Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

Les candidats démocrates à la présidentielle américaine de 2020

La sénatrice Kamala Harris, l’une des candidates democrats à la présidentielle américaine de 2020, le mardi 7 juin 2016.

S'illustrant par une diversité record, les candidats se pressent déjà en nombre du côté démocrate pour défier le républicain Donald Trump lors de la présidentielle de 2020. Voici la liste des premiers à entrer officiellement dans l'arène.

Amy Klobuchar.
Amy Klobuchar.

Amy Klobuchar

Ancienne procureure et petite-fille d'un mineur, la sénatrice de 58 ans a été largement réélue en novembre 2018 pour un troisième mandat dans le Minnesota, où elle reste très populaire, y compris dans les bastions miniers qui ont basculé en faveur de Donald Trump en 2016.​

Elizabeth Warren
Elizabeth Warren

Elizabeth Warren

A 69 ans, la sénatrice du Massachusetts avait donné le coup d'envoi de la course du côté des grands noms démocrates en lançant, le 31 décembre 2018, un comité présidentiel exploratoire. Défiant la polémique sur ses lointaines origines amérindiennes, l'ancienne professeure de droit à Harvard, surnommée "Pocahontas" par le président Donald Trump, a officialisé sa candidature le 2 février. A gauche du parti, elle a construit sa réputation en pourfendant les errements de Wall Street.

Cory Booker
Cory Booker

Cory Booker

Sénateur noir charismatique et médiatique, souvent comparé à Barack Obama, Cory Booker a annoncé sa candidature le 1er février en prêchant le rassemblement dans une Amérique divisée. Ancien maire de Newark, dans le New Jersey, cet adepte de Twitter et bon orateur âgé de 49 ans était pressenti depuis des années pour la course à la présidentielle. En 2016, Hillary Clinton avait envisagé d'en faire son co-listier.

​Kamala Harris
​Kamala Harris

Kamala Harris

Très attendue, la sénatrice de Californie qui ambitionne de devenir la première présidente noire des Etats-Unis a annoncé sa candidature le jour anniversaire de la naissance de Martin Luther King, le 21 janvier. Fille d'une chercheuse indienne en médecine et d'un économiste jamaïcain, Kamala Harris, 54 ans, a d'abord été procureure à San Francisco puis a pris la tête des services judiciaires de toute la Californie (2001-2017).

Kirsten Gillibrand
Kirsten Gillibrand

Kirsten Gillibrand

La sénatrice de New York s'est fait un nom en luttant contre le harcèlement sexuel, notamment au sein de l'armée, avant l'émergence du mouvement #MeToo qu'elle soutient activement. A 52 ans, elle a créé un comité exploratoire le 15 janvier.

Julian Castro
Julian Castro

Julian Castro

Petit-fils d'une immigrée mexicaine et ex-ministre de Barack Obama, Julian Castro a annoncé sa candidature en anglais et espagnol le 12 janvier, en plein débat agité sur l'immigration. Ancien maire de la ville texane de San Antonio, il espère, à 44 ans, devenir le premier président hispanique des Etats-Unis.

Pete Buttigieg
Pete Buttigieg

Pete Buttigieg

Le jeune maire de la ville de South Bend, dans l'Indiana, a rejoint la course le 23 janvier avec un message résolument tourné vers l'avenir, contrepied au discours sombre de Donald Trump. Ancien militaire âgé de 37 ans, il deviendrait le premier candidat ouvertement homosexuel à la présidentielle américaine s'il décrochait la nomination des démocrates.

Tulsi Gabbard
Tulsi Gabbard

Tulsi Gabbard

A seulement 37 ans, cette élue de la Chambre des représentants originaire de Hawaï s'est lancée dans la course le 11 janvier. Soutien de Bernie Sanders en 2016, l'ancienne militaire a été critiquée pour avoir rencontré le dirigeant syrien Bachar Al-Assad en pleine guerre civile, et pour d'anciens propos anti-homosexuels qu'elle a depuis dit regretter.

John Delaney

Elu à la Chambre des représentants où il représente le Maryland, John Delaney s'est aussi lancé très tôt dans la course, dès juillet 2017, mais ses chances semblent également minces.

Andrew Yang

Entrepreneur très peu connu, né en 1975, il s'est lancé presque sans bruit dès la fin 2017, en mettant en garde contre les dangers des nouvelles technologies pour l'emploi américain.

Les pressentis qui n'ont encore rien dit

Une myriade de grands noms du côté démocrate ne se sont pas encore décidés, dont l'ancien vice-président de Barack Obama, Joe Biden, le sénateur et ex-candidat à la primaire démocrate Bernie Sanders, le sénateur Sherrod Brown, l'ex-élu de la Chambre Beto O'Rourke, le milliardaire Michael Bloomberg, et le gouverneur de l'Etat du Montana, Steve Bullock.

Toutes les actualités

Facebook se lance dans l'arène des cryptomonnaies avec "Libra"

Facebook fera-t-il entrer les cryptomonnaies dans le quotidien de ses quelque 2,7 milliards d'usagers? C'est en tout cas son intention avec "Libra", une monnaie virtuelle censée permettre d'acheter des biens ou d'envoyer de l'argent aussi facilement qu'un message instantané.

En s'attaquant, dix ans après le bitcoin, au sulfureux domaine des cryptomonnaies, régulièrement sous le feu des projecteurs du fait de piratages et d'accusations de blanchiment d'argent, Facebook se lance un défi de taille, tant il fait lui-même l'objet d'une grave crise de confiance après une série de scandales autour de sa gestion des données personnelles.

Libra doit offrir à partir du premier semestre 2020 un nouveau moyen de paiement en dehors des circuits bancaires traditionnels: elle se veut la pierre angulaire d'un tout nouveau écosystème financier sans la barrière des différentes devises, un outil susceptible d'intéresser notamment les exclus du système bancaire, dans les pays émergents par exemple.

Les usagers disposeront sur leur smartphone d'un porte-monnaie numérique, "Calibra" --directement intégré par Facebook à ses services Messenger et WhatsApp--, pour faire leurs achats, envoyer ou recevoir de l'argent, ont expliqué à l'AFP des responsables du projet.

Mais Libra est un système "ouvert": son code informatique est libre de droits, ce qui signifie que tout développeur, entreprise ou institution peut l'intégrer à ses services.

L'arrivée de Facebook dans cette arène bouillonnante que sont les cryptomonnaies pourrait être un "tournant" pour ce secteur, selon Lou Kerner, investisseur et spécialiste reconnu des cryptomonnaies, car cela pourrait les populariser auprès du grand public.

Elle illustre aussi la volonté du réseau social de se diversifier au-delà de la publicité en ligne, la base de son modèle économique, lui-même fondé sur les données personnelles: "Ce pourrait être une des décisions les plus importantes de l'histoire de Facebook" pour trouver des nouveaux relais de croissance, selon les analystes de RBC.

Bien conscient d'être attendu au tournant, le groupe américain a aussi décidé de confier la gestion de Libra à une entité indépendante, basée à Genève (Suisse) et composée d'entreprises comme les émetteurs de cartes bancaires Mastercard et Visa, les services de paiement Stripe et PayPal, les entreprises de réservation de voitures Lyft et Uber, ou encore le réseau Women's World Banking, qui aide des femmes défavorisées de pays émergents à avoir accès aux services financiers.

Cela servira aussi à garantir la stabilité de cette nouvelle monnaie virtuelle, de façon à ce qu'elle échappe aux énormes fluctuations ayant contribué à ternir l'image de cryptomonnaies, comme le bitcoin.

- "Stabilité" -

Ce projet peut potentiellement permettre à plus d'un milliard de personnes "exclues du système bancaire" d'accéder au commerce en ligne et aux services financiers, assure Dante Disparte, de l'association Libra.

"Envoyer de l'argent à un ami ne devrait pas être plus difficile que de commander un Uber", abonde Peter Hazlehurst, responsable des activités "paiements" au sein d'Uber.

En confiant la gestion à une entité distincte, Facebook cherche à rassurer sur deux fronts: il ne sera pas aux manettes et tout sera fait pour que Libra ne soit pas victime des mêmes errements que le bitcoin, qui a attiré spéculateurs et criminels.

Les informations financières stockées dans Calibra seront strictement séparées des données personnelles détenues par Facebook et ne seront pas utilisées pour cibler de la publicité, a assuré Kevin Weil, un des responsables de Calibra.

Les devises utilisées pour acheter des Libra serviront de réserve et de garantie à la monnaie virtuelle, dont la valeur sera indexée sur un panier de monnaies traditionnelles.

Mais, du côté des Etats, on commence à s'interroger. Libra ne doit pas se transformer en projet de "monnaie souveraine", a mis en garde mardi le ministre français des Finances Bruno Le Maire, jugeant nécessaire que le géant américain présente des "garanties" à ce sujet. Le ministre a indiqué avoir demandé aux gouverneurs des banques centrales du G7 de plancher sur le sujet.

Comme les autres monnaies virtuelles, Libra repose sur la technologie de la "blockchain" (chaîne de blocs), sorte d'immense registre public et infalsifiable qui rend le transfert de devises virtuelles rapide, anonyme et sécurisé.

"Il se s'agit pas de faire confiance à Facebook, c'est de faire concrètement confiance aux entreprises fondatrices de l'association, qui est indépendante et démocratique", souligne Dante Disparte.

Libra est aussi un pari sur l'avenir de Facebook: le groupe ne gagnera pas directement d'argent avec Libra. Mais, à long terme, cela peut lui servir à attirer des utilisateurs et des annonceurs sur ses plateformes, ou à garder les actuels, et donc à renforcer ou créer des services payants ou financés par la publicité.

A Wall Street, Facebook gagnait un peu moins de 1,5% à 14H00 GMT.

Vente d'armes à l'Arabie Saoudite : le sénat s'implique

Vente d'armes à l'Arabie Saoudite : le sénat s'implique
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:36 0:00

Des vidéos montrent l'arrestation violente d'une famille noire en Arizona

Un enquêteur s'entretient avec des policiers du complexe d'appartements à Autumn Ridge, qui avait été fouillé par des enquêteurs à Phoenix, en Arizona, le 4 mai 2015.

La maire de Phoenix, dans l'Arizona, a présenté dimanche ses excuses après l'apparition de vidéos montrant l'arrestation violente par la police de cette ville d'une famille noire avec de jeunes enfants.

Sur ces vidéos, prises lors d'une arrestation qui a eu lieu il y a un mois dans un parking à Phoenix, on voit les policiers ordonner à la famille de sortir de sa voiture, en hurlant et en employant un langage grossier, et la menacer d'ouvrir le feu.

Puis une femme sort du véhicule avec deux jeunes enfants, elle les remet à une personne qui se trouve là avant d'être arrêtée. On voit ensuite un policier donner des coups de pied dans les jambes d'un homme qu'il est en train de menotter contre une voiture de police.

"Comme beaucoup d'autres, je suis dégoutée de ce que j'ai vu dans la vidéo montrant l'interaction de la police de Phoenix avec une famille et de jeunes enfants", a déclaré la maire, Claire Gallego, dans un communiqué posté sur Twitter.

Les actions de ces policiers sont "inappropriées" et "clairement non professionnelles", a écrit l'élue. "Il n'existe aucune situation où un tel comportement pourrait être un tant soit peu acceptable".

"Je suis profondément désolée de ce que cette famille a subi, et je présente mes excuses à la communauté", a déclaré Mme Gallego.

Intervenant sur la télévision locale affiliée au réseau ABC, la cheffe de la police de Phoenix, Jeri Williams, a déclaré que les policiers intervenaient à la suite d'une alerte sur un cambriolage lorsqu'ils sont tombés sur cette famille.

"Je suis désolée que cet incident ait eu lieu", a-t-elle dit, indiquant qu'une enquête était en cours.

Selon ABC, la famille a engagé une action en justice pour violation de ses droits et réclame 10 millions de dollars à la municipalité de Phoenix.

La sénatrice de Californie Kamala Harris, candidate à l'investiture démocrate pour la présidentielle, a estimé que les actes des policiers étaient "indéfendables".

Cet incident survient dans un contexte où l'attitude des forces de l'ordre est un sujet sensible aux Etats-Unis après une série de violences mortelles de policiers contre des Africains-Américains.

Des mesures ont été prises en réaction à ces faits à travers le pays, comme le port obligatoire par les policiers de mini-caméras filmant leurs interventions. Claire Gallego a indiqué qu'elle allait accélérer la mise en place de cette mesure dans la ville à la suite de l'incident.

Un jihadiste repenti lance un magazine contre la propagande de Daech

Un jihadiste repenti lance un magazine contre la propagande de Daech
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:33 0:00

La course à la Maison Blanche 2020

La course à la Maison Blanche 2020
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:01:58 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG