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Le Zimbabwe veut relancer sa propre devise cette année

Le ministre des Finances du Zimbabwe, Mthuli Ncube, à Harare, au Zimbabwe, le 10 septembre 2018.

Le Zimbabwe va réintroduire d'ici à la fin de l'année sa propre monnaie, le dollar zimbabwéen, pour pallier le manque de dollars américains qui étrangle depuis des années son économie, a confirmé son ministre des Finances Mthuli Ncube.

"Sur nos efforts pour rassembler suffisamment de devises étrangères pour lancer notre propre devise, je dirais que nous avons déjà bien avancé", a déclaré vendredi soir M. Ncube, cité par le quotidien gouvernemental The Herald.

"Vous pouvez comptez en mois, pas en années", a-t-il précisé.

Le Zimbabwe a abandonné en 2009 sa devise nationale en chute libre, victime de l'hyperinflation.

Incapable d'enrayer la valse des étiquettes par les dévaluations, le régime de Robert Mugabe lui a substitué le dollar américain et un panier d'autres monnaies dont le rand sud-africain.

Mais les précieux billets verts se sont faits de plus en plus rares, au point de causer l'arrêt de l'économie tout entière.

En 2016, le gouvernement a tenté de remédier à la fuite des dollars en introduisant des "bonds notes", des sortes d'obligations, en principe d'une même valeur que les billets verts. Mais, faute de la confiance des opérateurs économiques, leur valeur réelle a vite baissé et l'opération a échoué.

Successeur de M. Mugabe fin 2017, Emmerson Mnangagwa s'est jusqu'à présent révélé incapable de redresser la situation.

La situation s'est même détériorée un peu plus depuis l'introduction récente d'une taxe sur les transactions bancaires électroniques, destinée à augmenter les recettes de l'Etat, qui a encore accéléré la fuite des dollars.

L'inflation et les pénuries, notamment de carburant et de médicaments, ont repris ces dernières semaines dans la capitale du pays, Harare, provoquant des grèves dans les hôpitaux et les écoles publiques notamment.

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L'hélicoptère disparu retrouvé par l'armée, aucun survivant

Un hélicoptère de l'armée française dans la région du Sahel, le 1er novembre 2017.

L'armée tchadienne a retrouvé les débris d'un hélicoptère disparu il y a plus d'une semaine dans le nord du Tchad ainsi que les corps des quatre occupants, a indiqué vendredi le porte-parole de l'armée, le colonel Azem.

"Les recherches entreprises par les forces terrestres ont permis de localiser l'épave de l'hélicoptère à environ 70 km au sud-ouest de Faya Largeau dans le nord du Tchad", a-t-il indiqué à l'AFP.

"Les quatre membres d'équipage sont morts", a-t-il annoncé.

A bord de l'hélicoptère, se trouvaient trois Tchadiens et un Biélorusse, avait indiqué jeudi à l'AFP une source proche de l'armée de l'air tchadienne.

L'appareil porté disparu est un Mi-17, un hélicoptère de transport russe, mis en service au début des années 1980.

"Une enquête a été diligentée pour identifier les causes de ce crash", a ajouté le porte-parole.

Selon une source militaire, les corps des quatre membres d'équipage devaient arriver vendredi après-midi à N'Djamena.

Depuis plusieurs mois, l'armée est déployée dans l'extrême-nord du Tchad, dans le Tibesti, théâtre d'affrontements récurrents avec des orpailleurs.

Des hélicoptères Mi-17 de l'armée ont été utilisés au cours au cours de ces affrontements, à Miski notamment.

Le nord du Tchad, frontalier du Soudan, de la Libye et du Niger, est une région volatile du Sahel, désertique et peu habitée. Plusieurs groupes rebelles tchadiens ont établi leur base dans le sud libyen voisin.

Fin janvier, des rebelles tchadiens sont entrés depuis la Libye dans le nord-est du Tchad. Des frappes françaises ont stoppé l'avancée de la colonne.

Boko Haram tue huit personnes dans le sud-est près du Nigeria

Des soldats dans le camps militaire de Bosso, dans la région du Niger, près des combats contre Boko Haram, le 17 juin 2016.

Huit civils ont été tués jeudi soir dans une attaque d'éléments du groupe djihadiste nigérian Boko Haram dans la commune de Gueskérou, dans le sud-est nigérien près du Nigeria, a indiqué vendredi un élu local.

"Huit personnes, dont une femme, ont été tuées par Boko Haram dans la nuit de jeudi à vendredi à Karidi, dans la commune de Gueskérou", a confirmé à l'AFP un élu de Diffa, la région nigérienne voisine du berceau de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria.

Cet élu n'a pas précisé les circonstances de l'attaque qu'il a attribuée aux "terroristes de Boko Haram".

L'attaque a été menée "aux environs de 21H30 locales (20H30 GMT)" et a également occasionné "plusieurs blessés", selon une ONG locale.

Elle coïncide avec l'arrivée jeudi à Diffa de Mohamed Mouddour, le nouveau gouverneur de la région nommé le 8 mars, en remplacement de Mahamadou Bakabé en poste depuis avril 2018.

Les raids de Boko Haram deviennent de plus en plus fréquents dans la région de Diffa, riveraine du bassin du Lac Tchad, un repère des islamistes nigérians, à cheval entre le Niger, le Nigeria et le Tchad.

Le 9 mars, sept membres des forces armées nigériennes ont péri dans une attaque du groupe jihadiste nigérian près de Gueskérou.

Le 16 février, sept soldats avaient déjà été tués après l'attaque de leur position par Boko Haram à Chétima Wangou, un village très proche de la frontière nigériane. L'armée du Niger qui multiplie ses offensives assure avoir tué "33 terroristes" de Boko Haram le 12 mars lors d'une "vaste opération de ratissage" où elle a récupéré un "véhicule blindé" et un important stock d'armes et de munitions auprès des "terroristes".

Fin 2018, elle avait affirmé avoir tué "plus de 200 terroristes" dans une première offensive d'envergure terrestre et aérienne. Mais Niamey qui juge "la situation sécuritaire toujours fragile" dans cette zone a prorogé, en début de semaine, "de trois mois l'Etat d'urgence" instauré depuis 2015.

23 soldats tués dans une attaque de Boko Haram

Des soldats tchadiens patrouillent dans la région du Tibesti, près de Bardai, au Tchad, le le 28 mars 1999.

Vingt-trois soldats tchadiens ont été tués dans la nuit de jeudi à vendredi au cours d'une attaque de leur position par des combattants du groupe djihadiste nigérian Boko Haram à Dangdala, dans le sud-ouest du Tchad, selon une source militaire.

"Aux environs d'une heure du matin, des éléments de Boko Haram ont attaqué la position de l'armée tchadienne, tuant 23 militaires", a indiqué à l'AFP cette source.

Les assaillants sont venus du Niger pour attaquer la position tchadienne située sur la rive nord-est du lac Tchad, a précisé cette source à l'AFP.

Il s'agit de l'une des attaques les plus meurtrières pour l'armée tchadienne depuis le début des attaques de Boko Haram.

Les éléments de Boko Haram, venus du Niger, ont réussir à fuir "emportant avec eux du matériel militaire".

L'armée tchadienne, au sein d'une force multinationale mixte (FMM) qui rassemble des forces de la sous-région et des comités de vigilance, tente de repousser les djihadistes de Boko Haram qui ont débuté leurs attaques au Tchad en 2015.

Boko Haram, originaire du Nigeria, opère dans tous les pays de la zone du lac Tchad (Nigeria, Tchad, Cameroun, Niger), où il commet des attentats meurtriers, des attaques contre les forces de l'ordre et procède à des enlèvements de civils.

Plus de 27.000 personnes sont mortes depuis le début du soulèvement de Boko Haram dans le nord-est du Nigeria, en 2009, et 1,8 million d'autres ne peuvent toujours pas regagner leur foyer.

Les Algériens restent mobilisés

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Opération de sauvetage des survivants Mozambicains

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