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La Corée du Nord aurait piraté des mails de responsables sud-coréens

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Le parquet de Séoul soupçonne la Corée du Nord d'avoir piraté des comptes mails de dizaines de responsables sud-coréens cette année, la dernière d'une série de cyber-attaques attribuées à Pyongyang, rapporte lundi l'agence de presse sud-coréenne Yonhap.

Les investigations ont montré que 56 personnes, parmi lesquelles des responsables aux ministères des Affaires étrangères, de la Défense et de l'Unification, se sont fait voler le mot de passe de leur compte mail par "un groupe lié à la Corée du Nord", ajoute Yonhap, citant le Bureau suprême du parquet sud-coréen.

Aucun représentant du parquet n'a pu être contacté par l'AFP pour réagir.

Selon Yonhap, les pirates ont créé 27 sites de phishing (hameçonnage, technique visant entre autres à obtenir les données personnelles des victimes) en utilisant un serveur d'hébergement gratuit en janvier. Ces sites étaient présentés comme des portails web exploités par le ministère de la Défense, des universités et des sociétés liés à la Défense, afin de dérober les mots de passe, selon la même source.

Une enquête est toujours en cours afin de vérifier si des informations confidentielles ont été divulguées.

Ces informations interviennent quelques jours après que la police sud-coréenne a indiqué que la Corée du Nord avait dérobé les données personnelles de plus de 10 millions de clients du centre commercial sud-coréen en ligne Interpark.

Jeudi, l'Agence nationale de la police sud-coréenne a indiqué que la principale agence d'espionnage du Nord le Bureau Général de Reconnaissance était à l'origine de l'attaque dans laquelle les mêmes codes et numéros d'identification d'adresses internet utilisées précédemment par la Corée du Nord pour des attaques en ligne.

Les tensions entre les deux îles de la péninsule coréenne sont élevées depuis que Pyongyang a procédé à son quatrième test nucléaire en janvier, suivi par une série de tests de missiles balistiques.

Brésil : la belle-mère du patron de la F1 Ecclestone secourue après huit jours de captivité

La police de la mégapole brésilienne Sao Paulo a annoncé qu'elle était parvenue dimanche à secourir la belle-mère du patron de la Formule 1, le Britannique Bernie Ecclestone, qui avait été kidnappée il y a huit jours.

La Brésilienne Aparecida Schunck Flosi Palmeira, 67 ans, a recouvré la liberté lorsque les agents ont fait irruption dans une maison où elle était retenue contre son gré à Cotia, une ville de la région métropolitaine de Sao Paulo.

"La division antiterroriste de la police civile a libéré dimanche soir la belle-mère de Bernie Ecclestone. Elle est saine et sauve. Deux hommes ont été arrêtés à l'endroit où elle était détenue dans la ville de Cotia", a déclaré la police de l'Etat de Sao Paulo dans un bref communiqué.

Aparecida Schunck Flosi Palmeira est la mère de Fabiana Flosi, 38 ans, qui a rencontré le milliardaire Ecclestone, 85 ans, quand elle travaillait dans l'organisation du Grand Prix d'Interlagos à Sao Paulo, en 2009.

Le couple s'est marié en Suisse et vit à Londres.

La belle-mère de M. Ecclestone avait été kidnappée il y a un peu plus d'une semaine chez elle dans le quartier huppé de Jardin Santa Helena à Interlagos par un groupe d'hommes qui s'étaient fait passer pour des livreurs, avaient raconté des voisins à l'AFP.

Une porte-parole de M. Ecclestone à Londres s'était refusée à tout commentaire.

Selon TV Globo, les ravisseurs présumés étaient en contact avec la famille. D'après l'hebdomadaire Veja ils auraient exigé le paiement en espèces d'une rançon en livres Sterling d'un montant de 120 millions de réais (36 millions de dollars).

Après l'annonce de la libération, le quotidien O Estado de Sao Paulo a affirmé qu'aucun versement de rançon n'avait eu lieu.

Avec AFP

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Les États-Unis s'opposent à la désignation de Ngozi Okonjo Iweala au poste de directrice générale de l'OMC

La ministre des finances du Nigeria, Ngozi Okonjo-Iweala, lors d'un entretien avec Reuters dans son bureau de la capitale Abuja, le 24 août 2012.

L'ancienne ministre des finances du Nigeria, Ngozi Okonjo Iweala, a marqué l'histoire mercredi en devenant la première femme et la première personne originaire d’Afrique à être recommandée pour le poste de directeur général de l'Organisation mondiale du commerce (OMC).

Il revient désormais aux délégués des pays membres de confirmer officiellement la recommandation du panel de sélection. Une réunion à cet effet devrait avoir lieu "dans les prochains jours", précise la même source.

Mais selon l'agence de presse Bloomberg, le négociateur en chef du commerce de Washington, Robert Lighthizer, soutient plutôt la candidate de la Corée du Sud, la diplomate Yoo Myung-hee.

Économiste de formation, Mme Okonjo Iweala, 66 ans, avait autrefois occupé le poste de numéro 2 à la Banque mondiale. Elle a également siégé aux conseils d’administration de Twitter et de GAVI, l’Alliance mondiale pour les vaccins, après avoir occupé des postes de haute responsabilité au sein du gouvernement fédéral du Nigeria sous les administrations des présidents Olusegun Obasanjo et Goodluck Jonathan.

Le poste de patron de l'OMC est devenu vacant lorsque son tout dernier directeur général, le Brésilien Roberto Azevêdo, a annoncé de manière inattendue qu'il démissionnait à la fin du mois d'août.

Au total, huit candidatures ont été soumises, dont trois issues de pays africains : le diplomate égyptien Abdel-Hamid Mamdouh, la ministre Amina Mohamed du Kenya et Mme Okonjo Iweala. Après plusieurs rounds de vote par les délégués des pays membres, il ne restait plus que deux candidates : Ngozi Okonjo Iweala et la diplomate sud-coréenne Yoo Myung-hee.

En début de semaine, le Financial Times avait rapporté que la candidate nigériane avait obtenu le soutien de l’Union européenne, en plus de celui du bloc africain à l’OMC.

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OMC: l'UE va soutenir la Nigériane Okonjo-Iweala

La candidate pour la présidence de l'OMC Okonjo-Iweala, ancienne ministre des finances du Nigeria et ancienne No.2 à la Banque mondiale. REUTERS/Lucas Jackson/archives

L'Union européenne va soutenir la Nigériane Ngozi Okonjo-Iweala pour le poste de directrice générale de l'Organisation mondiale du commerce (OMC), ses Etats membres étant finalement arrivés lundi à un consensus sur cette candidature.

Ce soutien, qui donne un élan appréciable à la candidate africaine face à sa rivale sud-coréenne Yoo Myung-hee, sera annoncé à l'OMC mardi matin par l'ambassadeur de l'UE à Genève, a précisé l'une de ces sources.

Ancienne ministre des Affaires étrangères et des Finances du Nigeria, mais aussi ex-numéro deux de la Banque mondiale, Mme Okonjo-Iweala, 66 ans, pourrait devenir la première femme et la première Africaine à diriger l'organisation chargée de libéraliser le commerce mondial.

Les Etats membres ont cependant mis du temps à s'entendre sur son nom, malgré un échange sur le sujet entre les dirigeants de l'UE lors du dernier sommet européen mi-octobre à Bruxelles.

Lundi matin, la Hongrie et la Lettonie refusaient encore de soutenir la Nigériane, avant de se rallier à la majorité dans la soirée, selon les sources européennes.

Tout en acceptant le consensus européen, "sept délégations" ont par ailleurs "demandé que soit enregistrée leur préférence pour l'autre candidate", a précisé une de ces sources.

Ce soutien est "un signal clair à l'égard de l'Afrique et un signe de confiance mutuelle" avec l'UE, a souligné une autre source.

Le troisième cycle de discussions, qui devra départager les deux prétendantes, a débuté le 19 octobre et s'achèvera mardi. Un consensus devra être trouvé pour la date butoir du 7 novembre.

La candidate qui l'emportera succédera au Brésilien Roberto Azevedo, qui a quitté l'OMC fin août, un an plus que tôt que prévu. Ce départ, expliqué par des raisons familiales, est survenu en plein marasme économique mondial, laissant l'institution en crise.

Le prochain chef de l'institution devra affronter la crise économique mais aussi la crise de confiance dans le multilatéralisme et dans le bien-fondé de la libéralisation du commerce mondial, le tout sur fond de guerre commerciale entre les deux premières puissances économiques mondiales, la Chine et les Etats-Unis.

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