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NBA: Golden State punit les Clippers

Kevin Durant, Houston, Texas, le 14 mai 2018.

Golden State a effacé l'affront: trois jours après avoir dilapidé 31 points d'avance et s'être inclinés 135 à 131 à domicile, les Warriors ont pris leur revanche et écrasé les Los Angeles Clippers 132 à 105 dans leur salle, jeudi.

Kevin Durant a remis les points sur les i. Bousculé par le marquage et l'agressivité, parfois limite, de Patrick Beverley lors du match N.2, le longiligne ailier de Golden State a redonné l'avantage à son équipe qui mène deux victoires à une.

"KD" a marqué 38 points, dont 27 avant la pause, en seulement 30 minutes de jeu.

Méconnaissable lors du précédent match durant lequel il avait été limité à huit tirs et avait perdu neuf ballons, Durant a assommé les Clippers d'entrée en réussissant ses cinq premiers shoots.

"On a tous joué avec beaucoup plus d'intensité. Mais il faudra continuer avec cette même intensité contre ces Clippers qui sont capables de mieux jouer", a-t-il prévenu.

Les double champions NBA en titre, qui ont toujours fait la course en tête, comptaient déjà 17 points d'avance après le premier quart-temps et ont eu jusqu'à 33 longueurs d'avance dans le 3e quart-temps.

- Simmons fait oublier Embiid -

Mais il n'y a pas eu cette fois d'effondrement ou d'excès de confiance qui avait permis lundi aux Clippers de réaliser un come-back improbable, le plus important de l'histoire des play-offs de la NBA.

Stephen Curry n'a pas eu à forcer son talent: il a marqué 21 points, dont quatre paniers à trois points, en vingt minutes de jeu.

L'absence --sans doute jusqu'au terme de la saison-- du pivot DeMarcus Cousins, blessé, n'a eu aucun impact. L'Australien Andrew Bogut a marqué huit points et a surtout capté 14 rebonds, tandis que le jeune Kevon Lonney a inscrit dix points.

Philadelphie, pourtant privée de Joël Embiid, s'est imposée 131 à 115 sur le parquet de Brooklyn et a pris l'avantage pour la première fois (2-1) dans ce duel du 1er tour.

En l'absence d'Embiid, ménagé en raison de la tendinite au genou gauche qui l'empoisonne depuis plusieurs semaines, Ben Simmons a pris ses responsabilités.

Le meneur australien a marqué 31 points (11 sur 13 aux tirs) et a distillé neuf passes décisives en 38 minutes.

Simmons, 22 ans, n'a pas été perturbé par l'accueil des supporters des Nets qui l'ont conspué à chaque fois qu'il avait le ballon, pour s'être moqué d'un de leurs joueurs après le précédent match.

- Nouveau revers de Denver à San Antonio -

"On sait tous dans cette équipe que nous avons toutes les cartes en mains pour gagner des matches", a insisté Simmons.

Tobias Harris a marqué 29 points et JJ Redick en a ajouté 26, dont 16 dans le seul 3e quart-temps.

A San Antonio, Derrick White en a fait voir de toutes les couleurs à Denver.

Le meneur des Spurs, 24 ans, a marqué 36 points, dont 26 avant la pause, et a coulé les Nuggets qui se sont inclinés 118 à 108.

"Il n'est pas mauvais", a plaisanté Gregg Popovich, l'emblématique entraîneur de San Antonio.

"Je ne sais pas quoi dire d'autre sinon qu'il a été exceptionnel aussi bien en attaque qu'en défense", a insisté "Pop", dont l'équipe mène deux victoires à une, avant le match N.4 samedi qui aura lieu de nouveau dans la salle des Spurs.

San Antonio ne réussit décidement pas à Denver: les Nuggets, 2e de la conférence Ouest à l'issue de la saison régulière, se sont inclinés pour la 14e fois de suite à l'AT&T Center où ils ne se sont plus imposés depuis mars 2012.

- Résultats des matches du 1er tour des play-offs de la Ligue nord-américaine de basket (NBA), disputés jeudi:

. CONFERENCE EST

A Brooklyn,

Philadelphie bat Brooklyn 131 à 115

Philadelphie mène 2 victoires à 1

. CONFERENCE OUEST

A Los Angeles,

Golden State bat LA Clippers 132 à 105

Golden State mène 2 victoires à 1

A San Antonio,

San Antonio bat Denver 118 à 108

San Antonio mène 2 victoires à 1

NB: chaque série se dispute au meilleur des sept matches, la première équipe à quatre victoires étant qualifiée pour le tour suivant.

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Foot: Hervé Renard, sélectionneur français du Maroc, annonce sa démission

Hervé Renard lors d'une conférence de presse à Moscou, en Russie, le 19 juin 2018.

Le sélectionneur français du Maroc, Hervé Renard, a annoncé sa démission dimanche dans un communiqué posté sur son compte Twitter, deux semaines après l'élimination surprise de son équipe lors de la CAN en Egypte.

"Il est temps pour moi de clore ce long et beau chapitre de ma vie, non sans une certaine émotion et tristesse, mais c'est une décision inéluctable prise bien avant la CAN-2019", a ajouté le sélectionneur arrivé en 2016 et resté 41 mois à la tête de l'équipe nationale marocaine.

A la surprise générale, le Maroc, finaliste de la CAN en 2004 et quart de finaliste lors de la dernière édition, avait été éliminé le 5 juillet dès les huitièmes par le Bénin (1-1, 4 tab 1), pourtant réduit à dix et novice à ce stade de la compétition.

"Oui, on espérait tous mieux pour cette édition 2019 de la CAN en Egypte, mais le football est ainsi, il fait naître les espoirs les plus fous et nous ramène durement à la réalité d'une élimination trop rapide aux tirs aux buts", a poursuivi Hervé Renard.

Il a précisé que le président de la Fédération royale marocaine de football Fouzi Lekjaa avait été informé et "s'est engagé contractuellement" à respecter cette décision.

Finale de la CAN 2019

Finale de la CAN 2019
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L'Algérie décroche sa 2e Coupe d'Afrique 29 ans après

L'attaquant algérien Riyad Mahrez (à gauche) se bat contre l'attaquant sénégalais Sadio Mane lors du match de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2019 entre le Sénégal et l'Algérie au Stade du 30 juin au Caire le 27 juin 2019. (Photo de Khaled DESOU

Une si longue attente: 29 ans après, l'Algérie a conquis sa deuxième Coupe d'Afrique des nations en douchant le Sénégal (1-0) après seulement 79 secondes de jeu grâce à un but de Baghdad Bounedjah, vendredi, au Caire.

Au-delà de l'attente suscitée à Dakar et Alger, ce match était particulièrement suivi en France où un dispositif de sécurité exceptionnel a été mis en place après les incidents qui ont jalonné le beau parcours de l'équipe algérienne.

Chez les Lions, la fête n'aura duré que 79 secondes

Les Sénégalais attendaient leur deuxième finale de CAN depuis 12 ans et l'avaient préparée dans la ferveur depuis des jours, certains de l'emporter. Mais la fête n'aura duré que 79 secondes, le temps pour l'Algérie de refroidir des Lions en manque cruel d'efficacité.

Un tir dévié en cloche de Baghdad Bounedjah dès la première attaque des Fennecs, qui termine sa course dans les filets, un penalty accordé aux Sénégalais en début de seconde période, puis annulé après consultation de la VAR... "On a vraiment manqué de chance", pestait un supporter ne cachant pas sa désillusion.

"Nous aimons le foot, mais le foot ne nous aime pas", se désolait une jeune supportrice au coup de sifflet final. "Je me demande quand finalement nous allons gagner une CAN", se lamentait un jeune homme.

Plongées dans un silence de cathédrale pendant une première période insipide, les "fan zones" de Dakar se sont bien à nouveau animées après la mi-temps, lorsque les dribles de la star de Liverpool Sadio Mané, qui en a perdu sa chaussure, ont sonné la révolte des Lions, faisant reculer la défense algérienne.

Malgré la défaite (1-0) contre ces mêmes Algériens en phase de poules, la confiance était là, avant la rencontre. "On va gagner, Inch Allah (si Dieu le veut). La coupe, ce sera au Sénégal cette année", affirmait le vendeur ambulant Ibrahima Diallo, qui avait rallié la place de la Nation, dans le quartier populaire de Colobane, plusieurs heures avant le début du match.

La place avait été transformée en "fan zone" dotée de trois écrans géants et d'un large podium, où des groupes populaires devaient animer la nuit dakaroise.

Les Sénégalais, forts de leur statut de mondialiste, de première nation africaine au classement Fifa, étaient persuadés de pouvoir enfin vaincre le signe indien à l'occasion de leur deuxième finale continentale de leur histoire, après celle perdue en 2002 face au Cameroun.

Toute la journée, Dakar a vécu au rythme des coups de klaxon, des vuvuzelas et de la musique de l'autre star internationale du pays, le chanteur Youssou N'Dour. Jusqu'à ce que les rues de la capitale se vident, sur le coup de 19H00 heures.

Dans un pays fan de foot mais toujours en quête de son premier trophée, les villes de l'ancienne colonie française d'Afrique de l'Ouest s'étaient mises sur leur 31 pour soutenir l'équipe nationale.

- Trottoirs repeints dans la nuit -

"Nous avons nettoyé le quartier", sourit une collégienne dakaroise, Adama Samb. Autour d'elle, dans les rues populaires du quartier de Bopp, les banderoles, poteaux électriques, troncs des arbres bordant les rues, et même les chaussées et trottoirs, repeints pendant la nuit, arborent les couleurs vert-jaune-rouge du drapeau national.

Les cafés, restaurants et les centres commerciaux avaient organisé des soirées spéciales, même si de nombreux Sénégalais avaient préféré regarder le match en famille, à la maison.

A Kolda (sud), en Haute-Casamance d'où est originaire la star Sadio Mané, comme à Saint-Louis (nord), fief de l'ailier de Rennes Ismaïla Sarr, la même fièvre et les mêmes couleurs avaient envahi les rues, selon des correspondants de l'AFP. Tout était prêt pour faire la fête.

Jusqu'à cette maudite 79e seconde ...

Les dix derniers vainqueurs

2019: Algérie

2017: Cameroun

2015: Côte d'Ivoire

2013: Nigeria

2012: Zambie

2010: Egypte

2008: Egypte

2006: Egypte

2004: Tunisie

2002: Cameroun

Nombre de titres par pays (la première édition a eu lieu en 1957):

1. Egypte: 7 titres (1957, 1959, 1986, 1998, 2006, 2008, 2010)

2. Cameroun: 5 (1984, 1988, 2000, 2002, 2017)

3. Ghana: 4 (1963, 1965, 1978, 1982)

"Eau de naissance" une ode au courage des réfugiés soudanais

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Argentine: Bilardo, l'entraîneur champion du monde 1986, dans un état grave

Carlos Bilardo a rejoint l’école technique de Maradona dans les anneaux de "Pibe". Voir les réunions pour "Albiceleste" en Afrique du Sud et un monde de loisirs.

Carlos Bilardo, l'ancien sélectionneur de l'équipe d'Argentine de football, qui avait mené l'Albiceleste au titre mondial en 1986, est hospitalisé dans un état grave après avoir subi une opération au cerveau, a appris vendredi l'AFP.

Le technicien avait déjà été hospitalisé à deux reprises en 2018 en raison d'un syndrome d'"hydrocéphalie à pression normale" (augmentation du volume de liquide cérébro-spinal).

Âgé de 81 ans, l'ancien entraîneur se trouve aux soins intensifs de l'Institut argentin du diagnostic et traitements (IADT) de Buenos Aires depuis 48 heures et "son pronostic vital est réservé", a informé l'hôpital dans un communiqué. Il avait été admis dans cet établissement le 4 juillet, mais son état s'est aggravé ces dernières heures.

Carlos Bilardo a récemment subi un drainage dans la région du cerveau, la deuxième intervention en un peu plus d'un mois, selon son entourage et la presse argentine.

"Je veux le remercier éternellement de nous avoir inculqué le respect du maillot argentin, ce que cela signifie d'être un membre de la sélection", a réagi l'ancien gardien Sergio Goycochea, qui s'est en outre dit préoccupé par l'état de santé de celui qui l'a fait briller au Mondial-1990 en Italie.

Gynécologue de formation, Carlos Bilardo a pris la direction de la sélection argentine en 1982 et a présidé à sa destinée jusqu'en 1990.

Outre le titre mondial en 1986 -la deuxième et dernière couronne planétaire de l'Albiceleste- il a mené ses troupes à la finale de la Coupe du monde 1990, remportée 1-0 par l'Allemagne au stade Olympique de Rome.

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