Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Sports

Le Barça déroule pour accueillir Coutinho

Le milieu de terrain brésilien de Liverpool, Philippe Coutinho, fêtera son deuxième but lors du match de football du Groupe E de l'UEFA Champions League entre Liverpool et le Spartak Moscou à Anfield, Liverpool, dans le nord-ouest de l'Angleterre le 6 décembre 2017.

Tapis rouge pour Philippe Coutinho ! Le FC Barcelone a déroulé contre Levante (3-0) dimanche pour conserver sa belle avance en tête du Championnat d'Espagne et accueillir au mieux le milieu offensif brésilien, arrivé samedi de Liverpool après un transfert astronomique.

Alors que Coutinho doit être présenté lundi et attendra encore quelques jours pour disputer son premier match, les Barcelonais ne se sont pas laissés distraire par le mercato: lors de cette 18e journée, ils se sont imposés sur une volée de Lionel Messi (12e), une reprise déviée de Luis Suarez (38e) et un but de Paulinho sur une offrande de Messi (90e+2).

D'ailleurs, bien que présent à Barcelone, Coutinho n'était pas en tribune au Camp Nou pour observer ses nouveaux partenaires. Comme si le club catalan ne souhaitait pas perturber la belle mécanique d'une équipe invaincue cette saison en Liga et solidement installée en tête du classement.

>> Lire aussi : Le Brésilien Coutinho officiellement au Barça

Avec ce succès, le Barça (1er, 48 pts) garde neuf longueurs d'avance sur l'Atletico Madrid (2e, 39 pts) et onze sur Valence (3e, 37 pts). Le Real Madrid (4e, 31 pts) se déplaçait à Vigo dimanche soir pour éviter d'être distancé (20h45/19h45 GMT).

Vu sa belle dynamique actuelle, quel besoin Barcelone avait-il de dépenser autant pour Coutinho ? Selon la presse espagnole, le club a dû débourser 120 M EUR + 40 M EUR de bonus pour l'international brésilien (25 ans), soit le troisième transfert le plus onéreux de l'histoire.

Coutinho pour rester au sommet

Mais c'est précisément pour rester au sommet que le Barça nécessite le petit milieu offensif: célèbre pour son centre de formation qui a fait éclore une génération dorée (Messi, Iniesta, Xavi, Busquets...), le Barça a vu l'afflux de jeunes pousses se tarir et courait le risque de vieillir avec ses cadres, la plupart trentenaires.

En outre, l'argent n'est pas un problème pour un club parmi les plus riches du monde (708 M EUR de chiffre d'affaires en 2016/17), qui dispose de solides revenus en droits TV (146 M EUR en 2016-2017) ou en marketing, et qui a en outre encaissé 222 M EUR en laissant échapper Neymar au Paris SG l'été dernier.

>> Lire aussi : Coutinho, premier dossier chaud du mercato

Les médias espagnols rapportent que si Messi a accepté récemment de prolonger jusqu'en 2021, c'est aussi parce qu'il a obtenu des assurances que le Barça resterait compétitif.

Avec Coutinho, ce sera sans doute le cas. Mais en attendant l'intégration du Brésilien, arrivé blessé à une cuisse et probablement indisponible encore dix à quinze jours, l'autre recrue phare du Barça s'appelle Ousmane Dembélé.

L'ailier français, transféré de Dortmund en août pour 105 M EUR + 42 M EUR de bonus, a vu son intégration ralentie par une grave blessure. Mais il a repris la compétition cette semaine et il a été relancé comme titulaire plus tôt que prévu dimanche.

Une Marseillaise pour Dembélé

"Dembouz", parfois maladroit, a notamment expédié deux frappes brûlantes (14e, 25e). Et avant de sortir sous l'ovation du Camp Nou (67e), qui lui a réservé une Marseillaise, le Français a été impliqué sur l'ouverture du score.

Il a décalé au départ de l'action Sergi Roberto avant que Messi, servi par Jordi Alba, n'adresse une volée du gauche entrée avec l'aide du poteau (12e). Soit le 16e but en 18 matches de Liga cette saison pour le "pichichi" (meilleur buteur) Messi, époustouflant passeur décisif pour Paulinho en fin de match.

Si Levante a eu des occasions, forçant l'excellent gardien barcelonais Marc-André ter Stegen à s'employer (47e, 65e), le Barça s'était auparavant mis à l'abri sur un enchaînement superbe de Suarez: contrôle pied gauche, volée pied droit déviée en lucarne par un adversaire (38e).

Bref, une après-midi sans frayeur pour les Catalans, qui peuvent désormais se tourner vers la grande affaire du début de semaine: la présentation de Philippe Coutinho, attendu lundi à la mi-journée au Camp Nou après la traditionnelle visite médicale et la signature de son juteux contrat.

Avec AFP

See all News Updates of the Day

NBA: San Antonio écoeure Denver et arrache sa "finale"

L'emblématique entraîneur de San Antonio, Gregg Popovich, Denver, le 8 avril 2016.

San Antonio, dos au mur, n'a pas craqué et a remporté le match N.6 (120-103) de son duel du 1er tour des play-offs NBA face à Denver, jeudi.

Les Spurs et les Nuggets sont dos à dos trois victoires partout et le vainqueur du match N.7 samedi à Denver se qualifiera pour les demi-finales de la conférence Ouest où il affrontera Portland.

San Antonio a quasiment toujours fait la course en tête.

La franchise texane a définitivement lâché Denver en fin de 3e quart-temps et en début de 4e période en marquant 22 points et en n'en concédant que quatre.

LaMarcus Aldridge et DeMar DeRozan ont marqué respectivement 26 et 25 points.

"On savait qu'on n'avait plus le droit à l'erreur et on a répondu présent. Il faudra aborder le match N.7 avec le même état d'esprit, un match N.7, c'est tout ou rien", a rappelé DeRozan.

Le pivot serbe de Denver Nikola Jokic a fini meilleur marqueur de la rencontre avec 43 points (19 sur 39 au tir), mais son équipe a cruellement manqué de réalisme à trois points (25% de réussite).

"Il y a plein de petites choses qui n'ont pas fonctionné ce (jeudi) soir, on n'a pas été assez attentif et concentré", a regretté l'entraîneur de Denver, Mike Malone.

- 283e victoire pour Popovich -

Malgré ce revers, Denver, qui a terminé à la 2e place de la conférence Ouest à l'issue de la saison régulière, reste favori pour la qualification.

Les Nuggets présentent en effet le meilleur bilan à domicile du Championnat 2018-19 avec 34 victoires et sept défaites en saison régulière.

Il s'agira par ailleurs du 133e match N.7 de l'histoire des play-offs et l'équipe qui reçoit a un net avantage avec 104 victoires dans les précédentes confrontations.

Enfin, cela sera la sixième fois qu'une tête de série N.2 (Denver) et une tête de série N.7 (San Antonio) seront départagées à l'issue d'un match N.7. A chaque fois, jusque-là, c'est l'équipe la mieux classée qui est sortie victorieuse de cette "finale".

Mais il faut plus que ces statistiques pour décourager l'emblématique entraîneur de San Antonio, Gregg Popovich.

"Notre but sera de bien jouer et de continuer sur notre lancée", a asséné "Pop" qui a remporté son 283e match de play-offs et dépassé Pat Riley pour la 2e place du classement historique dominé par Phil Jackson (333).

Depuis qu'il a pris les commandes en 1996 de San Antonio, dominé en 2018 au 1er tour par Golden State (4-1), Popovich n'a jamais connu l'affront d'une élimination d'entrée deux années de suite.

Avec AFP

Mané dans l'équipe type de l'année en Premier League

Mané dans l'équipe type de l'année en Premier League
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:02:11 0:00

Bagarre finale en Allemagne et Angleterre, sacre du Barça attendu en Espagne

Lionel Messi (C) jubile avec ses co-équipiers Luis Suarez (G) et Arturo Vidal lors du match contre PSV, le 18 septembre 2018.

Dortmund ou Bayern en Allemagne? Manchester City ou Liverpool en Angleterre? Après la Juventus Turin en Italie et le PSG en France, les championnats européens s'apprêtent à distinguer leurs champions et à distribuer les billets pour la très lucrative Ligue des champions.

A quatre journées du terme, un seul point les sépare. Le Bayern Munich, tenant du titre, et son dauphin le Borussia Dortmund se livrent un mano a mano qui entre ce week-end dans le "money time".

"Plus personne n'a le droit à l'erreur", a justement mis en garde le gardien munichois Manuel Neuer, victime d'une déchirure musculaire et qui devrait faire défaut à ses partenaires dans le sprint final, où le "Rekordmeister" n'aura pas la partie facile.

Le Bayern affronte deux équipes de bas de tableau, Nuremberg et Hanovre, avant de finir fort à Leipzig et contre Francfort, le tout entrecoupé par une finale de Coupe face à ce même RB Leipzig. Pour Dortmund, la route du titre passe par la Ruhr, samedi, face aux voisins de Schalke 04.

. Angleterre: City a les cartes

Après son succès dans le derby de Manchester, City compte un point d'avance sur Liverpool à trois journées de la fin et semble bien parti pour devenir le premier club à conserver son titre depuis ... Manchester United lors de la saison 2008-2009.

Le sprint final commence à Burnley dimanche pour les "Citizens" qui restent sur onze victoires consécutives, avant la réception de Leicester et un ultime déplacement à Brighton. Eliminé de la Ligue des champions, City n'a plus que la Premier League à considérer avant la finale de la Coupe contre Watford.

Les "Reds", eux, ont encore une demi-finale de C1 face au Barça à négocier, une double confrontation intercalée entre des matches contre Huddersfield, Newcastle et Wolverhampton.

. Espagne: le Barça en attente

Il reste quatre journées et la Liga tend les bras au FC Barcelone. Mais les "Blaugranas", encore en course en Ligue des champions, ne sont pas assurés d'un nouveau sacre car l'Atlético Madrid, 2e à 9 points, refuse d'abdiquer.

Cela contraint le Barça à battre Levante samedi au Camp Nou pour décrocher la 26e Liga de son histoire. En vertu d'une différence de buts particulière favorable aux Catalans, une défaite de l'Atléti contre Valladolid suffira aussi.

Une huitième Liga en onze saisons lancerait idéalement sa moisson printanière en lui permettant de reporter tous ses efforts sur la C1. Ensuite, il sera toujours temps de penser à la finale de Coupe du Roi contre Valence et à un éventuel triplé Liga-Coupe-C1, comme en 2009 et 2015.

. France: le PSG s'en contentera

Enfin! Après un nul et deux défaites consécutives, dont une humiliation à Lille (5-1), le Paris Saint-Germain a fêté le 21 avril son huitième titre de champion, le sixième depuis le début de l'ère qatarie.

Un sacre étrange, obtenu sans jouer, au soir de la 33e journée, alors que le Losc n'est pas parvenu à se défaire de Toulouse (0-0). Un nouveau succès qui n'efface pas la saison douce-amère du PSG, obscurcie par l'affaire Rabiot, la nouvelle blessure de Neymar et son énième échec en Ligue des champions.

Et dire que tout avait commencé parfaitement avec 14 victoires de rang, la plus longue série depuis la création du championnat de France...

. Italie: le grand huit de la Juve

Il n'y a pas vraiment eu de suspense en Serie A: la Juventus Turin a de nouveau été sacrée championne d'Italie le 20 avril, pour la huitième fois d'affilée et pour la 35e fois en tout.

Les coéquipiers de la superstar Cristiano Ronaldo (19 buts, 6 passes décisives en Serie A), absolument intouchables depuis le mois d'août, comptent 20 points d'avance sur leur dauphin napolitain à cinq journées de la fin.

Mieux, avec deux défaites seulement et trois petits matches nuls, les "Bianconeri" n'ont presque rien laissé en route pour arriver à ce grand huit, nouveau record des cinq grands championnats européens.

Sadio Mane dans l'équipe de l'année de Premier League

Sadio Mane célèbre son but contre Leicester City, Angleterre, le 1er septembre 2018

L’ailier sénégalais de Liverpool est le seul joueur africain à figurer dans cette équipe type de l'année du syndicat des joueurs professionnels anglais PFA, dévoilée jeudi.

Les actuels leaders du championnat se taillent la part du lion avec six des onze joueurs: le gardien Ederson, le défenseur central Aymeric Laporte, les milieux de terrain Bernardo Silva, Fernandinho et les attaquants Sergio Agüero et Raheem Sterling.

Le milieu vedette de Manchester United, Paul Pogba, est le seul joueur à ne pas évoluer à Manchester City ou Liverpool à intégrer l'équipe de l'année.

L'inclusion du champion du monde a créé la surprise, après la saison en demi-teinte du joueur et le parcours poussif de Manchester United, actuellement sixième de Premier League et sévèrement battu à domicile dans le derby contre City mercredi soir (2-0).

Les quatre places restantes sont occupées par les joueurs de Liverpool, les latéraux Andrew Robertson et Trent-Alexander Arnold, le défenseur central Virgil van Dijk et l'attaquant Sadio Mané.

Parmi les grands absents, la star égyptienne de Liverpool Mohamed Salah, qui a marqué 19 buts en Premier League cette saison, et les attaquants de Tottenham, Harry Kane et Son Heung-min, ou encore le meneur de jeu de Chelsea, Eden Hazard.

L'équipe-type de l'année de la PFA est nommée à l'issue d'un vote des joueurs.

Composition de l'équipe de l'année selon la PFA:

Ederson (BRA/Manchester City) - Trent Alexander-Arnold (ENG/Liverpool), Virgil van Dijk (NED/Liverpool), Aymeric Laporte (FRA/Manchester City), Andrew Robertson (SCO/Liverpool)- Bernardo Silva (POR/Manchester City), Fernandinho (BRA/Manchester City), Paul Pogba (FRA/Manchester United) - Raheem Serling (ENG/Manchester City), Sergio Agüero (ARG/Manchester City), Sadio Mané(SEN/Liverpool)

NBA: les Clippers n'abdiquent pas face à Golden State

Lou Williams, à gauche, alors avec les LA Lakers,,contre Thabo Sefolosha des Atlanta Hawks, Atlanta, le 2 novembre 2016. (AP Photo/David Goldman)

Golden State a gaspillé une première balle de match face aux Los Angeles Clippers en s'inclinant 129 à 121 mercredi à domicile, dans leur duel du 1er tour des play-offs NBA.

Les Warriors, double champions NBA en titre, mènent toujours la série, trois victoires à deux, mais ils ont perdu leurs deux derniers matches à domicile et ont constaté une nouvelle fois que les Clippers ne faisaient aucun complexe.

Le prochain match aura lieu vendredi à Los Angeles.

Kevin Durant a pourtant marqué 45 points en 41 minutes de jeu, mais ses coéquipiers, à l'image de Stephen Curry (24 pts, 7 sur 15 au tir), ont cruellement manqué de réussite et d'allant.

A l'inverse, les Clippers qui n'ont plus le droit à l'erreur, étaient survoltés.

Ils ont fait la différence en seconde période dans le sillage de Lou Williams (33 pts) et de Danilo Gallinari (26 pts).

Même lorsque les Warriors sont repassés en tête (118-117) pour la première fois depuis le 2e quart-temps à moins de trois minutes de la sirène, les joueurs de Doc Rivers ont gardé leur calme et ont vite repris l'ascendant, cette fois définitivement.

"Pour gagner contre une équipe comme Golden State, il faut jouer pendant 48 minutes à 100% et c'est ce qu'on a fait ce (mercredi) soir. On sait ce qu'il nous reste à faire vendredi", a souligné Williams.

- Houston élimine Utah et poursuit sa route

Houston s'est qualifié mercredi pour les demi-finales de conférence Ouest des play-off NBA, en battant Utah pour la quatrième fois.

Les Rockets ont remporté devant leur public dans la douleur le quatrième succès décisif sur le score de 100 à 93 grâce aux 26 points de James Harden.

La franchise texane a remporté la série quatre victoires à une.

"Ils nous ont rendu la tâche difficile, c'était une bonne équipe face à nous, ils jouent bien, ils défendent bien, il a fallu se battre jusqu'au bout", a souligné Chris Paul, auteur de 15 points et huit rebonds.

Au prochain tour, Houston pourrait affronter le double tenant du titre Golden State qui mène trois victoires à 2 face aux Los Angeles Clippers.

Le duel entre Rockets et Warriors était l'affiche de la finale de la conférence Ouest en 2018 et il s'était décidé en sept matches très serrés (4-3) en faveur de Golden State.

- Résultats des matches du 1er tour des play-offs de la Ligue nord-américaine de basket (NBA), disputés mercredi:

. CONFERENCE OUEST

A Houston,

Houston bat Utah 100 à 93

Houston qualifié, vainqueur quatre victoires à une

A Oakland,

LA Clippers battent Golden State 129 à 121

Golden State mène trois victoires à deux

NB: chaque série se dispute au meilleur des sept matches, la première équipe à quatre victoires étant qualifiée pour le tour suivant.

Avec AFP

Voir plus

XS
SM
MD
LG