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Le Los Angeles FC écrase Seattle dans le choc au sommet en MLS

Zlatan Ibrahimovic célèbre ses buts dans son 1er match en MLS, USA, le 31 mars 2018.

Le Los Angeles FC a consolidé son statut de leader de la conférence Ouest et de meilleure équipe du Championnat nord-américain de football (MLS) avec une large victoire à domicile (4-1) face à Seattle, dimanche.

La franchise californienne s'est imposée grâce à un doublé et une passe décisive de son buteur Carlos Vela.

L'attaquant mexicain, meilleur buteur de MLS avec dix réalisations, devant Zlatan Ibrahimovic (7), a ouvert la marque dès la 12e minute en reprenant instantanément une balle en profondeur de son coéquipier Mark-Anthony Kaye.

Il a inscrit son deuxième but à la 55e minute, quatre minutes seulement après la réduction du score par Seattle (2-1). Il a cette fois profité d'une erreur de marquage de la défense adverse pour tromper Stefan Frei.

Le gardien de Seattle est allé chercher le ballon une quatrième fois dans ses filets à l'heure de jeu (61e min) face à Christian Ramireza qui avait initié un une-deux avec Vela, grâce à une improbable talonnade.

Le LAFC totalise 22 points après cette septième victoire en neuf matches, et compte quatre points d'avance sur son voisin et grand rival, le Galaxy, qui a disputé deux matches de moins.

Seattle qui était invaincu jusque là, conserve la 3e place (16 pts).

Les deux équipes vont se retrouver dès le week-end prochain, cette fois à Seattle.

"Cela sera forcément un match différent, car il se jouera sur pelouse synthétique", a prévenu l'entraîneur du LAFC, Bob Bradley.

Dans l'autre rencontre de la journée, D.C. United s'est incliné 2 à 0 à domicile face à New York City.

Le club de la capitale fédérale américaine reste, malgré ce revers, leader de la conférence Est avec 14 points, tandis que New York City a bondi à la 9e place (8 pts) grâce à sa première victoire de la saison.

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Mondial-2019 dames: le Brésil passe in extremis grâce à Marta

Marta de l'équipe brésilienne lors d'un match contre l'Australie en France le 13 juin 2019.

Le Brésil de Marta, entrée dans l'histoire avec un 17e but en Coupe du monde, un record absolu, s'est débarrassé dans la douleur de l'Italie (1-0), mardi à Valenciennes. Suffisant pour se qualifier en 8e de finale du Mondial-2019 féminin, où la Seleçao pourrait affronter la France.

Les Auriverde ont mis du temps à s'imposer, mais l'essentiel a été assuré sur un penalty (74e) transformé par leur magicienne Marta, diminuée par une blessure depuis le début de la compétition et encore très discrète.

Le groupe C a livré son verdict et c'est l'Italie qui finit en tête devant l'Australie, victorieuse de la Jamaïque (4-1) dans le même temps, et devant le Brésil, qualifié car il fait partie des meilleurs "troisième" de groupe.

Il pourrait donc y avoir une affiche France-Brésil, dimanche au Havre, en huitième de finale et ce serait plutôt une bonne nouvelle pour les Bleues.

Car la Seleçao n'a pas montré un visage rayonnant mardi dans le stade du Hainaut, où l'équipe sud-américaine ne s'est pas présentée dans les meilleures dispositions, il est vrai.

Sa doyenne Formiga (41 ans) était suspendue et son attaquante Andressa s'est présentée sur la pelouse en pleurs avant le coup d'envoi, blessée et sûrement forfait pour le reste du tournoi.

Quant à Marta, désignée six fois meilleure joueuse du monde, elle n'avait clairement pas les jambes pour faire la différence face à des Italiennes dangereuses en attaque et bien regroupées en défense.

- Debinha était partout -

L'Italie était déjà qualifiée avant la rencontre, mais ça ne s'est pas vu: l'intensité physique était de son côté, du moins en première période, alors qu'en face, le Brésil n'était pas dans le bon tempo.

On attendait Marta ou Cristiane, auteure de quatre buts en deux matches, mais c'est la peu connue Debinha qui a pris la lumière.

L'attaquante du NC Courage, aux Etats-Unis, a multiplié les débordements côté droit et tenté de forcer le verrou italien de loin (23e) ou de près, comme sur une cette superbe "Madjer" (17e) repoussée avec brio par la gardienne.

Et c'est elle qui est à l'origine du penalty, provoquant par sa vivacité une obstruction d'une défenseure italienne (72e).

Marta n'a pas boudé l'offrande et, sous les sifflets de supporters italiens mécontents de la sanction, a pris la gardienne Laura Giuliani en défaut.

Avec ce dix-septième but en Coupe du monde, l'attaquante de poche (1,62 m) d'Orlando Pride, aux Etats-Unis, devient désormais la seule détentrice du record de buts inscrits dans la compétition reine, hommes et femmes confondus. Le retraité allemand Miroslav Klose, avec qui elle partageait la précédente marque, est dépassé.

Peu en vue depuis le début du Mondial français, la N.10 de la Seleçao est apparue en petite forme à Valenciennes. Elle a tout de même offert de beaux gestes, notamment des louches subtiles pour ses partenaires directs, et s'est distinguée sur un corner direct (18e) repoussé par la barre transversale.

Parties pied au plancher, les Italiennes ont de leur côté perdu en intensité au fil du match. Toutes leurs occasions de but, par Barbara Bonansea (5e, 40e) ou encore Valentina Giacinti (10e) par exemple, sont intervenues en première période.

Brillante contre l'Australie (2-1) et sans pitié face à la Jamaïque (5-0), la "Nazionale Femminile" termine tout de même en tête du groupe C et évitera un gros morceau en huitième de finale.

Mondial féminin: l'Australie rejoint les 8es et élimine la Jamaïque

Les attaquantes australiennes Caitlin Foord (G) et Samantha Kerr après leur 4e but lors du match Jamaïque / Australie de la Coupe du Monde Féminine de Football le 18 juin 2019 à Grenoble en France.

Les Australiennes affronteront la Norvège en huitièmes de finale de la Coupe du monde féminine de football après avoir obtenu la deuxième place du groupe C, mardi, en battant 4-1 la modeste Jamaïque, synonyme d'élimination pour les "Reggae Girlz".

Grâce à un quadruplé (11e, 42e, 69e, 83e), la capitaine de l'Australie, Sam Kerr, a offert sa deuxième victoire à son équipe, qui compte six points comme le Brésil mais a marqué deux buts de plus et passe donc deuxième, derrière l'Italie.

Les Jamaïcaines, qui découvraient le Mondial, rentrent avec zéro point mais ont sauvé l'honneur en marquant le premier but de leur histoire en Coupe du monde, avec la réduction du score d'Havana Solaun (49e).

Rubrique Sport avec Yacouba Ouédraogo du 18 juin 2019

Rubrique Sport avec Yacouba Ouédraogo du 18 juin 2019
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Record de fréquentation au sommet de l'Everest

Des alpinistes grimpent le mont Everest, Nepal, le 22 mai 2019

885 alpinistes sont parvenus au sommet de l'Everest en 2019, après une saison marquée par des embouteillages et la mort de onze personnes, selon des données officielles rendues publiques mardi.

Ce chiffre dépasse le précédent record annuel, établi à 807 personnes.

En passant par la voie népalaise, la plus fréquentée, 644 personnes ont atteint le toit du monde, qui culmine à 8.848 mètres d'altitude, soit 81 de plus qu'en 2018, ont annoncé les autorités népalaises.

241 personnes, soit trois de moins que l'année dernière, sont passées par le versant chinois au nord, a rapporté l'agence de presse officielle Chine nouvelle.

Cette saison de printemps est la plus meurtrière sur l'Everest depuis 2015, lorsqu'un fort séisme avait provoqué une avalanche, tuant 18 personnes au camp de base. En moyenne, cinq personnes périssent chaque année sur l'Everest.

Cette année, dans la "zone de la mort", la météo défavorable a provoqué des embouteillages impressionnants, dont les images ont fait le tour du monde.

Or perdre du temps, parfois des heures, à une altitude où l'oxygène se fait rare et où le froid est extrême peut avoir des conséquences fatales sur des organismes déjà épuisés par l'effort.

Les encombrements ont été incriminés dans quatre des décès lors de cette saison, entre la fin avril et la fin du mois de mai. À cette période, la météo offre une courte fenêtre de conditions moins extrêmes dans ces hauteurs glacées et impropres à la vie.

Plusieurs himalayistes ont fustigé le grand nombre des grimpeurs inexpérimentés qui avançaient trop lentement, mettant ainsi en danger leur vie et celle des autres.

Si la critique sur les grimpeurs insuffisamment chevronnés est récurrente depuis le développement des expéditions commerciales sur l'Everest dans les années 1990, elle s'est accentuée ces dernières années, avec l'émergence de multiples agences bon marché parfois peu regardantes sur les aptitudes de leurs clients et les conditions de sécurité.

Sous pression, le Népal a annoncé la formation d'un comité destiné à recommander une évolution de la régulation. Le secteur de l'alpinisme constitue une source de devises importante pour ce pays pauvre.

"Toutes les questions seront examinées pour rendre la montagne plus sûre et pour protéger les emplois", a déclaré à l'AFP Dandu Raj Ghimire, directeur du département du tourisme népalais.

L'Everest a été gravi pour la première fois en 1953 par le Népalais Tenzing Norgay et le Néo-Zélandais Edmund Hillary.

L'Egypte hôte de la CAN pour la cinquième fois

Essam Elhadary, le gardien des Pharaons d'Egypte, Gabon, le 25 janvier 2017

L'Egypte, puissance nord-africaine incontournable et clé de voûte d'un Moyen-Orient turbulent, accueille à partir de vendredi sa cinquième CAN, avec une fois de plus un contexte agité dans la région.

Le pays accueille la compétition africaine pour la première fois depuis la révolte de 2011 qui avait provoqué la chute du régime d'Hosni Moubarak et ouvert une longue période de chaos politique et économique.

Aux frontières de l'hôte de la CAN, plusieurs pays sont en proie à de graves troubles. La Libye continue de se déchirer, plongée dans le désordre depuis la chute en 2011 du régime du dictateur Mouammar Kadhafi après une révolte populaire. Le régime militaire en place au Soudan fait face à une contestation populaire malgré la destitution en avril du président Omar el-Béchir. Et à l'est, le conflit israélo-palestinien n'est toujours pas résolu.

Les précédentes éditions de la compétition, elles non plus, n'ont pas été exemptes de turbulences politiques.

- 1959 -

Solidement installé au pouvoir après un coup d'Etat qui avait déposé en 1952 le dernier roi d'Egypte Farouk, le président Gamal Abdel Nasser dirigeait alors l'éphémère République arabe Unie qui réunissait l'Egypte et la Syrie.

A l'époque, seules trois équipes étaient en lice contre 24 aujourd'hui. Et le joueur star égyptien était Mahmoud al-Gohary, qui avait mené son équipe à la victoire.

En 1960, Nasser, champion du pan-arabisme, a inauguré le stade international du Caire, d'une capacité de 95.000 places, l'un des plus grands stades d'Afrique. Près de 60 ans après, le stade sera utilisé lors de la CAN-2019.

- 1974-

Six ans après la douloureuse défaite de 1967, l'Egypte a mené une attaque surprise le 6 octobre 1973 qui, malgré la contre-attaque israélienne, devait mener à la récupération du Sinaï occupé.

La journée du 6 octobre est devenue une fête nationale en Egypte.

C'est dans ce contexte que s'est jouée la CAN de 1974, remportée alors par le Zaïre, poids lourd du football africain à l'époque. Huit équipes participaient au tournoi.

- 1986 -

C'est l'Egypte qui l'a emporté cette année-là, à domicile, contre le Cameroun.

Dans le pays, l'ère du président Hosni Moubarak venait de s'ouvrir. Ce général d'aviation avait succédé à Anouar el-Sadate après l'assassinat de ce dernier en 1981 dans la foulée de l'accord de paix avec Israël en 1979.

Hosni Moubarak est resté 30 ans au pouvoir, mettant en place un régime autoritaire, avant d'être détrôné par la révolte populaire de 2011.

Quelques jours avant le tournoi, des milliers de conscrits de la police sont descendus dans les rues, brûlant des hôtels et des restaurants en raison de leurs faibles conditions salariales. La contestation a été réprimée dans le sang par l'armée, avec un bilan de plus de 100 morts.

- 2006 -

La légende du football égyptien Mohamed Aboutrika, "Prince des Coeurs" comme il a été surnommé par les fans, a mené son équipe à la victoire en 2006 à domicile, puis lors des éditions 2008 et 2010.

Marquant plusieurs buts en 2006, il a assuré la victoire aux "Pharaons" ouvrant une ère de domination égyptienne sur le football africain. Au total l'Egypte a remporté sept fois le titre africain depuis la première CAN en 1957.

Mais ce prédécesseur de la nouvelle star Mohamed Salah vit actuellement exilé au Qatar où il commente le football sur la chaîne beIN SPORTS, qui possède les droits de diffusion pour la Coupe d'Afrique des Nations.

Accusé par le pouvoir du président Abdel Fattah al-Sissi d'être un sympathisant des Frères musulmans au pouvoir de 2012 à 2013, Mohamed Aboutrika a été placé sur une liste terroriste pour cinq ans en 2017.

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