Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Memorial Day : Trump en terrain conquis devant les motards anciens combattants

Donald Trump s'adressant aux motards anciens combattants à Washington, le 29 mai 2016. (AP Photo/Manuel Balce Ceneta)

Le candidat républicain à l'investiture américaine Donald Trump n'a pas eu à forcer son talent dimanche pour séduire des motards anciens combattants venus l'écouter à Washington DC, alors que l'Amérique célèbre les soldats qui sont tombés au champ d'honneur.

"Je protégerai le plus petit morceau du deuxième amendement" sur le droit de porter des armes, a lancé Donald Trump devant quelques milliers de personnes rassemblées devant le mémorial de Lincoln, traditionnel lieu de rassemblement des grandes manifestations politiques dans la capitale américaine.

"Nous devons reconstruire notre armée", et "prendre soin de nos anciens combattants", a-t-il lancé dans son court discours (une quinzaine de minutes) sous les applaudissements de motards grisonnants, en jean et gilet de cuir pour la plupart.

"Pourquoi le Japon ne rembourse-t-il pas 100%" des dépenses liées au déploiement militaire américain dans l'archipel, demande Trump. "Parce que nous sommes stupides", répond une voix dans la foule.

Peu avant que Donald Trump ne prenne la parole, Jack Bellamy, 41 ans, un motard et ancien Marine venu du nord de la Virginie, s'est dit ravi de la visite de M. Trump.

"Les autres candidats ne veulent rien faire pour les anciens combattants", a-t-il dit. "Nous voulons nous débarrasser des politiciens" qui "n'écoutent pas les gens", et "mettre quelqu'un d'autre au pouvoir".

"Le pays n'est plus ce qu'il était", s'est-il lamenté. Plus récent exemple, selon lui, la querelle sur l'accès aux toilettes de leur choix par les personnes transgenres.

L'administration Obama a envoyé une circulaire à tout le système public américain de l'éducation, affirmant que l'accès aux toilettes et aux vestiaires devait se faire selon le sexe auquel un élève s'identifie, et non selon son sexe de naissance.

"C'est ridicule, on essaie de nous faire avaler ça (...) Un homme est un homme, une femme est une femme", a-t-il lancé.

Depuis 1988, un grand rassemblement de motards, dont beaucoup d'anciens combattants, est organisé dans la capitale fédérale américaine pendant le long week-end de Memorial day, la fête nationale du souvenir pour les soldats qui sont morts pour l'Amérique.

Près de 300.000 motards étaient attendus pour l'édition 2016, selon le Pentagone, qui accueillait dimanche matin le point de départ d'une grande parade toute en pétarades et en drapeaux, dans le centre de Washington.

Seule une partie des motards ont assisté à la réunion publique à laquelle participait M. Trump. Un détail qui n'a pas échappé au candidat, qui a mis cela sur le compte des difficultés d'accès au site.

L'année prochaine, avec la présidence Trump, toutes ces "magnifiques motos" pourront accéder librement au coeur de Washington, a-t-il promis.

Avec AFP

Toutes les actualités

Covid 19 aux USA: "les cas augmentent de manière exponentielle"

Covid 19 aux USA: "les cas augmentent de manière exponentielle"
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:11:19 0:00

Le nouveau coronavirus a tué plus de 25.000 personnes en Europe

Le nouveau coronavirus a tué plus de 25.000 personnes en Europe
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:17 0:00

Le coronavirus s’invite dans une prison américaine, 9 détenues prennent le large

Cellule dans une aile de la prison d'État de Camp Hill, en Pennsylvanie, aux Etats-Unis, le 13 janvier 2017. (Photo: Marc Levy / AP)

Les autorités carcérales de l'État américain du Dakota du Sud ont annoncé en fin de semaine qu'elles avaient appréhendé 7 des 9 détenues qui s'étaient évadées d'une prison pour femmes après qu'un cas de coronavirus ait été confirmé au sein de l'établissement.

Deux des 9 évadées sont toujours en cavale, selon la base de données en ligne du service pénitentiaire de l’État.

L’évasion a été révélée en premier lieu par nos confrères du quotidien Argus Leader, publié à Sioux Falls, la ville la plus peuplée de cet État qui compte moins de 900 000 habitants au total.

Les 9 prisonnières qui se sont évadées dans la nuit de lundi dernier étaient logées dans la même unité qu'une autre détenue qui a été testée positive au COVID-19, précise l’Argus Leader. La prison de sécurité minimum d’où elles se sont échappées est située dans la ville de Pierre, capitale du Dakota du Sud.

Depuis, 155 détenues sont en observation. La femme qui a été testée positive est en quarantaine. Elle “se porte bien”, rapporte le quotidien Rapid City Journal.

La directrice de la prison a démissionné mercredi.

Il y a désormais 68 cas positifs confirmés dans l'État, selon les autorités sanitaires. À ce jour, l'État a enregistré un décès lié au coronavirus et 26 rétablissements.

Au Dakota du Sud comme ailleurs, le coronavirus est en train de modifier le style de vie.

Selon la chaîne KotaTV, le rituel traditionnel du « Pow Wow », occasion festive très appréciée chez les Indiens d’Amérique du Nord (en grand nombre dans l'État), s’organise désormais via Facebook pour éviter les rassemblements.

La mairie de Sioux Falls a limité à 9 le nombre de clients simultanés dans les restaurants, les bars, les salons de coiffure et les magasins. Le chômage, technique ou permanent, devrait donc augmenter.

La gouverneure Kristi Noem a appelé à une réunion extraordinaire des législateurs de l’État pour rectifier le budget en tenant compte de la nouvelle donne imposée par le coronavirus. Aucune date n’a été arrêtée pour l’instant.

Situé dans la région du Midwest des États-Unis, le Dakota du Sud est le 5e État le moins peuplé du pays, selon les données du Bureau fédéral du recensement. Il est séparé du Canada par le Dakota du Nord.

Le dollar vers sa plus forte baisse hebdomadaire depuis 1987

Un homme parle au téléphone devant un poster affichant des dollars américains à un bureau de change de Lahore, Pakistan, le 16 mai 2019. (Photo: ARIF ALI / AFP)

Le dollar s'apprêtait vendredi à achever sa baisse hebdomadaire la plus importante depuis 1987 à l'issue d'une semaine où le gouvernement fédéral et la Réserve fédérale ont tenté de venir à la rescousse de l'économie américaine, frappée de plein fouet par le coronavirus.

Le dollar index, qui mesure la valeur du billet vert face à un panier d'autres devises, accusait un repli hebdomadaire de près de 4,5% aux alentours de 19H30 GMT.

Il faut remonter à août 1987 pour trouver une baisse d'une plus grande ampleur.

Face à l'euro, la devise américaine baissait vendredi de 0,86% à 1,1127 dollar.

Selon Joe Manimbo de Western Union, "la demande pour le dollar s'est asséchée après la semaine exceptionnelle à Wall Street et les promesses du patron de la Fed de verser des liquidités sans compter pour soutenir une économie complètement à l'arrêt."

Le président de la Banque centrale américaine Jerome Powell a assuré jeudi que l'institution allait continuer à prêter de l'argent "agressivement" pour combattre l'impact économique de l'épidémie de Covid-19.

M. Powell, dont la banque a déjà annoncé qu'elle injectait plusieurs milliers de milliards de dollars dans la première économie du monde, a également affirmé que "les munitions" de la Fed n'allaient "pas s'épuiser", lors de cet entretien au Today Show de NBC, l'une des émissions matinales les plus populaires aux Etats-Unis.

Par ailleurs, "les données sur les demandes d'allocations chômage aux États-Unis ont été un véritable choc, et peut-être l'une des raisons pour lesquelles le président de la Fed, Jerome Powell, s'est adressé à la nation dans une interview télévisée hier", a ajouté Antje Praefcke, analyste pour Commerzbank.

Le nombre de nouveaux chômeurs a explosé, avec plus de trois millions de nouvelles demandes d'allocations chômage la semaine passée, un niveau jamais vu dans le pays.

"De plus, les Etats-Unis ont le niveau d'infection le plus élevé du monde à l'heure actuelle", ce qui met le dollar "sous pression", a ajouté M. Praefcke.

Les Etats-Unis sont depuis jeudi le pays avec le plus grand nombre de cas de coronavirus officiellement déclarés. Ils comptent plus de 97.000 cas et 1.475 décès.

Le coronavirus a fait plus de 24.600 morts dans le monde

Le coronavirus a fait plus de 24.600 morts dans le monde
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:04 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG