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Les salariés de Shell-Gabon reprennent le travail après un accord avec la direction


Des véhicules passent près d'une station essence Shell à Dakar, Sénégal, le 19 décembre 2016.

"La reprise du travail dans toutes les installations où opère la société Shell-Gabon est effective", après un accord obtenu avec la médiation du gouvernement, a indiqué l'Organisation nationale des employés du pétrole (Onep), syndicat qui avait appelé à la grève, cité par la presse gabonaise.

Shell, un des deux opérateurs historiques au Gabon avec le français Total, va céder sa filiale gabonaise, provoquant l'inquiétude de ses 400 salariés. Shell doit signer courant janvier un accord de vente de ses actifs au Gabon avec le fonds d'investissement américain Carlyle, selon une source proche du dossier, avançant une transaction d'un montant compris entre 600 millions et un milliard de dollars.

"Nous ne commentons pas les rumeurs des salles de marché, donc nous n'ajouterons rien à cette occasion", a indiqué le groupe Royal Dutch Shell depuis Londres.

Le groupe français Pérenco était également candidat au rachat des actifs de Shell, présent au Gabon depuis 1960, l'année de l'indépendance.

La vente ne porterait que sur les activités on-shore de Shell-Gabon qui exploite cinq champs dans la région de Port-Gentil la capitale économique et pétrolière.

Les salariés gabonais s'inquiètent cependant du départ d'une société qui "a créé et promu un environnement de travail d'une qualité exceptionnelle", selon l'Onep.

Le Gabon est le plus petit membre de l'Organisation des pays producteurs de pétrole (Opep).

Avec AFP

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