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Golden State proche du titre en NBA

Kevin Durant des Golden State Warriors, Houston, Texas, le 14 mai 2018.

Après Klay Thompson lors du premier match, puis Stephen Curry dans le suivant, c'est Kevin Durant qui a écoeuré Cleveland mercredi (110-102) et rapproché Golden State et son effectif de stars, d'un troisième titre NBA en quatre saisons.

Avec ses 43 points, dont un panier à trois points à 49 secondes de la fin du temps réglementaire, Durant a, pour reprendre l'expression de LeBron James, "assassiné" les Cavaliers et leur superstar.

"C'est l'un des meilleurs joueurs que j'ai jamais affrontés et dans l'histoire de ce Championnat, il a cette facilité avec le ballon, il y a son shoot, sa taille, sa rapidité", a admiré "King James".

La prestation de Durant, élu meilleur joueur de la finale 2017, a d'autant plus impressionné que Stephen Curry et Klay Thompson sont passés complétement à côté de leur match.

Trois jours après avoir battu le record de paniers à trois points réussis dans un match d'une finale NBA (9), Curry a attendu la fin du quatrième quart-temps pour, enfin, faire mouche à longue distance.

Il a fini la rencontre avec 11 points, l'un des pires matches de sa carrière en play-offs, et une réussite catastrophique, 18,8% au tir (3/16) et 10% à trois points (1/10)!

- Luxe et beauté -

"Grâce à +KD+ (Kevin Durant, NDLR), on a pu avoir un jour off de plus", a souri Thompson qui, lui, a été limité à 10 points, à 4/11 au tir.

Même quand deux de ses meilleurs artificiers sont dans un mauvais jour, Golden State reste en effet sans rival.

"C'est toute la beauté de cette équipe, c'est tout le luxe d'avoir plusieurs +shooters+ de grand talent", a noté Steve Kerr, l'entraîneur de Golden State, lui-même ancien arrière porté sur le tir longue distance.

"Il y a plein de joueurs dans cette équipe qui peuvent marquer et prendre leurs responsabilités, ils se motivent les uns les autres quand l'un passe une mauvaise soirée, c'est vraiment une bonne chose et un luxe pour un entraîneur", a-t-il rappelé.

Un luxe qui coûte cher, avec une facture de plus de 134 millions de dollars en salaires pour 2017-18, dont 34,6 millions pour Curry, 25 millions pour Durant et 17 millions pour Thompson.

Un luxe qui vaut aussi aux Warriors une mauvaise réputation et la critique, récurrente depuis l'arrivée de Durant en juillet 2016 en provenance d'Oklahoma City, de fausser la concurrence et le Championnat avec sa "super team".

Pour la quatrième année de suite, depuis la nomination de Kerr à la tête de Golden State en juillet 2014, la franchise d'Oakland se retrouve en effet en finale.

- L'ère des "super teams" -

Elle a cette saison tremblé face à une autre équipe de stars, Houston avec James Harden et Chris Paul, qui l'a privée de la première place à l'issue de la saison régulière et l'a poussée au bord de l'élimination en finale de conférence Ouest (3-2), avant que les Warriors se sortent d'affaires lors du match N.7 sur le parquet des Rockets.

LeBron James qui, par le passé, a critiqué ses "super teams", en particulier Golden State, n'a cette saison que des compliments à faire aux Warriors.

"Ils élèvent leur niveau à la hauteur de l'enjeu, et cela fait quatre années qu'ils y parviennent", a souligné le triple champion NBA, dont les dirigeants ont dépensé 140 millions de dollars, dont 33,3 millions pour le "roi", cette saison en salaires après avoir remanié complétement leur effectif en février.

Mené trois à zéro et au bord d'une nouvelle désillusion en finale --il en a disputé huit et perdu cinq--, le N.23 de Cleveland cache difficilement son admiration pour Golden State et son séduisant basket.

"Contre eux, la marge d'erreur est très basse (...) Dès que vous faites une erreur, ils vous la font payer, on ne peut jamais se relâcher", a-t-il observé.

Vendredi, la superstar de Cleveland disputera peut-être son dernier sous le maillot des Cavaliers: il arrive en fin de contrat en juillet et pourrait répondre aux sirènes d'une "super team", existante comme Houston, ou en cours de construction comme Philadelphie ou les Lakers, pour mettre fin au règne de Golden State.

Avec AFP

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Le PSG "intransigeant" sur Neymar

Neymar lors d'un match entre le PSG et l'Olympique Lyonnais, France, le 7 octobre 2018

Le Paris SG est "intransigeant" dans ses négociations avec Barcelone et le Real Madrid pour la vente de la superstar brésilienne Neymar, ont rapporté jeudi les journaux français et espagnols, qui font état d'offres mirifiques et d'une réunion PSG-Real tenue "ces dernières heures".

Selon le quotidien catalan Sport, le Barça est prêt à payer 160 millions d'euros pour l'attaquant, qui avait quitté le club blaugrana avec fracas en 2017 en échange de la somme record de 222 M EUR, avant de faire part ces dernières semaines de son envie de retour. Cette somme pourrait être versée en deux fois, via un prêt avec option d'achat obligatoire, mais Paris a refusé.

"Les négociations sont bloquées en raison de la posture intransigeante du PSG, qui a rejeté toute proposition de prêt" et désire un transfert, a écrit Sport dans son édition de jeudi, avec ce titre en Une: "Le PSG bloque Neymar."

Le journal barcelonais Mundo Deportivo évoque des chiffres similaires: une offre de prêt sur deux saisons, avec un versement chaque année correspondant au "loyer" de ce prêt payant et une option d'achat obligatoire lors de la deuxième année à hauteur de 150 M EUR.

- Réunion à Paris -

"La négociation avec le PSG continue sur fond de refus du club français, même si le Barça attend toujours un geste décisif de Neymar: se positionner publiquement du côté blaugrana pour désactiver l'intérêt" du Real Madrid, fait valoir le quotidien.

A Madrid, le journal sportif Marca, le plus lu d'Espagne, a rapporté qu'une première réunion entre le PSG et le Real s'était tenue "ces dernières heures" à Paris.

"Un émissaire du club merengue, avec une position importante dans l'organigramme, a rencontré ces dernières heures des responsables du PSG pour évoquer le possible transfert de Neymar", a écrit Marca sur son site internet. "Les sensations après cette réunion sont optimistes au sein de la +Maison blanche+."

Quelques heures auparavant, le quotidien sportif français L'Equipe parlait précisément d'une offensive spectaculaire du Real, désireux de damer le pion à son grand rival barcelonais.

"Madrid a proposé le montage suivant: 100 M EUR en cash plus trois joueurs", à savoir trois indésirables du vestiaire madrilène, le Gallois Gareth Bale, le Colombien James Rodriguez et le Costaricien Keylor Navas, a rapporté le journal français. L'Equipe ajoute que les dirigeants parisiens l'ont refusé: "La valorisation globale de cette offre ne répond pas aux attentes parisiennes."

Enfin, L'Equipe comme Mundo Deportivo font état d'une possible irruption de la Juventus Turin dans ce dossier, sans pour autant juger la piste très sérieuse. Dénouement attendu d'ici la fin du mercato en France, en Espagne et en Italie, programmée le 2 septembre.

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