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Tchad

Les enfants de l’orphelinat "Dieu Béni" ont célébré le réveillon de Noël

Les pensionnaires du centre orphelinat Dieu Beni chantant l'hymne de la fondation, le 24 décembre 2019. (VOA/André Kodmadjingar).

Au Tchad, les enfants de la crèche du centre orphelinats "Dieu Béni" situé au quartier périphérique de N’Djamena ont célébré le réveillon de Noël couplée avec l’évangélisation des enfants habitant autour du centre.

Les pensionnaires du centre, des enfants âgés entre 1 et 16 ans, ont commencé le réveillon avec l’hymne de la fondation "Dieu Béni", le centre qui les accueille. Tous debout, la main droite sur le cœur et dans l’admiration de quelques parents invités, ces enfants ont observé la musique.

Les enfants de l’orphelinat «Dieu Béni» ont célébré le réveillon de Noël
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La fondatrice du centre orphelinat "Dieu Béni" Nadjimbaye Séphora, qui a récupéré 70 enfants abandonnés et orphelins, a souligné que la fête de Noël est la commémoration de l’enfant Jésus, il faut donc trouver un cadre pour leur épanouissement.

Au micro de VOA Afrique, quelques enfants désœuvrés qui trouvent refuge au centre orphelinat Dieu-Béni affirment être content d'être au centre.

Pasteur Madjitoloum Justin de la Fondation Dieu Beni. (VOA/André Kodmadjingar).
Pasteur Madjitoloum Justin de la Fondation Dieu Beni. (VOA/André Kodmadjingar).


Pasteur Madjitoloum Justin interpelle les parents : "combien d’enfants innocents, souffrent, abandonnés à eux-mêmes à cause de leur irresponsabilité. Parent qui que tu sois, quel que soit le degré de ta pauvreté, ne rejette pas l’enfant", précise-t-il.

Une organisation internationale CNPCIC choisi le réveillon pour rendre heureux ces pensionnaires en leur offrant des cadeaux et dons en vivres. Un geste qui illumine leur coeur et encourage les responsables de la fondation Dieu Béni.

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Les usagers des services publics face aux documents administratifs

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Protestation contre l’augmentation des produits des BDT Brasseries

Les consommateurs désertent les débits de boissons, au Tchad, le 21 janvier 2020. (VOA Afrique/André Kodmadjingar)

Au Tchad, la grogne des grossistes, tenanciers de bars et consommateurs persiste pour protester contre l’augmentation des produits des Brasserie du Tchad. Trois semaines après le débrayage, aucune solution n’est trouvée.

Cette hausse des prix de la bière et des boissons non alcoolisées objet de cette colère, est une conséquence du non renouvellement de la convention d’établissement entre l’Etat tchadien et les Brasseries du Tchad (BDT).

Poursuite du mécontentement dans les maquis suite à la hausse des prix
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Se sentant asphyxier par les taxes et impôts, les BDT veulent récupérer cet argent sur les consommateurs. Mais cette situation qui crée de la mévente, risque non seulement de mettre en chômage les employés de cette entreprise, mais aussi affecter l'emploi à différents niveaux.

Plus de 400 employés directs des Brasseries du Tchad courent le risque d’un chômage technique et de compression du personnel si jamais le gouvernement ne réagit pas pour sauver la vie de ses compatriotes dans les minutes qui suivent, déclare Loueh-Adoum Ngardoumti Blanchard, président l’union des jeunes nationalistes, une organisation de la société civile.

Pour lui, cette situation va causer un déséquilibre social sur ces employés et leurs familles. Car dit-il, derrière ces employés directs, ce sont des milliers des bouches qui vivent des retombées des Brasseries du Tchad. Sans tenir compte des employés de la sous-traitance. Il déplore par ailleurs que cette situation ait complètement paralysé le pays. Selon Blanchard, les villes vivent un marasme économique et les ménages qui ne vivent que des retombées de la Brasseries du Tchad broient du noir depuis quelques jours.

Face au mutisme des responsables des Brasseries et du gouvernement tchadien, qui refuse de dialoguer pour sortir de crise, les tenanciers des bars et alimentations de Moundou, capitale économique du Tchad décident de reconduire la grève.

Pour Békodjimgoto Evariste, président de l’association des tenanciers de bars et alimentation de Moundou, province du Logone Occidental, la grève a été reconduite parce qu’il n’y a pas de solution. Il demande aux autorités d’interpeller les responsables des Brasseries pour qu’il y ait dialogue.

Pour l’universitaire Sitack Yombatina Béni, même s’il y a un seul jour de grève dans ce secteur, c’est beaucoup d’argent qui est perdu et cela, impacte l’économie nationale.

Il précise que le Tchad a été "déclaré, il n’y a pas longtemps, le 1er pays de consommateurs de la bière et donc ça veut dire que sur les 15 millions de Tchadiens, il y a une bonne partie qui boit de la bière". Selon lui, "non seulement cela a de la répercussion négative sur l’économie familiale, mais par ricochet sur l’économie nationale alors que l’économie bat de l’aile et donc c’est mal réfléchit déplore Dr Sitack.

Fermeture des bars et des maquis tchadiens pour protester contre la hausse des prix
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Les grossistes affirment avoir versé en moyenne 2 milliards de FCFA par mois à l’Etat tchadien pour la taxe sur la valeur ajoutée et impôt sur le revenu de la personne physique sans compter les autres taxes et impôts additionnels.

Ils menacent de mettre en chômage plus 2000 personnes si la situation ne change pas malgré tout ce que cela comporte comme conséquences éventuelles sur leurs familles, a indiqué Ndjagui Dénis, président des grossistes des boissons du Tchad.

"Le blocage actuel de la chaine de la distribution", selon Denis, "risque à la longue d’inspirer inévitablement la contrebande tentaculaire qui, une fois installée, sera difficile à déraciner. Et donc, il y a péril en la demeure et il faut sauver le meuble".

Cette situation oblige certains consommateurs d’alcool à se rabattre sur les boissons traditionnelles. D’autres exposent leur vie en s’adonnant abusivement à la consommation de l’alcool frelaté.

Poursuite du mécontentement dans les maquis suite à la hausse des prix

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Atteint par la poliomyélite, il devient entraîneur de foot

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