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L'ogre LeBron James défie les Quatre fantastiques de Golden State en NBA

LeBron James jubile après la victoire de l'équipe LeBron contre l'équipe Stephen 148-145 lors du match All-Star de la NBA 2018, au Staples Center de Los Angeles, Californie, 18 février 2018.

Pour la quatrième année de suite, LeBron James retrouve en finale à partir de jeudi Golden State, mais la superstar de Cleveland n'a jamais paru aussi isolé face au quatuor de fines gâchettes des Warriors.

C'est peut-être le plus grand défi de sa carrière: à 33 ans, alors qu'il va disputer sa neuvième finale --la huitième de suite!--, même "King James" ne semble pas de taille à détrôner le champion en titre.

Et pour cause, il n'a jamais dû autant se démener pour arriver en finale: il a ainsi disputé les 82 matches de saison régulière, une première en quinze saisons, et tourne à une moyenne affolante de 41,3 minutes de jeu depuis le début des play-offs.

>> Lire aussi : Golden State de retour en finale face à Cleveland en NBA

Durant la finale de conférence contre Boston qui s'est jouée au terme des sept matches, ou même lors d'un premier tour très accroché contre Indiana (4-3), James a même montré d'inhabituelles et légitimes signes de fatigue.

Une fois la qualification acquise, il les a balayés d'un revers de la main: "Je suis le leader de cette équipe, je dois donner tout ce que j'ai, c'est ce qu'on attend de moi", a-t-il rappelé alors qu'il affiche une moyenne de 34 points par match de play-offs, la plus élevée de sa carrière.

Sans Love pour commencer?

"On ne nous voyait pas arriver en finale et on se retrouve en position d'être sacrés", s'est félicité le N.23 des "Cavs" qui réussit d'un point de vue statistique les meilleurs play-offs de sa carrière avec sa moyenne de 34 points par match.

Le triple champion NBA n'a pas pu cacher que la saison 2017-18 était difficile, "l'une des plus compliquées de (sa) carrière".

Depuis que Kyrie Irving, lassé d'être dans son ombre, est parti l'été dernier à Boston, "LBJ" porte, seul ou presque, son équipe sur ses musculeuses épaules.

Kevin Love, son principal lieutenant qui tourne à une moyenne de 17,6 points par match en saison régulière, est trop inconstant pour lui permettre de souffler en cours de saison ou même en match.

>> Lire aussi : LeBron James propulse Cleveland en finale

L'ailier fort, qui collectionne les pépins physiques, est du reste incertain pour le premier match jeudi, puisqu'il est toujours soumis au protocole commotion cérébrale après un choc tête contre tête lors du match N.6 de la finale de conférence Est contre Boston.

Nombre d'observateurs s'attendent à une finale facilement remportée par les Warriors, en cinq ou six matches.

Les bookmakers non plus ne donnent pas cher des chances de LeBron James avec une cote de +650 pour le champion sortant Golden State --contre +250 en 2017 et +180 en 2016, année du titre de Cleveland--, la plus forte jamais observée pour des adversaires de "King James" en finale.

Curry défend... Cleveland

Ces pronostics ont le don d'agacer Tyronn Lue, l'entraîneur de Cleveland: "On joue la finale pour la gagner, on s'en fout de tout ce qui se dit de nous", a-t-il assuré.

"Cela ne nous donne pas un surcroit de motivation, on n'en a pas besoin quand on joue une finale", a assuré le coach des Cavaliers.

Stephen Curry, le meneur-vedette de Golden State, s'est lui aussi agacé qu'on résume Cleveland uniquement à James et qu'on sous-estime ses coéquipiers.

"Oui +Bron+ est incroyable et réalise des play-offs exceptionnels, mais ses coéquipiers sont quand même des joueurs NBA", a rappelé Curry qui vise un troisième titre en quatre ans.

Curry, absent pendant un mois entre avril et mai, n'est pas aussi tranchant qu'en 2015 et 2017, mais il tourne tout de même à 24,8 points par match.

Steve Kerr peut compter aussi sur Kevin Durant (29 pts par match), Klay Thompson (20,5 pts par match) et, pour son abattage en défense, sur Draymond Green (11,8 rebonds par match).

"On a trois des meilleurs shooteurs de NBA, quand un match est serré, leur talent peut faire la différence", a espéré l'entraîneur de Golden State.

Avec AFP

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Manchester United prend la défense de Paul Pogba

Manchester United prend la défense de Paul Pogba
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Un maillot de basket de Barack Obama adjugé 120.000 dollars

Le maillot de Barack Obama adjugé 120.000 dallars, USA, le 19 aout 2019

Un maillot de basket ayant appartenu à l'ex-président américain Barack Obama s'est vendu lundi aux enchères pour 120.000 dollars, a indiqué la maison qui organisait la vente au Texas.

Le maillot portant le numéro 23 appartenait à Barack Obama lorsqu'il avait 18 ans et était en Terminale au lycée Punahou, à Hawaï, où il habitait alors, a précisé la maison d'enchères Heritage Auctions.

Son prix avait été estimé avant la vente aux environs de 100.000 dollars.

L'ex-président Obama est un fan de basket, un sport qu'on l'a souvent vu pratiquer quand il était à la Maison Blanche, avec le personnel de la présidence, des célébrités ou d'autres visiteurs.

Manchester United condamne des injures racistes contre Paul Pogba

Paul Pogba célèbre son but en croisant les bras pour protester contre l'esclavage en Libye, Angleterre, le 18 novembre 2017.

Manchester United "condamne catégoriquement", dans un communiqué publié lundi, les insultes racistes reçues par Paul Pogba sur les réseaux sociaux après son penalty manqué face à Wolverhampton (1-1) la veille.

"Tout le monde à Manchester United est dégoûté par les injures racistes proférées contre Paul Pogba la nuit dernière et nous les condamnons catégoriquement", ont déclaré les Red Devils.

Le champion du monde français est le troisième joueur en Angleterre victime d'insultes racistes sur les réseaux sociaux la semaine dernière pour avoir manqué un penalty après le jeune attaquant anglais de Chelsea Tammy Abraham et l'ancien joueur de Sochaux Yakou Meite, qui évolue aujourd'hui en D2 anglaise avec Reading.

"Les personnes qui ont exprimé ces opinions ne représentent pas les valeurs de notre grand club et il est encourageant de voir la grande majorité de nos fans condamner également cela sur les médias sociaux", souligne Manchester United.

Pogba a reçu lundi le soutien de Marcus Rashford: "Assez maintenant, il faut que ça s'arrête @Twitter", a apostrophé le coéquipier du milieu de terrain français de 26 ans.

"Manchester United est une famille. @paulpogba est une énorme partie de cette famille. Si vous l'attaquez, vous nous attaquez tous. @ManUtd", a également tweeté Rashford.

"A vomir. Les réseaux sociaux doivent faire quelque-chose à ce sujet", a appuyé un autre coéquipier, le néo-Mancunien Harry Maguire.

Une opinion partagée par l'association Kick It Out, qui lutte contre le racisme dans le football anglais: "Le nombre de posts du même acabit depuis le début de la saison montre à quel point les propos discriminatoires en ligne sont hors de contrôle", a déploré l'organisation mardi. "Sans action immédiate et la plus forte possible, ces actes lâches continueront à se multiplier", a-t-elle averti.

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