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Nouvelle manifestation anti-Netanyahu à Jérusalem

Des policiers israéliens retirent des manifestants de la rue près de la résidence du Premier ministre à Jérusalem, le 22 août 2020. (Photo by MENAHEM KAHANA / AFP)

"Ministre du crime", "tu es viré", "libérez Israël": des milliers de manifestants réclamant le départ de Benjamin Netanyahu se sont à nouveau rassemblés samedi devant la résidence officielle du Premier ministre israélien à Jérusalem.

Depuis le début de l'été, et malgré la pandémie de coronavirus, des milliers de personnes se réunissent après le shabbat, samedi soir, à travers le pays pour appeler au remplacement du Premier ministre Netanyahu, au pouvoir sans discontinuer depuis 2009.

Benjamin Netanyahu, chef du Likoud (droite), a remporté les dernières élections, en mars, et a formé dans la foulée un gouvernement de coalition avec son rival, le centriste Benny Gantz, afin de sortir le pays de la plus longue crise politique de son histoire.

Au rythme des percussions, et sous la surveillance de la police, des milliers d'Israéliens - 10.000 selon des médias locaux - se sont rassemblés encore samedi soir pour demander le départ de M. Netanyahu en l'accusant notamment de corruption ou d'avoir mal géré l'impact économique de la pandémie de Covid-19.

"J'espère que les choses vont bouger et qu'il va être forcé de donner son siège à quelqu'un d'autre. Ce n'est pas un Premier ministre honnête. Il est accusé dans un procès et pense plus à sauver ses intérêts qu'à défendre ceux du pays", dit à l'AFP Ora, une manifestante venue du Nord et qui a fait trois heures de route pour participer au rassemblement de la rue Balfour, devant la résidence de M. Netanyahu.

Ce dernier est accusé de corruption, de malversation et abus de confiance dans une série d'affaires, devenant ainsi le seul Premier ministre de l'histoire d'Israël à être inculpé au cours de son mandat.

Pour Efrat, une autre manifestante rompue à ces rendez-vous post-shabbat, le message s'adresse aussi à Benny Gantz, chef de la formation centriste Bleu Blanc, arrivé en deuxième place aux élections de mars, et qui s'est entendu sur un partage du pouvoir avec M. Netanyahu malgré les ennuis de ce dernier avec la justice.

"De nombreuses personnes ici ont voté pour Benny Gantz. Et nous voulons qu'il sache qu'il a fait une erreur en s'alliant avec Netanyahu", dit-elle.

Plusieurs manifestants anti-Netanyahu portaient samedi soir un masque sanitaire barré de l'inscription en anglais "crime minister" (ministre du crime, ndlr), d'autres avaient écrit sur des pancartes "tu es viré", "libérez Israël", "Bélarus, Liban, Israël, unis nous sommes, Révolution!". Certains avaient juxtaposé le nom du Premier ministre à la photo du philosophe Machiavel, auteur du "Prince".

La police israélienne avait fait état de sept arrestations lors des manifestations de Jérusalem. Selon de récents sondages, le Likoud de Benjamin Netanyahu reste en première place dans les intentions de vote, alors que la formation Bleu Blanc de Benny Gantz recule, et que les formations de centre-gauche Yesh Atid et de la droite radicale Yamina progressent.

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Le pélerinage juif de Djerba marque son retour en Tunisie

Le pélerinage juif de Djerba marque son retour en Tunisie
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Des pèlerins juifs ont afflué à la synagogue de la Ghriba, sur l'île de Djerba, pour un événement-phare de la période touristique en Tunisie, après deux ans d'interruption en raison de la pandémie de Covid-19.

Reprise du pèlerinage juif à Djerba après deux ans d'interruption

Des juifs lors du pèlerinage annuel de Ghriba, sur l'île tunisienne de Djerba, le 2 mai 2018.

Bougies et processions. Des centaines de pèlerins juifs ont afflué mercredi à la synagogue de la Ghriba, sur l'île de Djerba, pour un évènement-phare de la saison touristique en Tunisie, après deux ans d'interruption en raison de l'épidémie.

Les premiers visiteurs sont arrivés dans la matinée et ont franchi des portiques de sécurité sous forte garde policière dans ce lieu frappé il y a 20 ans par un attentat suicide ayant fait 21 morts.

A l'intérieur, les pèlerins allument des bougies avant d'entrer dans une petite grotte où se trouverait selon la tradition une pierre du premier temple de Jérusalem. Ensuite, ils échangent des fruits secs et confiseries autour d'une prière prononcée par le rabbin de la synagogue.

Beaucoup de pèlerins immortalisent avec des photos et des vidéos leur visite dans cette synagogue aux colonnes peintes en blanc et bleu, dont la construction remonterait au 6e siècle avant JC.

Le pèlerinage de la Ghriba rassemblait certaines années jusqu'à 8.000 personnes sur deux jours dans cette synagogue, l'une des plus anciennes et plus importantes pour les Juifs originaires d'Afrique du Nord.

Le pèlerinage juif de la Ghriba, la plus ancienne synagogue d'Afrique, attire les touristes
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"Mon père est djerbien et c'était pour lui très important. J'ai gardé ce souvenir, je venais quand j'étais jeune", raconte à l'AFP Solange Azzouz, 75 ans, née à Tunis et qui vit depuis 58 ans à Marseille.

La Tunisie comptait avant l'indépendance en 1956 plus de 100.000 juifs, une communauté tombée à environ un millier de membres.

En habit de fête avec sa chemise de soie et son collier de perles, Mme Azzouz attend à l'extérieur sous un soleil brûlant. "En vieillissant, je commence à apprécier le pèlerinage, l'ambiance. J'ai même un peu de famille ici", confie la septuagénaire, pour laquelle cet évènement est "un porte-bonheur".

Le pèlerinage consiste aussi à suivre en procession une grande menorah, le candélabre juif, montée sur trois roues et décorée par des tissus colorés.

Né au Maroc, Adi Wizman Nicodeme, 74 ans, vient pour la première fois à l'invitation d'un ami. Citoyen israélien vivant à Paris, il est venu pour "connaître l'endroit" et au nom de sa foi. "Tous mes amis m'en ont parlé ainsi que mes élèves", confie à l'AFP ce professeur de judaïsme et d'hébreu.

"Je sens quelque chose, c'est très fort pour moi", ajoute-t-il.

Une journaliste d'Al Jazeera tuée par balle lors d'un raid israélien en Cisjordanie

Des Palestiniens tiennent des photos de la journaliste d'Al Jazeera Shireen Abu Akleh, qui a été tuée par des tirs de l'armée israélienne lors d'un raid, à Naplouse, en Cisjordanie occupée par Israël, le 11 mai 2022.

Selon al-Jazeera, Shireen Abu Akleh a été tuée "de sang froid" par les forces israéliennes.

La journaliste américano-palestinienne Shireen Abu Akleh, une des plus connues de la chaîne panarabe al-Jazeera, a été tuée par balle mercredi matin alors qu'elle couvrait une opération de l'armée israélienne dans un secteur tendu de la Cisjordanie occupée.

Le ministère palestinien de la Santé et la chaîne al-Jazeera ont annoncé le décès de la journaliste vedette par un tir de l'armée israélienne lors de ces affrontements à Jénine, bastion des factions armées palestiniennes dans le nord de la Cisjordanie occupée.

Un photographe de l'AFP sur place a fait état des tirs de l'armée israélienne et a vu le corps de la reporter qui portait un gilet pare-balles sur lequel était inscrit le mot "presse". Il a indiqué ne pas avoir vu de miliciens palestiniens à proximité de la scène où la journaliste a été tuée.

Un autre journaliste, Ali al-Samoudi, blessé lors de ces affrontements, a accusé l'armée israélienne d'avoir ouvert le feu sur les journalistes. "Nous étions en chemin pour couvrir l'opération de l'armée lorsqu'ils ont ouvert le feu sur nous (...) Une balle m'a atteint. La seconde balle a touchée Shireen", a-t-il déclaré.

L'armée israélienne a indiqué avoir mené au cours des dernières heures des opérations dans le camp palestinien de Jénine, et d'autres secteurs de Cisjordanie, afin "d'appréhender des personnes soupçonnées de terrorisme".

"Durant ces activités de contreterrorisme dans le camp palestinien de Jénine, des dizaines d'hommes armés palestiniens ont ouvert le feu et lancé des objets explosifs en direction des forces israéliennes, menaçant leur vie. Les soldats ont répliqué. Des personnes ont été atteintes", a indiqué l'armée israélienne.

"L'armée mène une enquête sur ces événements et envisage la possibilité que les journalistes ont été atteints par des hommes armés palestiniens", ont ajouté les militaires. "Selon les informations que nous avons réunies, il semble probable que des Palestiniens armés, qui ont ouvert le feu sans discernement à ce moment, sont responsables de la mort malheureuse de la journaliste", a plus tard renchéri le Premier ministre israélien Naftali Bennett.

Palestinienne, chrétienne, âgée d'une cinquantaine d'années et ayant aussi la nationalité américaine, Shireen Abu Akleh avait travaillé à "La Voix de la Palestine", Radio Monte-Carlo, avant de rejoindre la chaîne al-Jazeera, où elle s'est fait connaître à travers le Moyen-Orient pour ses reportages sur le conflit israélo-palestinien.

En milieu de journée, des Palestiniens déposaient des fleurs aux abords de la route au passage de la voiture transportant sa dépouille dans le nord de la Cisjordanie occupée, a constaté un journaliste de l'AFP.

Une balle "au visage"

Dans un communiqué, la chaîne al-Jazeera a affirmé que Shireen Abu Akleh a été tuée "de sang froid" par les forces israéliennes.

"Al-Jazeera condamne ce crime odieux, qui a pour objectif d'empêcher les médias de faire leur travail", a indiqué la chaîne qatarie, appelant la communauté internationale à "tenir pour responsables les forces d'occupation israéliennes pour avoir intentionnellement ciblé et tué Shireen", qui a reçu une balle "au visage" selon les autorités qataries.

Israël a offert aux Palestiniens une "enquête conjointe" sur la mort de la journaliste, a déclaré son ministre des Affaires étrangères, Yaïr Lapid.

Le gouvernement palestinien a appelé à une "enquête internationale" sur la mort de la journaliste, a indiqué à l'AFP son porte-parole, Ibrahim Melhem, alors que le président Mahmoud Abbas avait de son côté accusé le "gouvernement israélien d'être entièrement responsable" du décès de Shireen Abu Akleh.

L'ambassadeur américain en Israël Tom Nides a quant à lui appelé à une "enquête approfondie" sur la mort de la journaliste "américano-palestinienne", aussi condamnée par l'émissaire de l'ONU au Proche-Orient, Tor Wennesland.

Un an après Gaza

La mort de Shireen Abu Akleh intervient près d'un an jour pour jour après la destruction de la tour Jalaa, où étaient situés les bureaux de la chaîne qatarie dans la bande de Gaza, lors d'une frappe aérienne israélienne en pleine guerre entre le mouvement islamiste palestinien Hamas et l'Etat hébreu.

Cette guerre de 11 jours avait fait 260 morts côté palestinien parmi lesquels de nombreux combattants et des enfants, et 14 décès en Israël, incluant un soldat et deux mineurs.

Un an après la guerre à Gaza, la tension demeure entre l'Etat hébreu et le Hamas. Mercredi, un cadre du Hamas, Ghazi Hamad, a accusé les forces israéliennes d'avoir "intentionnellement tué" la journaliste d'al-Jazeera, ce que l'armée a nié.

Depuis le 22 mars dernier, Israël a été la cible d'une série d'attaques ayant fait au moins 18 morts. Deux de ses attaques ont été perpétrées par des Arabes israéliens, et quatre d'entre elles par des Palestiniens, dont trois jeunes originaires de Jénine, où l'armée israélienne a multiplié les opérations ces dernières semaines.

Dans la foulée de ces attaques anti-israéliennes, 31 Palestiniens incluant des assaillants et un jeune de 18 ans mercredi près de Ramallah, ont été tués dans des incidents avec l'armée israélienne.

Le voyage du pape au Liban en juin reporté pour raisons de santé

Le voyage des 12 et 13 juin avait été annoncé par le gouvernement libanais.

Le voyage que le pape François devait effectuer au Liban en juin a été reporté car le souverain pontife, âgé de 85 ans, a du mal à marcher, ont déclaré des sources lundi.

Le voyage que le pape François devait effectuer au Liban en juin a été reporté car le souverain pontife, âgé de 85 ans, a du mal à marcher, ont déclaré des sources lundi.

Ces dernières semaines, le pape a été victime d'une violente douleur au genou droit, qui est venue s'ajouter à une sciatique persistante, qui provoque également des douleurs dans les jambes.

Le voyage des 12 et 13 juin avait été annoncé par le gouvernement libanais. Le Vatican n'a jamais annoncé officiellement ce voyage, mais le pape avait fait allusion à un tel projet dans des interviews récentes.

Les deux sources, qui ont parlé sous le couvert de l'anonymat car elles n'étaient pas autorisées à aborder ces questions, ont déclaré que la santé du pape était la principale préoccupation.

Le projet du pape de se rendre du Liban à Jérusalem le 14 juin pour rencontrer le patriarche de l'Eglise orthodoxe russe Cyrille, avait déjà été annulé en raison de la guerre en Ukraine.

Le voyage au Liban aura probablement lieu après l'été, a déclaré une source.

François doit effectuer deux voyages en juillet, l'un au Sud-Soudan et en République démocratique du Congo et l'autre au Canada.

Jérusalem: heurts sur l'Esplanade des Mosquées, plus de 100 blessés

Un membre des forces de sécurité israéliennes face aux manifestants palestiniens dans la vieille ville de Jérusalem, le 15 avril 2022.

Les autorités craignent de nouveaux affrontements ce week-end, car les calendriers juif, musulman et chrétien coïncident.

Des affrontements entre manifestants palestiniens et policiers israéliens sur l'Esplanade des Mosquées à Jérusalem, les premiers sur place depuis le début du ramadan, ont fait plus d'une centaine de blessés vendredi sur fond de crainte d'un embrasement dans les Territoires palestiniens occupés.

"Cent dix-dept blessés ont été transférés" dans des hôpitaux de Jérusalem et des "dizaines" d'autres ont été traités sur le site, a indiqué à l'AFP un responsable du Croissant-Rouge palestinien à propos de ces violences dans la Vieille Ville de Jérusalem, située dans un secteur occupé depuis 1967 par Israël.

De son côté, la police israélienne a fait état d'au moins trois blessés dans ses rangs lors de ces heurts qui étaient pour l'essentiel terminés vers 9H30 locales (6H30 GMT) sur l'esplanade.

Troisième lieu saint de l'islam, l'Esplanade des Mosquées --nommée aussi Mont du Temple par les juifs-- est située dans la Vieille Ville à Jérusalem-Est, théâtre de nombreux affrontements violents entre policiers israéliens et manifestants palestiniens.

A Dakar, un Ramadan sous le signe de la solidarité
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Lors du ramadan en 2021, mois sacré des musulmans, des manifestations nocturnes à Jérusalem et des heurts jusque sur l'esplanade s'étaient mués en onze jours de guerre entre le mouvement islamiste palestinien Hamas, au pouvoir dans la bande de Gaza, et Israël.

Vendredi, des témoins ont fait état de jets de pierre de Palestiniens en direction des forces de l'ordre israéliennes et de tirs de balle en caoutchouc et de grenades assourdissantes vers des manifestants palestiniens.

Vers 4H00 du matin, "des dizaines de jeunes émeutiers masqués", certains s'affichant avec des drapeaux du mouvement islamiste armé Hamas, ont "amorcé une procession" sur l'Esplanade des Mosquées, et lancé des pierres en direction du Mur des Lamentations adjacent, plus important lieu de prière de la tradition juive, a indiqué la police israélienne disant être intervenue pour "rétablir l'ordre".

Selon un photographe de l'AFP sur place, les affrontements étaient nourris et plus d'une centaine de Palestiniens lançaient des projectiles en direction des forces de l'ordre israéliennes.

Vue de l'enceinte qui abrite la mosquée Al-Aqsa, connue par les musulmans sous le nom de Noble Sanctuaire et par les juifs sous le nom de Mont du Temple, dans la vieille ville de Jérusalem, le 15 avril 2022.
Vue de l'enceinte qui abrite la mosquée Al-Aqsa, connue par les musulmans sous le nom de Noble Sanctuaire et par les juifs sous le nom de Mont du Temple, dans la vieille ville de Jérusalem, le 15 avril 2022.

"Nous n'avons aucun intérêt à ce que le Mont du Temple devienne le centre de violences. Cela nuirait à la fois aux musulmans sur place et aux juifs au Mur des Lamentations", a commenté le ministre israélien de la sécurité publique Omer Bar-Lev.

La Jordanie administre l'Esplanade des Mosquées, où sont situées la mosquée al-Aqsa et le dôme du rocher, mais l'accès à ce lieu est contrôlé par Israël.

Peu avant le début du mois du ramadan cette année, le 2 avril, de hauts responsables israéliens et jordaniens avaient multiplié les pourparlers afin de garantir à la fois la liberté de culte et la sécurité du site dans l'espoir d'éviter de nouveaux heurts.

De Tel-Aviv à la Cisjordanie

Ces affrontements sur l'Esplanade des Mosquées sont les premiers cette année depuis le début du ramadan, période de grands rassemblements pour les musulmans sur ce lieu sacré, qui sert aussi parfois de caisse de résonance au conflit israélo-palestinien.

Et ce weekend, en plein ramadan, les autorités craignaient des dérapages dans la ville sainte avec le début des célébrations chrétienne de Pâques et juive de Pessah, accompagnée de prières au Mur des Lamentations, rare coïncidence des calendriers entre les trois grandes religions monothéistes.

D'autant que les violences se multiplient ces dernières semaines en Israël et en Cisjordanie occupée.

Depuis le 22 mars, Israël a été frappé par quatre attaques, les deux premières menées par des Arabes israéliens liés à l'organisation jihadiste Etat islamique (EI), et dont les trois auteurs ont été tués par les forces israéliennes. Deux autres attaques ont été perpétrées dans la région de la métropole Tel-Aviv par des Palestiniens originaires du secteur de Jénine, en Cisjordanie.

Ces attaques ont fait quatorze morts en Israël. En outre, 22 Palestiniens, dont des assaillants, ont été tués depuis cette date dans des violences, liées notamment à des "opérations de contreterrorisme" en Cisjordanie, selon un décompte de l'AFP.

Jeudi, trois Palestiniens ont été tués dans des opérations israéliennes en Cisjordanie ayant fait aussi de nombreux blessés dont l'un a finalement succombé vendredi à ses blessures, a indiqué le ministère palestinien de la Santé.

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