison (athlétisme)/Joseph Fahnbulleh (athlétisme)

Roumanie: Madalina Beres (aviron)/Robert Glinta (natation)

Luxembourg: Christine Majerus (cyclisme)/Raphael Stacchiotti (natation)

Rwanda: Alphonsine Agahozo (natation)/John Hakizimana (athlétisme)

Lesotho: non communiqué

Liban: Ray Bassil (tir)/Nacif Elias (judo)

États-Unis: Sue Bird (basket)/Eddy Alvares (baseball)

France: Clarisse Agbegnenou (judo)/Samir Ait Said (gymnastisque)

Japon: Yui Susaki (lutte)/Rui Hachimura (basket)

Ibrahim Al Hussein, nageur paralympique de l’équipe des réfugiés

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Attentat sur un marché de Bagdad: des dizaines de morts

Des Irakiens allument des bougies sur le site de l'explosion dans un marché populaire du quartier majoritairement chiite de Sadr City, à l'est de Bagdad, le 19 juillet 2021.

Bagdad s'est réveillée sous le choc mardi d'un sanglant attentat sur un marché populaire revendiqué par le groupe Etat islamique (EI), soulevant de nouvelles inquiétudes sur la capacité de l'organisation jihadiste, officiellement vaincue, à frapper en plein coeur de l'Irak.

Des hurlements, des larmes, du sang et le chaos: la capitale irakienne a renoué lundi soir avec l'horreur des attentats, après des mois de calme relatif. En cette veille de l'Aïd al-Adha, la plus importante des fêtes musulmanes, les familles se pressaient pour faire leurs courses sur le marché d'al-Woheilat, à Sadr City, immense banlieue chiite déshéritée dans l'est de Bagdad.

Selon des sources de sécurité, un kamikaze a alors fait détoner sa ceinture d'explosifs, semant la panique et le chaos sur le marché, et tuant une trentaine de personnes, en majorité des femmes et des enfants. Aucun bilan officiel n'a encore été donné, mais le nombre de victimes s'établit à au moins 36 morts et une soixantaine de blessés, selon une source médicale interrogée par l'AFP.

Quelques heures après le carnage, on pouvait encore voir des éclaboussures de sang sur le sol et les étals, des centaines de sandales éparpillées au milieu des fruits et légumes. Mardi matin, le marché était fermé et sous haute surveillance policière.

Dans un communiqué mardi, le Premier ministre Moustafa al-Kazimi a promis que "le terrorisme ne resterait pas impuni", et que "les auteurs seraient poursuivis où qu'ils se cachent".

"Les criminels, avec leurs actions désespérées, veulent créer le chaos", a-t-il ajouté, avant d'assurer que "ce lâche attentat illustre l'échec des terroristes à reprendre pied (en Irak) après avoir été défait par nos héroïques forces de sécurité".

- Message sanglant -

L'attentat intervient alors que M. Kazimi est attendu à Washington en fin de semaine pour rencontrer Joe Biden, et dans un contexte politique déliquescent à quelques mois des élections législatives prévues en octobre.

"A l'approche des élections, les opérations terroristes visent à envoyer le message que le système politique irakien est fragile et défaillant. L'attaque entend prouver que l'organisation (EI) existe toujours et est capable d'atteindre ses cibles dans Bagdad", a estimé le président de l'Association irakienne des Sciences politiques, Ossama Saidi.

L'EI qui a contrôlé de vastes portions du territoire irakien entre 2014 et 2017, a été officiellement vaincue par les troupes irakiennes appuyées par une coalition internationale antijihadiste dirigée par les Etats-Unis.

Mais des cellules de l'EI sont cependant toujours présentes dans le pays notamment dans les zones montagneuses et désertiques, et revendiquent des attaques ponctuelles.

En janvier déjà, un sanglant attentat perpétré par deux kamikazes sur un marché de Bagdad avait fait 32 morts et avait été revendiqué par l'EI. En avril, un civil avait été tué dans une explosion à Sadr City mais les autorités n'ont jamais confirmé qu'il s'agissait d'un attentat. Et en mai, des attaques non revendiquées mais attribuées à l'EI avaient visé des militaires, notamment près de Bagdad, faisant 18 morts.

Pour l'analyste irakien Jassem al-Moussaoui, l'attentat du marché de Sadr City met en lumière "la faiblesse des forces de sécurité, qui n'ont pas été formées sur des bases professionnelles, mais en fonction de leurs loyautés politiques", et qui sont "incapables d'anticiper les mouvements des terroristes".

Sadr City, proche banlieue populaire de Bagdad, est le fief du puissant leader chiite Moqtada Sadr, dont l'influence est souvent déterminante dans la politique irakienne. Ce dernier n'avait pas encore réagi mardi.

Les réactions d'horreur se sont multipliées, l'ONU en Irak condamnant un "horrible attentat qui rappelle que le terrorisme ne connaît pas de limites". L'ambassade d'Allemagne à Bagdad a fait part de sa "tristesse après cette attaque insensée et brutale".

Lundi soir, le président irakien Barham Saleh avait dénoncé sur Twitter "un crime haineux et d'une cruauté sans précédent". "Ils ciblent nos civils à Sadr City à la veille de l'Aïd. Ils n'acceptent pas que les gens se réjouissent, même un instant", a-t-il déploré.

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