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L'EI aurait enlevé 220 chrétiens assyriens ces trois derniers jours

Une manifestation contre l'enlèvement par l'Etat islamique de chrétiens (AP)

L'OSDH explique que les enlèvements se sont produits lors de la capture d'une dizaine de villages situés non loin de la ville d'Hassaka en Syrie.

BEYROUTH (Reuters) - Des djihadistes de l'Etat islamique ont enlevé ces trois derniers jours 220 chrétiens assyriens dans des villages du nord-est de la Syrie, rapporte jeudi l'Observatoire syrien des droits de l'homme.

L'OSDH explique que les enlèvements se sont produits lors de la capture d'une dizaine de villages situés non loin de la ville d'Hassaka. Cette région du nord-est de la Syrie est le théâtre d'affrontements entre djihadistes de l'Etat islamique et combattants kurdes des Unités de protection du peuple (YPG).

Les miliciens kurdes ont lancé une double offensive contre l'EI dimanche, avec le soutien de peshmergas irakiens et l'appui aérien de la coalition formée par les Etats-Unis.

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Somalie: l'ONU appelle à un consensus rapide pour organiser les élections

Le président somalien Mohamed Abdullahi Mohamed arrive pour la cérémonie de prestation de serment de Cyril Ramaphosa à Pretoria, en Afrique du Sud, le 25 mai 2019.

Ce pays de la Corne de l'Afrique devait initialement organiser des élections législative et présidentielle avant le 8 février, mais le processus s'est embourbé dans les désaccords entre le gouvernement fédéral de Mogadiscio, soutenu par la communauté internationale, et les États régionaux somaliens.

Respecter cette date butoir est désormais "irréaliste", a reconnu M. Swan, étant donné les nombreux retards qui s'accumulent.

L'enjeu est selon lui de trouver un consensus pour éviter de déstabiliser ce pays déjà fragilisé par les violences entre clans et l'insurrection des islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda.

"La crainte, c'est que dépasser la date du 8 février sans accord clair nous emmène dans une situation imprévisible", a déclaré M. Swan lors d'une conférence de presse en ligne depuis Mogadiscio.

"Nous cherchons vraiment à (...) encourager les dirigeants somaliens à exploiter chaque occasion pour surmonter ces différends, et à prendre une décision dans les tout prochains jours afin de trouver des réponses, de trouver des solutions, bien avant le 8 février", a-t-il ajouté.

- "Climat de méfiance" -

La Somalie s'était initialement fixé l'objectif ambitieux de tenir ses premières élections entièrement démocratiques depuis 1969 en donnant une voix à chaque citoyen lors du scrutin. Selon le complexe système actuel, des délégués spéciaux élisent les parlementaires, qui votent ensuite pour le président.

Mais ce processus a patiné en raison de multiples désaccords politiques.

Mi-septembre, le président Mohamed Abdullahi Mohamed, surnommé "Farmajo", cinq leaders régionaux et le maire de Mogadiscio avaient finalement trouvé un accord. Celui-ci abandonnait la promesse dite du "un homme, une voix" mais prévoyait l'organisation d'élections indirectes, avec un système revisité, qui devaient se tenir avant la fin du mandat de Farmajo en février.

La communauté internationale appelle à respecter ce cadre et s'oppose à tout processus électoral parallèle ou alternatif, a fait savoir M. Swan.

"Il y a malheureusement un climat de méfiance entre de nombreux leaders politiques en Somalie", a-t-il déploré.

Mercredi, plusieurs candidats d'opposition ayant des ambitions présidentielles ont assuré ensemble vouloir trouver un accord politique pour organiser des élections avant le 8 février et ont demandé au gouvernement d'entamer des "négociations".

Selon eux, le pouvoir fédéral de Mogadiscio s'est jusqu'ici montré "incapable d'engager ou d'appeler à un dialogue national avec les différentes parties prenantes pour atteindre un compromis". Ils ont aussi mis en garde le gouvernement contre toute tentation d'organiser des élections partielles.

Les Nations Unies avaient qualifié "de réalisation historique" l'introduction annoncée d'un système électoral universel en Somalie, après des décennies de guerre et d'instabilité.

Mais les observateurs avaient jugé cette réforme improbable en raison des tensions politiques, des aspects techniques et des enjeux de sécurité liés aux insurgés islamistes shebab.

Le fragile gouvernement fédéral contrôle seulement une partie du territoire somalien, malgré le soutien de la force de l'Union Africaine en Somalie (Amisom).

Davos : Poutine se dit "prêt" à de meilleures relations avec les Européens

Le président russe Vladimir Poutine dans sa résidence de Novo-Ogaryovo, près de Moscou, le 10 décembre 2020.

Le président russe Vladimir Poutine a appelé mercredi, lors d'un discours vidéo au forum de Davos, à de meilleures relations entre Moscou et l'Union européenne, ajoutant que son pays était "prêt" à revenir à un "agenda positif".

S'adressant au Forum économique mondial pour la première fois depuis 2009, M. Poutine a affiché un ton conciliant, soulignant que l'Europe et la Russie partagaient une histoire commune.

"Bien entendu, l'Europe occidentale et la Russie devraient être ensemble. La situation actuelle n'est pas normale", a indiqué le président russe, alors que Moscou et l'UE traversent une période de crise profonde dans leurs relations avec notamment les désaccords sur l'Ukraine, la Syrie et des accusations d'ingérence et d'espionnage.

"Si nous pouvons surmonter les problèmes du passé, alors une phase positive dans nos relations nous attend", a poursuivi M. Poutine.

"Nous sommes prêts à cela, nous le voulons", a-t-il lancé, sans pour autant préciser comment Moscou et l'UE pourraient améliorer leurs relations.

Ces déclarations interviennent après des manifestations anti-pouvoir dans toute la Russie, le 23 janvier, pour dénoncer l'arrestation de l'opposant Alexeï Navalny arrêté à son retour à Moscou après des mois de convalescence en Allemagne pour un empoisonnement présumé.

L'arrestation de M. Navalny a été condamnée par les capitales européennes qui appellent à sa libération immédiate.

L'équipe de l'opposant russe a demandé, elle, l'adoption de nouvelles sanctions européennes à l'encontre de proches de Vladimir Poutine.

Mercredi, la diplomatie russe a pour sa part soutenu que les accusations européennes dans l'affaire Navalny avaient "mis en doute la possibilité de construire une interaction supplémentaire avec l'Union européenne".

Dans un communiqué, le ministère russe des Affaires étrangères a précisé que la réaction de l'UE dans ce dossier constituait "l'apogée d'initiatives hostiles".

La Russie est déjà sanctionnée par les Occidentaux notamment pour l'annexion de la péninsule ukrainienne de Crimée en 2014.

Blinken, le nouveau secrétaire d'Etat américain, promet de rassurer le monde

Antony Blinken est assermenté en tant que 71e secrétaire d'État américain.

"Le monde nous observe attentivement." Le nouveau chef de la diplomatie américaine Antony Blinken a promis mercredi de rassurer la communauté internationale bousculée par Donald Trump et choquée par la crise politique qui a précédé l'investiture de Joe Biden.

"Le monde veut savoir si nous pouvons panser nos plaies en tant que nation", a-t-il dit à son arrivée au département d'Etat au lendemain de la confirmation de sa nomination par le Congrès, à une large majorité.

"Il veut voir si nous allons guider le monde par le pouvoir de notre exemple", "et si nous allons privilégier la diplomatie avec nos alliés et partenaires pour faire face aux grands défis de notre époque, comme la pandémie, le changement climatique, la crise économique, les menaces qui pèsent sur les démocraties, les combats pour la justice raciale et les risques posés par nos rivaux et adversaires à notre sécurité et à la stabilité mondiale", a-t-il ajouté lors d'une brève cérémonie.

Celui qui a fait une partie de sa carrière au département d'Etat, dont il a été numéro deux à la fin de la présidence de Barack Obama, a dit avoir le sentiment de "revenir à la maison". Mais il a reconnu que le monde avait changé depuis son départ il y a quatre ans, évoquant la pandémie, mais aussi les "barricades" qui ont surgi à Washington à la suite de l'assaut meurtrier de partisans de Donald Trump sur le Capitole, le 6 janvier.

"C'est un jour nouveau pour l'Amérique, c'est un jour nouveau pour le monde", a-t-il toutefois assuré.

"Nous n'avons jamais traversé une période comme celle-ci. Le président est déterminé à nous en sortir le plus rapidement possible", a insisté ce proche de Joe Biden.

"Le monde a besoin du leadership américain, et nous le garantirons, parce que le monde a beaucoup plus de chances de résoudre ses problèmes et affronter ses défis quand les Etats-Unis répondent présent", a-t-il martelé, critiquant en creux le désengagement et l'unilatéralisme de la diplomatie trumpiste.

Dans une autre critique, à peine voilée, à ses prédécesseurs républicains Rex Tillerson puis Mike Pompeo, accusés d'avoir parfois méprisé voire abandonné les diplomates de carrière lorsqu'ils étaient menacés ou attaqués, Antony Blinken a promis de "défendre" le personnel du tentaculaire département d'Etat et de lui redonner "le moral".

En Europe, les bars et cafés confinés entre désarroi et rébellion

Un employé prépare un café-restaurant pour la réouverture à Amsterdam, aux Pays-Bas, le 26 mai 2020.

Alors que l'Europe se reconfine face aux assauts de la pandémie, la contestation grandit dans un secteur de la restauration laminé par des mois de fermeture et l'absence de perspectives.

Christina, Laurent, Jiri et Martin: de Genève à Sofia, l'AFP a rencontré quatre représentants qui racontent l'impact de la crise sanitaire sur leur métier.

- "Ne jamais abandonner" -

"Mourir d'ennui": à l'entrée d'un café viennois, un squelette en tenue de serveur brandit un écriteau qui reflète l'état d'esprit de la patronne, Christina Hummel.

Troisième génération de sa famille à diriger l'établissement du même nom, elle a récemment participé à une action symbolique pour dire son désarroi face au troisième confinement de l'Autriche.

"Nous essayons de traverser la crise de manière créative et positive", confie à l'AFP cette gérante de 44 ans, carré blond et masque noir, devant la salle au décor tamisé et aux moelleuses banquettes.

Mais elle se dit découragée par les revirements incessants du gouvernement. Nombreux sont ceux dans le secteur à avoir le sentiment d'être "baladés de semaine en semaine", regrette-t-elle.

En revanche, pas question pour elle de violer les règles. "Je ne ferais rien qui m'attire des ennuis ou m'oblige à payer une amende", souligne Christina Hummel, rappelant qu'elle a un fils de six ans et des employés à faire vivre.

Et de souligner le fait qu'elle a conscience de la "gravité" de la situation: "je ne suis ni une coronasceptique ni une théoricienne du complot", insiste cette "passionnée" qui garde espoir sur le long terme.

"La culture des cafés viennois a déjà traversé plusieurs crises et ce mode de vie ne disparaîtra jamais. Comme dit l'adage, +un vrai Viennois n'abandonne jamais+".

- "Déjà trop tard" -

A Genève, Laurent Terlinchamp est moins optimiste.

Président de la Société des cafetiers, restaurateurs et hôteliers, il assiste impuissant à des faillites en série. Les adhérents sont au "désespoir", lourds de la "responsabilité de collaborateurs qu'ils ne peuvent pas payer, de charges" qu'ils ne peuvent pas honorer, "d'un avenir qui n'existe plus".

"Pour 30% d'entre eux, ce qui correspond à plus de 600 entreprises, c'est déjà trop tard", lâche-t-il.

Lui aussi déplore l'incertitude: "Ce qui m'importe, c'est de savoir quand on va rouvrir dans des conditions viables", et d'ici là "d'avoir des aides" suffisantes pour se dire: "Je ne vais pas perdre mon commerce, c'est-à-dire ma vie".

- En résistance -

Pour ne pas broyer du noir, le Tchèque Jiri Janacek a lui choisi de se rebeller.

Depuis le 9 décembre, il accueille de nouveau les clients dans sa petite brasserie, Maly Janek, située à une quarantaine de kilomètres au sud de Prague, défiant ouvertement les restrictions.

"Nous avons perdu patience quand le gouvernement a changé les règles trois fois en une seule semaine", explique cet ancien politicien de droite.

Dans ce pays champion du monde de la consommation de bière, il a organisé début janvier, avec d'autres restaurateurs, une chaîne de chopes d'un kilomètre de long dans le centre-ville de Prague.

"Je ne plierai jamais" malgré les visites de la police ou les amendes des autorités sanitaires, promet-il, balayant le risque que son pub ne devienne un foyer de contaminations.

- "Un jour", quand on rouvrira... -

A un petit millier de kilomètres de là, en Bulgarie, Martin Mihaylov se mobilise aussi.

Cet homme de 41 ans, qui tient trois bars qui sont de hauts lieux de la vie nocturne de Sofia, a prévu de descendre dans la rue ce mercredi pour dénoncer le "manque de soutien de l'Etat" et défendre sa "liberté".

"Les autorités n'ont jamais respecté le calendrier donné. On ne peut plus accepter un tel traitement!", s'emporte-t-il dans l'un de ses établissements déserts, Terminal 1, casquette vissée sur la tête.

"Nous ne le ferons pas de gaieté de coeur mais nous allons peut-être devoir finir par enfreindre la loi", prévient Martin, tout en remerciant ses créanciers pour leur "aide et tolérance".

Il ne se fait pas d'illusion: face aux "dettes accumulées", "la reprise sera très lente".

Quand "un jour" la foule reviendra, "ce sera le stress", imagine-il. "Je ne me souviens plus de la dernière fois que c'était plein", dit-il, en montrant la piste, triste sans ses danseurs.

Les femmes des Balkans brisent le tabou des violences sexuelles

A photograph taken in Belgrade on January 26, 2021,

"Un détonateur collectif": depuis qu'une actrice serbe a dit publiquement qu'elle avait été violée par son ancien professeur, des milliers de femmes des Balkans témoignent sur les violences sexuelles, une prise de parole massive dont les militantes espèrent qu'elle fera bouger les lignes.

Les pays largement patriarcaux de la région ont été traversés ces dernières années par des mouvements contre les abus faits aux femmes. Mais la vague qui déferle depuis une dizaine de jours sous la bannière "Tu n'es pas seule" ("Nisi Sama") surprend par son ampleur.

La catharsis se passe essentiellement en ligne, comme sur la page Facebook "Je ne l'ai pas cherché" ("Nisam Trazila") créée par des actrices bosniennes.

"Depuis des années, je rassemble mon courage pour le dire à quelqu'un, pour apaiser mon âme, pour ressusciter l'enfant tué en moi", écrit une jeune femme à propos de l'agression sexuelle subie à 14 ans.

Ces femmes ont été inspirées par Milena Radulovic, 25 ans, actrice connue dans la région, qui a crevé l'abcès dans le quotidien Blic le 17 janvier.

Elle y accuse de viols Miroslav Aleksic, 68 ans, célèbre professeur d'arts dramatiques de Belgrade, alors qu'elle était mineure, et d'abus contre d'autres élèves de son école prestigieuse. Elle dit sortir du silence pour éviter d'autres victimes.

Placé en détention provisoire pour un mois, l'intéressé dément toutes les accusations.

- "Arrêter ça" -

"On doit arrêter ça", dit l'actrice en évoquant son "énorme responsabilité envers les enfants, la société mais aussi moi-même". "Si on garde le silence, on permet le mal".

Les témoignages d'abus débordent du monde du spectacle pour toucher à toutes les sphères de la société.

Dans une étude de l'OSCE de 2019, le taux de femmes déclarant avoir été victimes de harcèlement sexuel en Serbie était inférieur d'une dizaine de points à la moyenne de l'Union européenne. Pour les auteurs, c'est probablement la conséquence des "tabous" qui empêchent les femmes de se plaindre et du "manque de prise de conscience de ce qu'est le harcèlement sexuel".

Des initiatives comme "Justice pour les jeunes filles" après les viols répétés d'une adolescente et "Sauve-moi" contre les violences domestiques, en Croatie, avaient déjà testé les tabous ces dernières années.

En Serbie, la victoire judiciaire de l'ex-secrétaire Marija Lukic contre son employeur, maire d'une petite ville, condamné en 2020 à trois mois de prison pour harcèlement et agressions sexuelles, est considérée comme la première manifestation d'un #MeToo serbe.

Mais le ras-le-bol est là depuis longtemps.

- Besoin de justice -

"Il y a beaucoup d'énergie, de frustration et de peur au sein de la population féminine", dit à l'AFP Marinella Matejcic, activiste croate de l'association PaRiter.

Lancé à l'été 2020, son mouvement "Femmes dans l'espace public" a recueilli des milliers de témoignages de harcèlement de rue. Pour elle, derrière les réseaux sociaux se poursuit un travail "en coulisse" pour "pousser vers le changement".

A Belgrade, le téléphone du Centre autonome des femmes (AZC), qui accompagne les victimes de violences depuis 1993, ne cesse de sonner. "Normalement, nous recevons avant tout des appels au sujet de violences physiques ou psychologiques. C'est rare que les femmes nous parlent de violences sexuelles immédiatement", explique à l'AFP Sanja Pavlovic, l'une de ses membres.

Les mots de Milena Radulovic ont fait l'effet d'un "détonateur collectif", dit-elle. "Cela a provoqué le besoin non seulement de survivre avec la douleur mais de chercher ensemble une forme de justice".

Une plainte collective auprès des autorités universitaires contre un professeur de la faculté de philologie de Belgrade s'est organisée sur Twitter. Une ancienne étudiante raconte qu'il fut "l'une des raisons" pour lesquelles elle a abandonné sa scolarité.

La doyenne de la faculté d'arts dramatiques de Zagreb annonce avoir recueilli en quelques jours une vingtaine de plaintes pour harcèlement et agressions sexuelles.

- Changer maintenant -

Les ONG espèrent que le phénomène en cours se traduira par des changements durables.

"Au-delà des messages de soutien et des appels à porter plainte, j'aimerais que nos politiciens prennent l'initiative de changer la loi" afin de faciliter le traitement judiciaire des affaires de viol, poursuit Sanja Pavlovic.

En Serbie, le harcèlement sexuel est un délit depuis 2017. Mais contrairement aux stipulations de la Convention d'Istanbul contre les violences faites aux femmes ratifiée par Belgrade, "le viol continue à être défini comme un acte commis sous la contrainte, la force ou la menace, et non pas comme un acte sexuel auquel la victime n'a pas consenti", relève le GREVIO, groupe d'experts chargé d'évaluer son application.

Goran Milanovic, psychologue de formation, a lancé avec d'autres une pétition pour exiger que "l'éducation à la reconnaissance et aux méthodes de protection contre la violence sexuelle" soit intégrée aux programmes scolaires. L'initiative "Non c'est non" a recueilli près de 10.000 signatures.

Pour ce père de famille, "c'est maintenant qu'il faut changer. Sinon je crains qu'il ne soit qu'une question de temps avant que nous ne soyons à nouveau confrontés à ce genre de révélations".

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