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La procureure de la CPI va demander l'ouverture d'une enquête en Afghanistan

La procureure de la Cour pénale internationale Fatou Bensouda dans un communiqué de la CPI, 3 novembre 2017. (Twitter/CPI)

La procureure de la Cour pénale internationale (CPI) va demander l'autorisation aux juges de ce tribunal d'ouvrir une enquête au sujet de crimes de guerre présumés commis dans le cadre du conflit armé en Afghanistan.

"J'expliquerai aux juges qu'il existe une base raisonnable permettant de croire que des crimes de guerre et des crimes contre l'humanité ont été commis" dans le cadre du conflit afghan "lorsque je leur présenterai, en temps opportun, ma demande d'autorisation d'ouvrir une enquête", a déclaré Fatou Bensouda vendredi dans un communiqué.

"Au terme d'un examen préliminaire méticuleux de la situation, je suis parvenue à la conclusion que tous les critères juridiques relatifs à l'ouverture d'une enquête (...) sont réunis", a-t-elle ajouté.

Révélant fin 2016 les résultats d'un long examen préliminaire, la procureure avait affirmé avoir "une base raisonnable permettant de croire" que les forces armées américaines, l'agence de renseignement CIA, les talibans et leurs alliés ainsi que les forces gouvernementales afghanes pouvaient avoir commis des crimes de guerre.

Il résulte de cet examen que l'armée américaine et la CIA pourraient avoir commis des crimes de guerre en Afghanistan en torturant des détenus, particulièrement en 2003 et 2004.

Des crimes contre l'humanité et des crimes de guerre auraient également été commis par les talibans et des actes de torture auraient été commis par les services de renseignement afghans et la police.

L'Afghanistan, a pas ratifié le Statut de Rome (le traité international de 1998 qui a créé la CPI), a reconnu la compétence de la Cour en février 2003, l'autorisant à enquêter sur des crimes commis à partir de mai de la même année.

Les Etats-Unis, à la tête de la coalition qui a renversé le régime des talibans fin 2001, n'ayant pas non plus ratifié le Statut de Rome, il est très peu probable que des soldats américains fassent un jour l'objet de poursuites.

"Il appartiendra aux juges de la Chambre préliminaire de la Cour (...) de déterminer si les critères juridiques posés par le Statut pour accorder une telle autorisation sont remplis", a expliqué Mme Bensouda.

Avec AFP

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Manifestations à Mexico après le meurtre brutal d’une jeune femme

Manifestation anti-fémicide à Mexico, le 24 mars 2019. D'autres rassemblements ont eu lieu depuis, dont le 14 février contre le meurtre d'Ingrid Escamilla.

Plusieurs manifestations ont eu lieu vendredi à Mexico, notamment devant la présidence, pour protester contre le meurtre particulièrement brutal d'une femme de 25 ans par son compagnon.

Une centaine de femmes, dont beaucoup portaient des vêtements sombres et avaient le visage couvert de cagoules noires, ont scandé devant la présidence des slogans contre les fémicides, exigeant que le président Andres Manuel Lopez Obrador agisse contre ce fléau.

Au cours de sa conférence de presse quotidienne, le président a été interpellé sur ce problème par l'activiste Frida Guerrera, qui lui a reproché de parler beaucoup plus des problèmes de corruption que des meurtres récurrents de femmes. "Je ne fuis pas mes responsabilités", a assuré le président.

D'autres rassemblements ont eu lieu dans la capitale et dans plusieurs autres villes du Mexique pour protester contre le meurtre sauvage d'Ingrid Escamilla, 25 ans. La jeune femme a été poignardée par son compagnon qui l'a ensuite dépecée et éventrée puis lui a arraché des organes qu'il a jetés dans les toilettes de l'appartement où ils vivaient.

Ce crime a provoqué une vague d'indignation au Mexique. L'affaire a également déclenché des protestations contre la diffusion d'images du corps mutilé de la jeune femme qui ont été publiées par des tabloïds de la capitale. Une enquête est en cours pour déterminer comment ces images ont été communiquées aux médias.

"Nous exigeons des excuses publiques des médias pour la diffusion des photos d'Ingrid. Même mortes, nous méritons le respect!", a crié une manifestante au visage masqué pendant une marche dans les rues de Mexico surveillée par quelque 200 policiers anti-émeutes.

Certaines manifestantes se sont dirigées vers les locaux de La Prensa, l'un des quotidiens qui a publié les images du corps de la victime. Elles ont incendié des camions appartenant au journal et ont réclamé que son directeur sorte pour présenter ses excuses.

"Nous sommes toutes Ingrid!", ont-elles scandé. Une délégation de dix activistes a rencontré au palais présidentiel l'équipe de communication de M. Lopez Obrador et exigé que le président "présente des excuses publiques".

Plusieurs agences de l'ONU à Mexico ont condamné le meurtre d'Ingrid Escamilla et des autres femmes tuées quotidiennement au Mexique. En 2019, pays a enregistré 1.006 fémicides, selon des chiffres officiels en-dessous de la réalité.

Inde: des étudiantes déshabillées pour vérifier si elles ont leurs règles

Manifestation contre l'entrée de deux femmes d'âge menstruel dans le temple de Sabarimala, Thiruvananthapuram, Kerala, Inde, 2 janvier 2019.

Des dizaines d'étudiantes indiennes ont été forcées de se déshabiller dans une université hindoue afin de vérifier si elles avaient leurs règles, le règlement intérieur les obligeant à se mettre à l'écart pendant leur menstruation.

Les faits se sont produits le 10 février au Sahjanand Girls Institute de la ville de Bhuj dans l'État du Gujarat, établissement tenu par la secte hindoue Swaminarayan. Celle-ci gère aussi de somptueux temples à travers le monde, dont un à Londres.

L'enquête est partie de la découverte d'une serviette hygiénique dans un jardin devant l'université. Son règlement intérieur interdit aux jeunes femmes de rester dans les résidences étudiantes en période menstruelle et les oblige à s'isoler dans un sous-sol, ainsi qu'à rester à l'écart de la cuisine et du lieu de culte. Elles doivent également s'asseoir au fond de la classe durant les cours.

Les responsables de l'université ont aligné 68 étudiantes dans les toilettes et leur ont ordonné une à une de se déshabiller, ont raconté les étudiantes à la presse locale.

"Il n'y a pas de mots pour décrire l'humiliation que nous avons vécue", a déclaré à des journalistes une étudiante qui faisait partie de celles manifestant leur colère le 13 février devant l'établissement.

L'université a lancé une enquête et a indiqué qu'elle pourrait prendre des mesures contre ses employés à l'origine de cet examen.

Dans certaines zones rurales en Inde, les filles et femmes doivent vivre à l'écart de la communauté pendant la durée de leurs règles. Elles sont également interdites d'entrer dans certains temples durant leur menstruation.

Coronavirus: le bilan monte à 1.770 morts en Chine, évolution "impossible à prévoir"

Le nombre de nouveaux cas est tombé à 2.009 dimanche contre 2.641 le jour précédent, et le nombre de décès à 142, un de moins que la veille.

Le bilan de l'épidémie de pneumonie virale est monté lundi à 1.770 morts en Chine continentale, selon des chiffres officiels publiés lundi qui confirment une décrue, même si l'Organisation mondiale de la santé a averti que la propagation du coronavirus reste "impossible à prévoir".

Des experts internationaux dépêchés à Pékin par l'OMS ont commencé à discuter avec leurs homologues chinois. "Nous avons hâte que cette collaboration importante et vitale contribue aux connaissances mondiales sur l'épidémie de #COVID19", a estimé le chef de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus dimanche soir sur Twitter.

Cette rencontre intervient alors que le bilan de l'épidémie de pneumonie virale Covid-19 s'est encore alourdi en Chine continentale avec désormais 1.770 morts, pour la plupart dans la province du Hubei (centre), selon des chiffres officiels publiés lundi.

Ce chiffre confirme un ralentissement du nombre quotidien de nouveaux décès (105 lundi contre 142 dimanche et 143 samedi). De plus, le nombre de nouveaux cas recensés en dehors du Hubei était de seulement 115 lundi, contre près de 450 une semaine plus tôt.

Un haut responsable chinois a estimé que son pays était en train de maîtriser l'épidémie: "On peut déjà constater l'effet des mesures de contrôle et de prévention de l'épidémie dans différentes parties du pays", s'est félicité le porte-parole du ministère chinois de la Santé, Mi Feng.

En dehors de la Chine continentale où au moins 70.500 personnes ont été infectées, près de 600 cas de contamination par l'épidémie du coronavirus ont été confirmés dans une trentaine de pays du monde.

Un premier décès hors d'Asie a été signalé, en France, samedi. Il s'agit d'un touriste chinois âgé de 80 ans et originaire de la province de Hubei qui était hospitalisé à Paris depuis le 25 janvier.
Trois décès liés au coronavirus avaient jusque-là été répertoriés hors de Chine continentale - aux Philippines, à Hong Kong et au Japon.
Environ 500 cas de contamination ont été recensés ailleurs qu'en Chine, dans plus d'une vingtaine de pays et territoires.

En visite au Pakistan, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres s'est dit confiant que "l'effort gigantesque" consenti par la Chine "permettra le recul progressif de la maladie".
Mais le chef de l'OMS a averti de son côté qu'il était "impossible de prévoir quelle direction l'épidémie prendra".

"Nous demandons à tous les gouvernements, toutes les sociétés et tous les organismes de presse de travailler avec nous pour déclencher le niveau d'alarme idoine sans souffler sur les braises de l'hystérie", a-t-il lancé à la conférence de Munich sur la Sécurité.

- Premier mort à Taïwan -

Au centre de la crise, la province du Hubei, où 56 millions d'habitants sont coupés du monde depuis le 23 janvier, a encore restreint la liberté de mouvement de ses citoyens bien au-delà de sa capitale Wuhan.

Villages et cités résidentielles sont désormais soumis à "une stricte gestion fermée", 24 heures sur 24, ce qui signifie que les habitants ne sont plus censés sortir de chez eux jusqu'à nouvel ordre.

Les achats et la distribution de nourriture et de médicaments peuvent être faits de façon "centralisée", précise une directive provinciale publiée dimanche.

Dans le reste du monde, l'épidémie maintient la planète en alerte. Un premier décès hors d'Asie --un touriste chinois de 80 ans hospitalisé en France-- et un premier cas sur le continent africain -- en Egypte -- ont été recensés ces derniers jours. Taïwan a aussi annoncé dimanche son premier mort, un chauffeur de taxi de 61 ans.

Le principal foyer d'infection hors de Chine reste le paquebot de croisière Diamond Princess, en quarantaine au Japon: 355 cas de contamination y ont été confirmés, dont 70 nouveaux cas annoncés dimanche.

Plusieurs pays -- Canada, Etats-Unis, mais aussi Hong Kong, près d'un millier de passagers à eux trois -- ont décidé d'évacuer rapidement leurs ressortissants, bloqués dans le bateau en quarantaine depuis le 3 février. Mais les 3.711 personnes initialement à bord n'ont pas encore toutes subi les examens permettant d'établir leur éventuelle contamination.

Les Américains en quarantaine ont été évacués du bateau lundi à l'aube. Une partie d'entre eux seront transportés dans une base militaire en Californie et d'autres au Texas.

- Vol de papier toilette -

En Chine, après avoir révoqué vendredi les plus hauts responsables politiques du Hubei et de Wuhan, le régime communiste a poursuivi le mouvement dimanche avec l'annonce de sanctions contre de hauts fonctionnaires de moindre rang.
"Lorsqu'une crise de cette ampleur se produit, cela prend une importance politique, car l'image internationale de la Chine et la légitimité du Parti (communiste) sont en jeu", estime la sinologue Zhou Xun, de l'Université d'Essex (Angleterre).
Le régime du président Xi Jinping fait face à une vague inédite de mécontentement pour avoir tardé à réagir à l'épidémie. Une colère attisée par la mort au début du mois d'un jeune médecin de Wuhan qui avait été convoqué par la police pour avoir alerté dès décembre sur l'apparition du virus.

"De façon générale, depuis Mao, l'Etat a fait très peu pour la santé publique", selon Mme Zhou. "Le résultat, c'est que le système de santé est très faible, inefficace, coûteux et chaotique".

A Hong Kong, territoire qui s'est barricadé pour se protéger contre l'épidémie depuis une dizaine de jours, les consommateurs dévalisent les supermarchés pour stocker aliments et produits d'entretien par crainte de pénuries, même si les autorités affirment que la chaîne d'approvisionnement continue à fonctionner normalement.

Lundi, selon la police hongkongaise, un chauffeur de camion a été braqué devant un supermarché du quartier de Mong Kok par trois individus armés de couteaux qui lui ont dérobé un important stock de rouleaux de papier de toilette, un produit devenu difficile à trouver dans les rayons.

Le Japon commence à évacuer des passagers âgés du bateau en quarantaine

Le navire de croisière Diamond Princess, où des dizaines de passagers ont été testés positifs au coronavirus, au terminal de croisière de Daikoku Pier à Yokohama, au sud de Tokyo, au Japon, le 11 février 2020. REUTERS / Issei Kato - RC28YE9QKDKY

Les autorités japonaises ont commencé vendredi à évacuer du bateau de croisière en quarantaine certains passagers âgés et de santé fragile, dont les tests au nouveau coronavirus se sont avérés négatifs.

Les autorités ont donné à ces personnes de 80 ans ou plus, en mauvaise santé ou confinées à bord dans des cabines sans fenêtre, le choix d'être relogées à terre.

Seuls ceux présentant des tests négatifs au nouveau coronavirus qui a infecté 218 personnes à bord peuvent bénéficier de cette mesure.

Les premiers d'entre eux ont quitté le Diamond Pricess en montant aussitôt dans des bus aux rideaux fermés. Les conducteurs étaient équipés des pieds à la tête d'une tenue de protection avec masque et lunettes, a constaté un journaliste de l'AFP.

Un responsable gouvernemental a indiqué que 11 personnes étaient sorties, sans vouloir préciser si d'autres quitteraient le bateau vendredi ni donner d'autres détails.

Indépendamment du coronavirus, l'état de santé des passagers les plus fragiles risquait aussi de se dégrader en raison de la quarantaine à bord, qui doit durer jusqu'au 19 février.

Le secrétaire d'Etat à la Santé Gaku Hashimoto est monté vendredi à bord pour annoncer que tous les passagers considérés comme ayant un "risque élevé" de voir leur état général se dégrader allaient subir des tests de détection du nouveau coronavirus.

Les cas positifs seront hospitalisés tandis que ceux dont les tests seront négatifs auront la possibilité d'être transférés dans des logements prévus par le gouvernement, a ajouté M. Hashimoto dans une déclaration en anglais, lue par le capitaine du navire.

- 5e vol d'évacuation -

A son arrivée à Yokohama (sud-ouest de Tokyo) le 3 février, le paquebot comptait 3.711 passagers et membres d'équipage. Mais ce nombre a baissé car les personnes contaminées ont été évacuées et hospitalisées, tout comme certaines personnes nécessitant des soins médicaux pour d'autres raisons.

Dix personnes hospitalisées provenant du bateau sont actuellement dans un état grave, a précisé vendredi le ministre de la Santé Katsunobu Kato.

Hormis les 218 cas positifs du Diamond Princess, ainsi que celui d'un officier de quarantaine contaminé à bord, le Japon comptait vendredi 39 autres cas d'infection au coronavirus sur son territoire.

Une octogénaire est décédée à l'hôpital, reconnue porteuse du coronavirus après sa mort. Selon les médias, il s'agissait de la belle-mère d'un chauffeur de taxi, également infecté.

Les autorités de la ville de Tokyo ont annoncé vendredi que deux personnes qui participaient à la même fête de Nouvel an que le chauffeur de taxi sont également infectées. L'une des deux a eu des contacts avec des touristes de la province chinoise de Hubei, berceau du virus, a précisé la même source.

Un nouveau cas, une sexagénaire chauffeur de taxi, a également été confirmé dans l'île méridionale d'Okinawa, où elle pourrait avoir été en contact avec des passagers du Diamond Princess lorsqu'il s'est arrêté dans un port d'Okinawa, selon les autorités locales.

Un homme a aussi été nouvellement testé positif dans la grande banlieue de Tokyo, ainsi qu'un médecin et un patient dans un hôpital de Wakayama (ouest du Japon). L'établissement a été fermé aux visiteurs et tout le personnel médical devait désormais passer des tests.

Le porte-parole de l'exécutif Yoshihide Suga a toutefois assuré vendredi qu'il n'y avait "pas assez d'éléments épidémiologiques" accréditant une propagation de l'épidémie au Japon.

Le Japon a déjà évacué des centaines de ses ressortissants de la province de Hubei dans des vols spécialement affrétés et des responsables ont annoncé un cinquième vol dimanche.

Le gouvernement japonais a relevé d'un cran, à trois sur une échelle de quatre, le niveau d'alerte appliqué à Hubei, conseillant ainsi de ne pas s'y rendre pour quelque raison que ce soit.

Coupe de France: choc Lyon-PSG en demi-finales, Rennes ira à Saint-Étienne

Le défenseur français de Rennes Faitout Maouassa (G) célèbre après avoir marqué un but contre Monaco, le 20 octobre 2019 au "Stade Louis II" de Monaco. (Photo par VALERY HACHE / AFP)

L'affiche des demi-finales de la Coupe de France opposera début mars Lyon au Paris Saint-Germain, tandis que Rennes affrontera à l'extérieur Saint-Étienne, tombeur du petit poucet Épinal (4e division) jeudi soir.

Mercredi, le PSG a écrasé Dijon 6-1 en quart de finale, tandis que l'Olympique lyonnais a davantage peiné pour vaincre Marseille (1-0).

Lyonnais et Parisiens doivent déjà croiser le fer en finale de la Coupe de la Ligue, le 4 avril.

Leur programme est particulièrement fourni, puisque les deux clubs doivent disputer dans les prochaines semaines leur huitième de finale de Ligue des Champions, en plus des matches de Ligue 1 et des deux Coupes nationales

Dans l'épreuve reine européenne, le Paris SG se rend à Dortmund mardi et recevra le club allemand pour le match retour le 11 mars. L'Olympique lyonnais accueillera la Juventus Turin le 26 février, avec un match retour le 17 mars dans le Piémont.

De son côté, le tenant du titre rennais s'est qualifié dès mardi pour le dernier carré, en s'imposant 3-0 chez les amateurs de Belfort. Ils se déplaceront une nouvelle fois en demi-finale, cette fois à Saint-Étienne, vainqueur non sans peine du club de quatrième division Épinal (2-1) jeudi soir.

Les demi-finales de la Coupe de France sont programmées les 3 et 4 mars. La finale aura lieu le samedi 25 avril au Stade de France.

Résultat des quarts de finale:

Mardi

Belfort (4e division) - Rennes 0 - 3

Mercredi:

Dijon - Paris SG 1 - 6

Lyon - Marseille 1 - 0

Jeudi:

Epinal (4e division) - Saint-Etienne 1 - 2

Le programme des demi-finales (mardi 3 et mercredi 4 mars, ordre à déterminer):

Lyon - PSG

Saint-Étienne - Rennes

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