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États-Unis

Le discours de Donald Trump à l'ONU

Le président Donald Trump prononce un discours devant la 74e session de l'Assemblée générale des Nations Unies, le 24 septembre 2019 à New York.

Pour la 74e session de l'Assemblée générale à l'ONU, le président américain Donald Trump a parlé de mondialisation, de la Chine et de l'Iran.

Donald Trump a fustigé "les mondialistes" et fait l'éloge des "patriotes" mardi à la tribune de l'Assemblée générale des Nations unies.

"L'avenir n'appartient pas aux mondialistes. L'avenir appartient aux patriotes. L'avenir appartient aux nations souveraines et indépendantes, qui protègent leurs citoyens et respectent leurs voisins", a déclaré, d'un ton grave, le président des Etats-Unis pour sa troisième participation à la grand-messe annuelle de la diplomatie mondiale.

L'Iran

Le président américain Donald Trump a promis mardi de continuer à "durcir" les sanctions contre l'Iran tant que Téhéran ne changerait pas d'attitude au Moyen-Orient.

"Les sanctions ne seront pas levées aussi longtemps que l'Iran gardera un comportement menaçant. Elles seront durcies", a-t-il déclaré à l'Assemblée générale des Nations unies.

"Tous les pays ont le devoir d'agir. Aucun gouvernement responsable ne devrait subventionner la soif de sang de l'Iran", a-t-il ajouté à la tribune.

Le Venezuela

Le président américain Donald Trump a affirmé que les Etats-Unis surveillaient "de très près" la situation au Venezuela.

"Pour les Vénézuéliens pris au piège dans ce cauchemar, sachez que toute l'Amérique est unie derrière vous. Les Etats-Unis ont une vaste aide humanitaire à fournir, surveillant de très près la situation au Venezuela. Nous attendons le jour où la démocratie sera rétablie, où le Venezuela sera libre et où la liberté prévaudra dans tout l'hémisphère", a-t-il déclaré.

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Le Brexit

Le président américain Donald Trump a espéré conclure un "magnifique" accord commercial avec le Royaume-Uni une fois ce dernier sorti de l'Union européenne.

"Nous travaillerons étroitement avec le Premier ministre Boris Johnson sur un magnifique accord commercial" a-t-il déclaré à la tribune des Nations unies à New York.

Crise à Hong-Kong

Donald Trump a mis en garde la Chine, assurant que le temps des "abus" en matière commerciale était "révolu" et appelant Pékin à protéger "le mode de vie démocratique" de Hong Kong.

"Pendant des années, ces abus" dans le commerce international "ont été tolérés, ignorés, voire encouragés", a-t-il dénoncé lors de l'Assemblée générale des Nations unies, mettant en cause le "mondialisme". "En ce qui concerne l'Amérique, ces jours sont révolus".

Le président des Etats-Unis a aussi assuré regarder "de très près" la manière dont la Chine gère la crise à Hong Kong. "Le monde s'attend fermement à ce que le gouvernement chinois respecte son traité contraignant" et "protège la liberté" et "le mode de vie démocratique" de l'ex-territoire britannique.

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Liban: 73 morts, Trump parle d'un "attentat"

Les pompiers pulvérisent de l'eau sur un incendie après une explosion à Beyrouth, au Liban, le 4 août 2020. REUTERS/Mohamed Azakir

Le président Donald Trump a estimé mardi que les explosions meurtrières à Beyrouth "ressemblaient à un terrible attentat" et que des experts militaires lui avaient parlé d'une "bombe".

"J'ai rencontré nos généraux et il semble que que ce n'était pas un accident industriel. Il semble, selon eux, que c'était un attentat, c'était une bombe", a-t-il déclaré à la presse lors de sa conférence de presse quotidienne sur le nouveau coronavirus.

Le milliardaire républicain a transmis la "sympathie" des Etats-Unis au Liban et répété que son pays se "tenait prêt" à apporter son aide.

Les autorités libanaises ont déclaré que les déflagrations, qui ont fait au moins 73 morts et 3.700 blessés, étaient dues à l'explosion de 2.750 tonnes de nitrate d'ammonium dans le port. L'ammonium entre dans la composition de certains engrais mais aussi d'explosifs.

Le directeur général de la Sûreté générale, Abbas Ibrahim, avait indiqué auparavant que les explosions dans un entrepôt du port étaient peut-être dues à des "matières explosives confisquées depuis des années".

Un peu plus tôt, le chef de la diplomatie américaine Mike Pompeo a lui aussi proposé l'aide des Etats-Unis au Liban, qualifiant d'"horrible tragédie" les deux explosions qui ont dévasté Beyrouth.

L'ambassade des Etats-Unis à Beyrouth a encouragé les ressortissants américains dans la capitale libanaise à rester à l'abri et à porter un masque pour se protéger d'éventuelles fumées toxiques.

Les pays membres de l'OIT ratifient une convention sur le travail des enfants

Un membre du personnel de l'OIT debout à côté d'un panneau montrant le logo de l'OIT, avant l'ouverture de la 95e Assemblée de l'Organisation internationale du travail (OIT) au siège européen des Nations Unies à Genève , Suisse, mercredi 30 mai 2007. (KEYSTONE / Salvatore Di Nolf

Vingt-et-un ans après son élaboration, une convention visant à éradiquer les pires formes de travail des enfants a été adoptée par l'ensemble des 187 États membres de l'Organisation internationale du travail, avec la ratification mardi de Tonga.

"Pour la première fois dans l'histoire de l'OIT, une convention internationale du travail a été ratifiée par tous les États membres, la convention 182 sur les pires formes de travail des enfants, après sa ratification par le royaume de Tonga", un État polynésien (Pacifique Sud), a annoncé Guy Ryder, le directeur général de l'OIT lors d'une conférence de presse en ligne.

Pour Guy Ryder, cela "reflète un engagement mondial selon lequel les pires formes de travail des enfants, telles que l'esclavage, l'exploitation sexuelle, l'utilisation des enfants dans les conflits armés ou d'autres travaux dangereux ou illicites qui compromettent la santé, la moralité et le bien-être psychologique des enfants, n'ont pas leur place dans notre société".

Si théoriquement, désormais "tous les enfants du monde entier bénéficient d'une protection juridique essentielle contre les pires formes de travail des enfants", le directeur général de l'OIT a reconnu qu'il restait "d'énormes défis" à surmonter.

Selon une étude conjointe de l'Organisation des Nations unies pour l'enfance (Unicef) et de l'OIT, institution spécialisée de l'ONU, le nombre d'enfants qui travaillent dans le monde a diminué de 94 millions depuis 2000.

Cependant, 152 millions d'enfants restaient contraints au labeur, dont 73 millions accomplissaient des travaux dangereux, selon les dernières estimations de l'OIT portant sur la période 2012-2016.

Et les progrès dans la réduction de ce nombre "ralentissent" aujourd'hui, voire pourraient être anéantis par la pandémie de Covid-19.

La crise découlant de la pandémie risque de conduire pour la première fois en vingt ans à une hausse globale du travail des enfants, avec des millions supplémentaires forcés de travailler quand leurs familles plongent dans la pauvreté, a déjà averti l'ONU.

Soixante-dix pour cent de l’ensemble du travail des enfants concernent l’agriculture et sont essentiellement liés à la pauvreté et aux difficultés de leurs parents à trouver un travail décent.

Selon le texte de la convention, "tout pays qui (la) ratifie doit prendre des mesures immédiates et efficaces pour assurer l'interdiction et l'élimination des pires formes de travail des enfants et ce, de toute urgence".

Parmi ces pires formes, sont compris notamment, l'esclavage, la servitude pour dettes, le travail forcé ou obligatoire, y compris en vue de leur utilisation dans des conflits armés, toute activité illicite (prostitution, pornographie, production et trafic de stupéfiants) ou nuisible à la santé, la sécurité ou la moralité de l'enfant.

"Lorsqu'un pays s'engage légalement à agir d'une certaine manière, cela nous donne un véritable levier pour progresser", a estimé M. Ryder.

"Cela fait une différence mais ce n'est pas une solution miracle", a-t-il reconnu.

L'ouragan Isaias frappe la côte Est des Etats-Unis

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