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Manu Dibango, le saxophoniste de légende célèbre ses 60 ans de musique en Côte d'Ivoire

Emmanuel N'Djoke Dibango, dit Manu Dibango, saxophoniste et chanteur franco-camerounais de jazz mondial, se produit lors d’un concert à l'Ivory Hotel Abidjan, le 29 juin 2018.

Le saxophoniste Manu Dibango, "Baobab" de la musique africaine a célébré ses 60 ans de musiques, en donnant vendredi soir un concert unique à Abidjan, présenté comme un retour réussi en Côte d'Ivoire où il a exercé dans les années 1970.

Pendant près de deux heures spectacles, l'auteur de "Soul Makossa", énorme tube qui lui ouvre les portes des Etats-Unis, a offert un véritable récital de saxophone.

Les 1.200 spectateurs du palais de congrès de l'hôtel Ivoire d'Abidjan, n'ont pas résisté aux titres comme "Somaloba" ou "Sango", reprenant en chœur la chanson.

"Je suis très heureux, je souhaite ça à d'autres artistes d'arriver à 60 ans et d'être aimés par un public et par les artistes" a déclaré à l'AFP, le chanteur de 85 ans.

Interrogé sur sa capacité de tenir encore sur scènes malgré le poids de l'âge, il a répondu: "cette force je la tire du public".

Le musicien au crâne lisse, au rire tonitruant et aux éternelles lunettes noires a séjourné en Côte d'Ivoire dans les années 1970 où il a dirigé pendant plusieurs années l'orchestre de la RTI.

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A cette époque le pays était la plaque tournante de la musique africaine et a vu éclore des chanteurs comme les Maliens Salif Keita, Amadou & Mariam ou le Guinéen Mory Kanté, etc...

"C'est un honneur de revoir Manu Dibango en Côte d'Ivoire, plus de 40 ans après" s'est félicité le ministre ivoirien de la Culture Maurice Bandama.

Pour la star de la chanson ivoirienne, Aïcha Koné qui a appris à ses côtés, "Manu Dibango est une école".

Avec AFP

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Un chef coutumier et 4 civils tués dans deux attaques à Beni

Soldats des FARDC à Paida, près de Beni, dans la province du Nord-Kivu en RDC, le 7 décembre 2018.

Un chef traditionnel et quatre civils ont été tués dans la nuit de samedi à dimanche dans deux attaques dans le territoire de Beni, théâtre de violences permanentes dans l'est de la République démocratique du Congo, a-t-on appris des sources militaire et administrative.

"Nous avons repoussé la nuit une attaque des ADF (Allied Democratic Forces, rebelles musulmans ougandais) à Magboko près d'Oicha. Les combats se sont poursuivis jusqu'à la fuite de l'ennemi que nous poursuivons. Malheureusement, deux civils ont été exécutés", a déclaré à l'AFP le major Mak Hazukay, porte-parole de l'armée dans le Nord-Kivu (est).

A Eringeti, situé à 30 km de cette première localité attaquée et à 60 km au nord de la ville de Beni, un chef coutumier a été tué avec deux autres civils dont une femme", a indiqué Donat Kibwana, administrateur du territoire de Beni.

"Si à Magboko, l'incursion des ADF ayant fait deux morts a débuté vers 23 heures, pour le cas d'Eringeti, les enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs de cet acte", a précis M. Kibwana.

"Les victimes de Magboko ont été tuées à la machette alors que celles d'Eringeti ont été tuées par balles tirées par des éléments en uniformes non encore identifiés", a souligné Teddy Kataliko, l'un des responsables de la société civile du territoire de Beni.

"C'est inconcevable qu'un chef du village soit abattu dans un milieu où l'armée est déployée", a-t-il ajouté.

Miliciens musulmans ougandais présents dans l'est de la RDC depuis 1995, les ADF sont accusés par le gouvernement congolais et la mission de l'ONU, la Monusco, d'être responsables des massacres des civils dans la région de Beni, ayant fait plus de mille morts depuis octobre 2014.

Cette appréciation est remise en cause par un rapport du Groupe d'étude sur le Congo (GEC) de l'Université de New York, selon lequel les ADF portent effectivement une part très importante de responsabilité dans ces tueries, mais au côté d'autres éléments armés, parmi lesquels des soldats de l'armée régulière.

Le village de Mukoko déserté à Beni après les massacres (vidéo)
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Dans l'est congolais, plusieurs dizaines de groupes armés locaux et étrangers sont actifs depuis plus de deux décennies.

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