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Les Maliens en scène lors des 8èmes Jeux de la Francophonie

Les Maliens aux Jeux de la Francophonie, à Abidjan, le 25 juillet 2017. (VOA/Kassim Traoré)

À Abidjan, les artistes maliens sont au rendez-vous lors des Jeux de la Francophonie. Musique, conte et marionnettes géantes, les Maliens montrent leurs talents.

Si le Mali n'a pas obtenu de médaille pour le moment, le Sénégal, son grand voisin, a eu sa première médaille lors de la compétition culturelle des jeux.

Les Maliens ne désespèrent pas, même si le jeune conteur malien Salif Berthe a été éliminé.

Reportage de Kassim Traoré, envoyé spécial à Abidjan pour VOA Afrique
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La Compagnie "NAMA", dirigée par Yacouba Magassouba, est dans la compétition avec ses marionnettes géantes.

"On a répété pendant trois mois", confie-t-il.

Les marionnettes des Maliens aux jeux de la Francophonie, à Abidjan, le 25 juillet 2017. (VOA/Kassim Traoré)
Les marionnettes des Maliens aux jeux de la Francophonie, à Abidjan, le 25 juillet 2017. (VOA/Kassim Traoré)

Sur la scène, les défenseurs de la culture malienne à ces jeux de la francophonie ont montre des valeurs de la société malienne.

"Cela nous aide a créé de la cohésion sociale au Mali", explique Boukary Ombotimbe, comédien malien.

Salif Berthé, l’oiseau conteur était la scène du Palais de la Culture pour la compétition dans la discipline "Contes et conteurs", son spectacle a porte sur la vérité.

Les artistes plasticiens maliens sont toujours dans l’attente de leurs œuvres qui auraient disparu.

Mariam Ibrahim Maïga (artiste peintre), Moussa kalapo (artiste photographe) et Eli Dit Apilou Kodio (Scuplture/Installation), sont aujourd’hui les plus malheureux de la délégation malienne à Abidjan : personne n’arrive à dire où sont passées les œuvres, expédiées par DHL sur Abidjan depuis le 18 mai 2017.

Kassim Traoré, envoyé spécial à Abidjan

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Foule immense vendredi dans les rues du centre d'Alger

Des manifestants algériens scandent des slogans alors qu'ils manifestent dans la capitale, Alger, contre la candidature de leur président à un cinquième mandat, le 24 février 2019.

Des cortèges massifs sont également signalés dans le reste du pays, notamment à Oran (nord-ouest), Constantine et Annaba (nord-est), les plus importantes villes d'Algérie après la capitale, selon des journalistes locaux et la télévision nationale.

Une foule immense remplit à nouveau sur plusieurs kilomètres les rues du centre d'Alger, pour un 9e vendredi consécutif de manifestations réclamant le départ du pouvoir de l'ensemble de l'appareil lié au président déchu Abdelaziz Bouteflika, a constaté une journaliste de l'AFP.

Des cortèges massifs sont également signalés dans le reste du pays, notamment à Oran (nord-ouest), Constantine et Annaba (nord-est), les plus importantes villes d'Algérie après la capitale, selon des journalistes locaux et la télévision nationale.

A Alger, la police, accusée ces dernières semaines de tenter de réprimer les manifestations, s'est fait discrète. "Sylmiya (pacifiques) malgré la provocation et le gaz" lacrymogène, peut-on lire sur une pancarte.

"Dégage Bensalah", scandent les manifestants, à l'adresse du président de la Chambre haute, Abdelkader Bensalah, incarnation du régime Bouteflika propulsé, conformément à Constitution, chef de l'Etat par interim le 9 avril, après le départ du pouvoir de M. Bouteflika.

Galvanisés par la démission dans la semaine du président du Conseil constitutionnel, Tayeb Belaiz, proche du président déchu et personnage-clé de son appareil, les manifestants réclament le départ de M. Bensalah, du Premier ministre Noureddine Bedoui et de l'ensemble des personnalités liées au régime Bouteflika.

Ils rejettent également la convocation d'une présidentielle le 4 juillet pour élire un successeur à Abdelaziz Bouteflika, estimant que les structures et figures de l'ancien régime ne peuvent garantir un scrutin libre et équitable. Ils réclament un processus de transition géré par des structures ad hoc.

Un haut responsable policier menace publiquement d'éliminer des opposants

FILE - Burundi's security guards patrol near a polling station for the referendum on a controversial constitutional reform in Bujumbra, Burundi, May 17, 2018.

Un haut responsable de la police burundaise a publiquement menacé d'éliminer les membres du principal parti d'opposition et leurs familles, s'ils organisent des "réunions clandestines" à leur domicile, selon un enregistrement audio parvenu vendredi à l'AFP.

Ces menaces ont été proférées par un commissaire provincial alors que le parti d'opposition Congrès national pour la liberté (CNL), deuxième force politique du pays, dénonce la "féroce" répression qui frappe ses membres depuis son agrément fin février.

"Je voudrais dire à celui qui tient une réunion clandestine nocturne chez lui que si on en est averti (...), tu seras en train d'attirer le malheur sur toute ta famille", a déclaré Jérôme Ntibibogora, le commissaire de la police dans la province de Muyinga (est), lors d'une réunion publique mercredi dirigée par le gouverneur de la province dans la commune de Gasogwe.

L'authenticité de l'enregistrement a été confirmée à l'AFP par plusieurs témoins présents sur place, dont des sources administratives, sous couvert de l'anonymat.

Le commissaire a assuré qu'il a toujours sur lui "des engins (explosifs)" et, a-t-il dit, il "suffit que je jette deux d'entre eux dans cette maison". "Si tu veux perturber la sécurité, je vais en finir avec toi sur place, et si tu es avec ta femme et tes enfants, vous partez ensemble", a-t-il ajouté, répondant à des questions sur la répression qui frappe les militants du CNL.

Contactés par l'AFP, la police nationale et le ministère de l'Intérieur n'ont pas souhaité réagir aux propos tenus par le commissaire. Un responsable gouvernemental a toutefois déploré sous couvert de l'anonymat "un excès de zèle" de la part du policier. "Un gradé de la police ne peut tenir de tels propos car ils ne correspondent pas à la politique du gouvernement", a-t-il affirmé.

Le commissaire Ntibibogora dirigeait la police dans les quartiers sud de Bujumbura au plus fort de la crise en 2015, et a été une des grandes figures de la répression des manifestations contre la candidature du président Pierre Nkurunziza à un troisième mandat controversé.

Le Burundi est en crise depuis que le président a annoncé en avril 2015 sa candidature à un troisième mandat. Il avait été réélu en juillet de la même année.

Avec AFP

Eric Manirakiza a joint à Dakar, le responsable du bureau Afrique au sein de RSF, Arnaud Froger

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Retour en classe jeudi

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L'ancien président Boni Yayi appelle ses compatriotes à la résistance

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