Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Coronavirus

Les Etats-Unis vont investir 1,7 milliard de dollars pour combattre les variants covid

Un technicien travaille dans un laboratoire de séquençage au laboratoire de sciences moléculaires du département de la santé publique et de l'environnement du Colorado à Denver.

Le gouvernement américain a annoncé vendredi qu'il comptait investir 1,7 milliard de dollars pour améliorer les capacités de séquençage du coronavirus et détecter ses changements génétiques, au moment où plusieurs variants potentiellement dangereux deviennent des forces dominantes dans la pandémie.

Les fonds proviennent du plan d'aide à l'économie de 1.900 milliards de dollars voté par le Congrès à l'initiative du président Joe Biden le mois dernier, et sont censés permettre aux Etats-Unis de rattraper leur retard sur d'autres pays développés dans le domaine de la surveillance génomique.

"Début février, les laboratoires américains n'opéraient le séquençage que de 8.000 souches de Covid-19 par semaine", a affirmé un communiqué de la Maison Blanche, précisant que grâce à un premier investissement de 200 millions de dollars, le rythme était désormais de 29.000 échantillons par semaine.

En décembre, selon une analyse du quotidien The Washington Post, les Etats-Unis se classaient à la 43e place mondiale dans leur capacité à séquencer les cas de coronavirus.

Ce mois-ci, le variant identifié pour la première fois au Royaume-Uni est devenu la souche de coronavirus la plus fréquemment identifiée dans le pays.

Des craintes existent également sur l'émergence d'autres variants, tels que ceux identifiés en premier en Afrique du Sud et au Brésil.

Ces variants sont capables de mieux résister aux anticorps produits en réponse à une infection avec la souche initiale de coronavirus.

Les fabricants de vaccins à travers le monde testent actuellement de nouvelles versions de leurs sérums, conçues spécialement pour combattre les variants, et elles devraient être disponibles vers la fin de l'année.

Toutes les actualités

Le masque facial fait son come-back aux USA, même pour les vaccinés

Le siège des Centers for Disease Control and Prevention (CDC) à Atlanta, en Géorgie, le 30 septembre 2014.

Les autorités sanitaires fédérales américaines ont durci mardi les directives émises pour lutter contre la pandémie du nouveau coronavirus en revenant au port du masque, a-t-on appris de source officielle.

Ainsi les Américains entièrement vaccinés contre le covid devraient recommencer à porter des masques dans les lieux publics, y compris à l'intérieur des bâtiments, selon le CDC, agence chargée de la gestion des grandes endémies.

La recommandation s'applique en premier lieu dans les régions où le coronavirus se propage rapidement, ont précisé les autorités.

Le CDC a également recommandé que tous les élèves, les enseignants et le personnel des écoles de la maternelle à la terminale portent des masques faciaux, y compris les vaccinés.

Les cas de coronavirus aux États-Unis ont augmenté en raison de la variante Delta, très contagieuse, qui est apparue en Inde mais s'est rapidement propagée et représente désormais plus de 80 % des cas de coronavirus aux États-Unis.

Selon le président Joe Biden, une vaccination accrue et le port de masques permettraient aux États-Unis d'éviter un nouveau confinement.

Le CDC a déclaré que 63,4 % des comtés américains avaient des taux de transmission suffisamment élevés pour justifier le port du masque à l'intérieur des habitations et devraient immédiatement reprendre cette politique. Manhattan, Los Angeles et San Francisco répondent aux critères de transmission, tout comme l'ensemble de l'État de Floride, mais pas Chicago ni Détroit.

Toutefois, les nouvelles recommandations du CDC ne sont pas contraignantes et de nombreux Américains, notamment dans les États à tendance républicaine, peuvent choisir de ne pas les suivre. Au moins huit États interdisent aux écoles d'exiger le port de masques.

Les hôpitaux de Dakar sont "proches de la saturation" à cause d'un afflux de cas covid

Les hôpitaux de Dakar sont "proches de la saturation" à cause d'un afflux de cas covid
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:57 0:00

France: le pass sanitaire ou le chômage

Une famille française regarde à Lille la déclaration du président Emmanuel Macron, faite depuis le palais de l'Élysée à Paris, sur la pandémie de COVID-19, le 14 juin 2020.

En France, un salarié pourra être licencié s'il ne produit pas de pass sanitaire de Covid-19, a indiqué mardi la ministre du Travail après le vote du Parlement dimanche sur l'extension contestée du dispositif.

"Il ne faut pas laisser croire aux salariés qu'il ne peut pas y avoir de licenciement", après le vote du Parlement, qui a retoqué la possibilité de licenciement pour les personnes qui ne respecteraient pas l'obligation vaccinale ou de pass sanitaire, "on est dans le droit commun du Code du travail", a expliqué Elisabeth Borne.

L'obligation vaccinale pour certaines professions (dont les personnels soignants) et l'extension du pass sanitaire a été adopté les parlementaires français, au lendemain d'une nouvelles journée de mobilisation des opposants à ces mesures qu'ils jugent liberticides.

Variant Delta: l'efficacité des vaccins en question
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:44 0:00


La texte voté prévoit l'obligation de présenter un pass sanitaire (test Covid négatif, attestation de vaccination ou certificat de rétablissement) dans la plupart dans les établissements publics (cafés, cinémas, trains, avions...), mesure qui touche aussi aux personnes travaillant dans ces lieux. Elle devrait s'appliquer début août.

Les élus ont toutefois rejeté les sanctions initialement prévues faute de pass ou en cas de non respect de l'obligation vaccinale, un rejet qui selon le ministère du Travail va entraîner une moindre protection pour les salariés concernés.

"On avait souhaité dans la loi encadrer la façon dont on pourrait avoir recours au licenciement, en disant notamment que ce licenciement ne pouvait pas intervenir avant deux mois et s'accompagnait d'indemnités pour le salarié; le Sénat a supprimé cette disposition", a expliqué Mme Borne.

"Il faut être clair, ça ne veut pas dire qu'il ne va pas y avoir de licenciement, ça veut dire qu'il est moins encadré, qu'il pourra intervenir plus tôt", a-t-elle ajouté.

"L'objectif, a-t-elle dit, c'est d'abord de convaincre et de faciliter la vaccination" alors que la France connaît une reprise de l'épidémie de Covid-19 due au très contagieux variant Delta.

Des milliers de manifestants contre le confinement en Australie
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:56 0:00

Tunisie: crise constitutionnelle dans un pays miné par la pandémie

Tunisie: crise constitutionnelle dans un pays miné par la pandémie
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:24 0:00

Livraison des premiers vaccins anti-covid "made in South Africa"

Le président sud-africain Cyril Ramaphosa, à droite, dirige une délégation gouvernementale en visite chez ASPEN Pharmaceuticals à Port Elizabeth, Afrique du Sud, le 29 mars 2021.

La firme pharmaceutique sud-africaine Aspen, en charge du conditionnement du vaccin Johnson & Johnson en Afrique du Sud, a annoncé lundi la livraison de son premier lot de vaccins fabriqués localement. 

Aspen "est heureux de confirmer que la première livraison à l'Afrique du Sud du vaccin Covid-19 de Johnson & Johnson" sera effectuée lundi, a indiqué l'entreprise dans un communiqué, sans préciser la quantité de vaccins livrés.

Aspen a qualifié cette livraison de "jalon important" dans l'histoire de l'Afrique du Sud et de l'Afrique en général car, "ce sont les premiers vaccins Covid-19 produits sur le continent africain, par une firme africaine pour des patients africains".

Aspen produit ses vaccins dans son usine de Gqeberha (ex Port Elizabeth), dans le sud du pays.

L'Afrique du Sud a récemment accéléré son programme de vaccinations, avec 6,3 millions d'injections effectuées et 10% de la population qui a reçu au moins une dose de vaccin.

Limitée dans un premier temps aux plus de 35 ans, la vaccination sera ouverte à partir du 1er septembre à tous les plus de 18 ans.

La semaine dernière, BioNTech et Pfizer ont conlu un accord avec le sud-africain Biovac pour la production de vaccins Covid-19 au Cap.

Voir plus

XS
SM
MD
LG