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Malgré les couacs diplomatiques, Trump toujours invité au Royaume-Uni

  • VOA Afrique

Le secrétaire d'Etat américain Rex Tillerson s'est entretenu jeudi matin avec la Première ministre britannique Theresa May, première d'une série de rencontres sur la Libye et la Corée du Nord, à Londres, Royaume-Uni, 14 septembre 2017. (Twitter/Department Of State)

Donald Trump est toujours invité au Royaume-Uni pour une visite d'Etat, malgré sa réaction à l'attentat de Londres vendredi et la colère froide de Theresa May qui a suivi, a assuré la Première ministre britannique.

"Sa Majesté la reine lui a transmis une invitation, et le président l'a accepté. Il s'agit juste de s'accorder sur les dates et la logistique", a expliqué Theresa May, dans une interview enregistrée vendredi et diffusée dimanche sur la chaîne américaine ABC.

"Je m'entends bien avec lui. Et bien sûr, comme vous le savez, le président Trump porte de l'affection au Royaume-Uni. Comme beaucoup d'Américains, il a des liens familiaux avec le Royaume-Uni, et nous travaillons très bien ensemble. Le Royaume-Uni et les Etats-Unis ont toujours eu une relation spéciale, et ont toujours très bien travaillé ensemble", a-t-elle souligné.

La Première ministre britannique est également revenue sur les propos de Donald Trump, après l'attentat de Londres revendiqué par le groupe Etat islamique (EI) qui a fait 30 blessés.

"Je pense qu'il n'est d'aucune aide pour quelqu'un de spéculer sur une enquête en cours", a-t-elle dit.

Vendredi, dans un message télévisé à l'issue d'une réunion d'urgence de son cabinet, elle avait fait la même déclaration.

Le président américain s'était empressé, rapidement après l'attentat, de critiquer la police britannique. "Autre attaque à Londres par un terroriste raté. Ce sont des gens malades et déments qui étaient dans la ligne de mire de Scotland Yard. Il faut être proactif!" avait-il lancé sur Twitter.

Sur le plan de la lutte contre le terrorisme, Theresa May a annoncé qu'elle souhaitait se concentrer sur la présence des "terroristes" sur internet.

"Un des problèmes auxquels il faut s'attaquer, et j'en parlerai aux Nations unies, est celui de l'usage d'internet par les terroristes pour préparer des attentats. Mais ils l'utilisent également pour diffuser des idées extrémistes et haineuses, et de la propagande qui peut inciter au terrorisme", a-t-elle expliqué.

Avec AFP

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