Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

États-Unis

La justice américaine désigne un mandataire pour administrer la fortune de Prince

Une photo de Prince devant l'Apollo Theater, New York, 22 avril 2016

Un juge américain a nommé un mandataire chargé d'administrer les biens de Prince, comme le demandait sa sœur après le décès soudain du chanteur, superstar aux dizaines de millions d'albums vendus dans le monde qui n'avait pas laissé de testament.

Un magistrat du Minnesota a chargé le fonds de gestion d'actifs Bremer Trust d'administrer pendant les six prochains mois les biens de Prince, originaire de cet Etat du nord des Etats-Unis où il est décédé subitement jeudi dernier à 57 ans.

Ce mandat s'interrompra avant son terme si un représentant est désigné d'ici là, a expliqué aux parties le juge Kevin Eide, avant une audience plus formelle attendue lundi.

Le magistrat fait ainsi droit à la requête de la soeur de Prince, Tyka Nelson, qui, affirmant que son frère n'avait pas laissé de testament, avait demandé mardi à la justice de choisir comme mandataire provisoire ce fonds, car sa maison mère, la banque Bremer, s'était chargée des affaires de Prince pendant plusieurs années.

L'un des artistes les plus célèbres et prolifiques de sa génération, Prince Rogers Nelson n'avait pas d'enfants et ses parents sont décédés avant lui. Tyka Nelson est sa seule soeur encore en vie mais il avait aussi cinq demi-frères et demi-soeurs qui sont tous désignés comme héritiers au même titre qu'elle aux yeux de la justice américaine.

Le fonds Bremer Trust sera chargé d'élucider s'il existe d'autre héritiers, en plus de l'administration d'une fortune dont l'ampleur reste inconnue. Un site spécialisé dans les finances des célébrités, Celebrity Net Worth, l'évalue à quelque 300 millions de dollars.

Ses héritiers auront le pouvoir de décider quoi faire des trésors inédits cachés dans les coffre-forts de sa propriété de Paisley Park, près de sa Minneapolis natale, certains affirmant qu'ils pourraient renfermer des albums entiers inédits. Prince avait sorti 39 albums studio de son vivant et vendu plus de 100 millions de disques, selon la presse spécialisée.

Les causes de sa mort restent mystérieuses. Il faudra attendre plusieurs jours, voire des semaines, pour avoir les résultats de l'autopsie.

Avec AFP

Toutes les actualités

Barrage sur le Nil: une délégation soudanaise à Washington pour les négociations

Des ouvriers et des machines au barrage de la Renaissance d'Ethiopie dans le woreda de Guba, Ethiopie, le 26 septembre 2019. (REUTERS/Tiksa Negeri)

Le Soudan a envoyé mardi une délégation à Washington pour assister à des négociations avec l'Egypte et l'Ethiopie sur le projet contesté de méga-barrage éthiopien sur le Nil, selon le ministre soudanais de l'Irrigation.

Situé sur le Nil bleu, le Grand barrage de la renaissance (GERD) doit devenir le plus grand barrage hydroélectrique d'Afrique mais la question de la redistribution des ressources du fleuve crée des tensions entre Addis Abeba, Khartoum et Le Caire.

Après neuf années de blocage dans les négociations, les Etats-Unis et la Banque mondiale parrainent depuis novembre 2019 des discussions visant à trouver un accord entre les trois pays.

Les 28 et 29 février doit se tenir une réunion tripartite pendant laquelle les trois pays se pencheront sur une proposition du Trésor américain visant à aplanir deux des principaux points de friction: le remplissage du réservoir et la mise en route du barrage.

Ce nouveau cycle de pourparlers vise à "régler des détails techniques simples mais importants", a précisé le ministre soudanais de l'Irrigation, Yasser Abbas, annonçant la visite à Washington de la délégation de son pays.

"90% des problèmes abordés ont déjà été résolus", a-t-il assuré, disant avoir reçu une "proposition d'accord".

Si l'Egypte --qui dépend très majoritairement du fleuve pour son approvisionnement en eau-- marque son opposition de manière virulente à ce projet, le Soudan le voit d'un bon oeil.

Khartoum espère que le GERD lui fournira de l'électricité et contribuera à réguler les crues du fleuve.

L'Ethiopie, quant à elle, considère ce barrage indispensable à son développement économique.

Le président américain boucle son voyage de deux jours en Inde

Le président américain boucle son voyage de deux jours en Inde
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:50 0:00

Trump s'en prend à deux juges progressistes de la Cour suprême

Le président américain Donald Trump lors d'une table ronde à Roosevelt House, le mardi 25 février 2020, à New Delhi, en Inde. (Photo AP / Alex Brandon)

Donald Trump a reproché mardi à deux juges progressistes de la Cour suprême des Etats-Unis des prises de position "inappropriées" et les a appelées à se récuser dans les dossiers le concernant.

La plus haute juridiction américaine consacrera le 31 mars une audience aux déclarations d'impôts du président, qu'il refuse de rendre publiques.

A l'approche de cette audience très sensible politiquement, Donald Trump s'en est pris nommément aux juges Ruth Bader Ginsburg et Sonia Sotomayor.

Dans un tweet lundi, il a repris des accusations formulées par une commentatrice de la chaîne conservatrice Fox, selon laquelle Sonia Sotomayor a accusé ses cinq confrères conservateurs de la Cour suprême d'avoir "un préjugé en faveur de Trump".

"C'est terrible. Essaie-t-elle de leur faire honte pour qu'ils votent comme elle? Elle n'a jamais critiqué la juge Ginsburg quand elle m'a traité d'+imposteur+. Les deux devraient se récuser...", a-t-il écrit.

Mardi, lors d'une conférence de presse en Inde, il est revenu à la charge.

La juge Ginsburg "s'était déchaînée pendant la campagne (...) Elle a dit des choses très inappropriées", a-t-il dit.

Lors d'une interview en 2016, la doyenne de la Cour avait bien qualifié le candidat républicain d'"imposteur". Elle s'était ensuite excusée.

Donald Trump a reproché à Sonia Sotomayor des commentaires rédigés pour exprimer son désaccord avec ses collègues dans une décision prise à une courte majorité (les cinq conservateurs contre les quatre progressistes) en fin de semaine dernière.

"C'était très inapproprié, une déclaration terrible pour un juge de la Cour suprême", a-t-il assuré. "Je crois qu'elle essayait de faire honte à ceux qui pourraient avoir une opinion différente d'elle".

La magistrate explique dans ce document de sept pages son "inquiétude" face à la tendance croissante du gouvernement de faire appel à la Cour suprême en urgence, sans attendre que tous les échelons de l'appareil judiciaire se soient prononcés.

"Il est difficile de dire ce qui est le plus troublant: que le gouvernement ait recours à cette procédure extraordinaire de manière automatique, ou que la Cour lui accorde raison", a-t-elle notamment écrit.

Sur Twitter, Steve Vladeck, professeur de droit à l'université du Texas, a volé à son secours. La juge Sotomayor n'accuse pas ses confrères "d'être pro-Trump" et "elle a raison" d'écrire qu'ils "font peser la balance en faveur du gouvernement dans les recours d'urgence".

Selon une de ses études, le gouvernement de Donald Trump a introduit 20 recours d'urgence au cours de ses deux premières années et demi au pouvoir, contre huit par les administrations Bush et Obama au cours des seize années précédentes.

Jussie Smollett, accusé d'avoir inventé un crime, plaide non coupable

Jussie Smollett, accusé d'avoir inventé un crime, plaide non coupable
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:45 0:00

A Los Angeles, des milliers de personnes rendent hommage à Kobe Bryant

A Los Angeles, des milliers de personnes rendent hommage à Kobe Bryant
Attendez s'il vous plaît

No media source currently available

0:00 0:00:29 0:00

Voir plus

XS
SM
MD
LG