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Mondial 2018 en Russie, tant de rêves, tant de défis

Coup d'envoi du Mondial 2018
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Coup d'envoi du Mondial 2018

Neymar, Cristiano Ronaldo, Lionel Messi et Antoine Griezmann en rêvent. Quatre ans après le sacre de l'Allemagne au Brésil, la Coupe du monde est remise en jeu: Le Mondial-2018 débute ce jeudi, dans une Russie aux nombreux défis sécuritaires et à l'image brouillée en Occident.

L'affiche du coup d'envoi à Moscou, dans le stade Loujniki rénové, n'a rien de très alléchant avec Russie-Arabie saoudite, deux des équipes les moins cotées des 32 engagées. Mais vendredi, ce sera LE choc que la planète foot attend: Portugal-Espagne à Sotchi.

Le casting est sublime avec Cristiano Ronaldo, quintuple Ballon d'Or, et le scenario dément: L'Espagne s'est séparée mercredi de son sélectionneur Julen Lopetegui qui a eu la mauvaise idée d'annoncer son départ pour le Real Madrid après le tournoi...

C'est Fernando Hierro, ancien défenseur emblématique de la Roja, qui prend les manettes d'une équipe considérée avant ce psychodrame comme un des favoris. Qui peut prétendre encore soulever la Coupe du monde le 15 juillet ? Les noms qui reviennent dans la bouche des anciens vedettes sont le Brésil, l'Allemagne ou encore la France avec sa collection de petits prodiges (Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé, Thomas Lemar, etc.)

"Pour moi, je vois deux favoris: le Brésil et la France. En France vous avez de nombreux jeunes talents qui sont très bons, au point qu'il y en a même qui ne sont pas dans l'équipe. Mbappé est par exemple un talent incroyable! (Au) Brésil ils ont Neymar", a ainsi confié à l'AFP Andreï Arshavin, qui avait mené la Russie en demi-finale de l'Euro-2008.

- La VAR déboule -

Tous les fans attendent les gestes venus d'ailleurs des Lionel Messi (Argentine), Luis Suarez (Uruguay) ou encore Eden Hazard (Belgique). Et prient pour que Mohamed Salah (Egypte), qui a crevé l'écran cette saison avec Liverpool, puisse jouer après avoir été blessé en finale de la Ligue des champions le 26 mai.

Les spectateurs - et acteurs du jeu également - ont hâte de voir en action, pour la première fois dans l'histoire de la Coupe du monde, l'assistance vidéo à l'arbitrage (VAR). Réglera-t-elle toutes les contestations? Sans doute pas après tous les accrocs des tests in vivo en Allemagne et en Italie. Les discussions sans fin - penalty ou pas ? - ont encore de beaux jours...

Pour la Russie, l'enjeu est ailleurs. "Notre pays est prêt à organiser la Coupe du monde, à garantir à tous ceux qui viennent en Russie un confort maximal et les émotions les plus positives", a déclaré le président Vladimir Poutine mercredi, invité au 68e Congrès de la Fifa à la veille du coup d'envoi.

Pour s'assurer un Mondial sans couac, le pays a mis le paquet sur les infrastructures, déboursant au total 13 milliards de dollars.

Mais les autorités russes ont aussi renforcé des mesures de sécurité qui étaient déjà parmi les plus élevées au monde. Premier objectif, lutter contre la menace terroriste alors que le pays est explicitement désigné comme cible par l'organisation djihadiste Etat islamique (EI), encore plus depuis son intervention armée en Syrie.

- Hooliganisme, racisme... -

Puis, il y a la crainte du hooliganisme: A l'Euro-2016, des centaines de fans russes ont violemment attaqué les supporters anglais à Marseille. Les autorités ont depuis réagi avec fermeté et les supporters russes les plus violents, suivis de près par la police, ont été invités à se faire discrets. Beaucoup ont d'ailleurs assuré qu'ils feraient en sorte cet été de rester éloignés des onze villes hôtes de la compétition.

Reste un problème qui a ressurgi avec plus de virulence au cours des derniers mois: le racisme. Notamment dans les stades ou plusieurs joueurs de couleur ont été victimes de cris de singe.

Les autorités, qui ont nommé un coordinateur chargé de la prévention contre le racisme l'an passé, assurent que le million de visiteurs du monde entier attendu au Mondial sera bien accueilli.

Enfin, depuis 2010, quand la Russie avait obtenu l'organisation du Mondial-2018, le pays de Vladimir Poutine a été au centre de crispations et crises diplomatiques à répétition avec l'Occident.

Mais ces scandales n'ont pas empêché la tenue de la Coupe du monde: seules la Grande-Bretagne et l'Islande ont ainsi choisi de boycotter diplomatiquement, évitant à la Russie de revivre l'épisode traumatisant des JO-1980 de Moscou, snobés sportivement par plus de 50 pays à l'initiative des Etats-Unis. La fête peut commencer.

Avec AFP

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Manchester United prend la défense de Paul Pogba

Manchester United prend la défense de Paul Pogba
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Un maillot de basket de Barack Obama adjugé 120.000 dollars

Le maillot de Barack Obama adjugé 120.000 dallars, USA, le 19 aout 2019

Un maillot de basket ayant appartenu à l'ex-président américain Barack Obama s'est vendu lundi aux enchères pour 120.000 dollars, a indiqué la maison qui organisait la vente au Texas.

Le maillot portant le numéro 23 appartenait à Barack Obama lorsqu'il avait 18 ans et était en Terminale au lycée Punahou, à Hawaï, où il habitait alors, a précisé la maison d'enchères Heritage Auctions.

Son prix avait été estimé avant la vente aux environs de 100.000 dollars.

L'ex-président Obama est un fan de basket, un sport qu'on l'a souvent vu pratiquer quand il était à la Maison Blanche, avec le personnel de la présidence, des célébrités ou d'autres visiteurs.

Manchester United condamne des injures racistes contre Paul Pogba

Paul Pogba célèbre son but en croisant les bras pour protester contre l'esclavage en Libye, Angleterre, le 18 novembre 2017.

Manchester United "condamne catégoriquement", dans un communiqué publié lundi, les insultes racistes reçues par Paul Pogba sur les réseaux sociaux après son penalty manqué face à Wolverhampton (1-1) la veille.

"Tout le monde à Manchester United est dégoûté par les injures racistes proférées contre Paul Pogba la nuit dernière et nous les condamnons catégoriquement", ont déclaré les Red Devils.

Le champion du monde français est le troisième joueur en Angleterre victime d'insultes racistes sur les réseaux sociaux la semaine dernière pour avoir manqué un penalty après le jeune attaquant anglais de Chelsea Tammy Abraham et l'ancien joueur de Sochaux Yakou Meite, qui évolue aujourd'hui en D2 anglaise avec Reading.

"Les personnes qui ont exprimé ces opinions ne représentent pas les valeurs de notre grand club et il est encourageant de voir la grande majorité de nos fans condamner également cela sur les médias sociaux", souligne Manchester United.

Pogba a reçu lundi le soutien de Marcus Rashford: "Assez maintenant, il faut que ça s'arrête @Twitter", a apostrophé le coéquipier du milieu de terrain français de 26 ans.

"Manchester United est une famille. @paulpogba est une énorme partie de cette famille. Si vous l'attaquez, vous nous attaquez tous. @ManUtd", a également tweeté Rashford.

"A vomir. Les réseaux sociaux doivent faire quelque-chose à ce sujet", a appuyé un autre coéquipier, le néo-Mancunien Harry Maguire.

Une opinion partagée par l'association Kick It Out, qui lutte contre le racisme dans le football anglais: "Le nombre de posts du même acabit depuis le début de la saison montre à quel point les propos discriminatoires en ligne sont hors de contrôle", a déploré l'organisation mardi. "Sans action immédiate et la plus forte possible, ces actes lâches continueront à se multiplier", a-t-elle averti.

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