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L'Espagne bat l'Iran (1-0) et fait un pas vers les 8es

L'espagnol Sergio Ramos, au centre, embrasse le gardien iranien Ali Beiranvand à la fin du match du groupe B entre l'Iran et l'Espagne à la Coupe du monde de football 2018 dans l'aréna de Kazan, Russie, 20 juin 2018.

L'Espagne s'est quasiment qualifiée pour la prochaine étape en battant l'Iran 1-0, raflant une deuxième consécutive, au Mondial qui se joue en Russie.

L'Espagne, avec le troisième but de Diego Costa dans le Mondial-2018, est parvenue non sans peine à faire tomber l'Iran (1-0), se rapprochant des 8es de finale, mercredi à Kazan.

Sauvée par un but involontaire du joueur de l'Atlético (54e), puis par l'utilisation de l'assistance vidéo pour annuler un but iranien, la Roja compte désormais quatre points, soit autant que le Portugal et un de plus que l'Iran, avant d'affronter lors du dernier match de groupe le Maroc, déjà éliminé.

Avec AFP

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Le Paris SG assure que "l'histoire commune" avec Kylian Mbappé "se poursuivra la saison prochaine"

l'attaquant français Kylian Mbappe

Le Paris SG a assuré lundi que sa star Kylian Mbappé "poursuivra la saison prochaine" au club, en réaction aux propos du jeune attaquant qui a laissé entendre dimanche qu'il pouvait partir cet été.

"Des liens très forts unissent le PSG et Kylian Mbappé depuis deux ans et l'histoire commune se poursuivra la saison prochaine. Avec une ambition partagée de marquer l'histoire du football européen, l'année des 50 ans du PSG (...)", a écrit la formation parisienne sur Twitter.

C'est "un moment très attendu pour écrire également tous ensemble une grande page de l'histoire de notre club dans laquelle chaque acteur majeur devra prendre toute sa part, en oeuvrant toujours pour le collectif", poursuit le PSG.

Le jeune prodige de 20 ans avait lâché une bombe en laissant planer un doute sur son avenir: "C'est un moment important pour moi. Un tournant dans ma carrière, le moment d'avoir plus de responsabilités. Peut-être au PSG, peut-être ailleurs", a-t-il déclaré lors de la cérémonie des trophées UNFP (Union nationale des footballeurs professionnels) au moment de recevoir son titre de meilleur de joueur de L1 de la saison.

La mystérieuse phrase du champion du monde a eu un retentissement bien au-delà des frontières françaises, notamment en Espagne où le Real Madrid est prêt à dépenser 280 M EUR pour l'attirer cet été, selon les médias espagnols.

Sa fracassante sortie médiatique a mis sous pression le PSG, avec lequel il est en discussions pour prolonger son contrat selon plusieurs médias, notamment sur les questions du leadership vis-à-vis de Neymar, la star du club, et de son positionnement sur le terrain, dans l'axe occupé par Edinson Cavani ou sur un côté.

Corruption et dopage : la menace d'un procès se précise pour Lamine Diack, ex-patron de l'athlétisme mondial

Papa Massata Diack, au centre, fils de l'ancien président de l'IAAF Lamine Diack arrive au commissariat central de Dakar, au Sénégal, lundi 17 février 2016.

Le parquet national financier (PNF) réclame le renvoi au tribunal de l'ex-patron de l'athlétisme mondial et de son fils Papa Massata Diack, considérés par la justice comme les acteurs clés d'un système de corruption pour couvrir des cas de dopage en Russie.

Près de quatre ans après le début des investigations, le PNF veut que le Sénégalais de 85 ans, président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF) de 1999 à 2015, soit jugé à Paris notamment pour "corruption active et passive" et "blanchiment en bande organisée", selon le réquisitoire signé le 16 mai et dont a eu connaissance l'AFP.

Si le juge d'instruction Renaud van Ruymbeke suit ces réquisitions, il renverrait aussi cinq autres protagonistes sur le banc des prévenus.

Parmi eux, le fils de Lamine Diack et "homme de confiance", Papa Massata Diack, aussi surnommé PMD : ex-puissant conseiller marketing à l'IAAF, il est soupçonné de "s'être rapproché des autorités sportives russes (...) pour négocier contre paiement la protection" d'athlètes ciblés pour dopage.

Ce personnage, au croisement d'enquêtes pour corruption au sommet du sport mondial, clame son innocence depuis Dakar où il est installé. Mais il n'a jamais pu être entendu par la justice française malgré un mandat d'arrêt. Le PNF demande qu'il soit jugé pour "blanchiment en bande organisée", "corruption active" et "complicité de corruption passive".

Cette enquête aux ramifications internationales a "démontré la réalité" d'un pacte de corruption sur fond de dopage institutionnel en Russie : "Sous la direction de son président et forte de plusieurs années de malversations, l'IAAF a réussi à concilier corruption et encouragement du dopage", souligne le parquet dans son réquisitoire de 48 pages.

Au moment où les services antidopage de l'IAAF se montraient particulièrement indulgents envers des coureurs et marcheurs russes, Lamine Diack avait affirmé avoir obtenu des financements russes pour des campagnes politiques au Sénégal contre le président alors en place, Abdoulaye Wade (2000-2012).

- "Inaction" -

Fin 2011, de futurs médaillés aux JO de Londres figuraient sur une liste de 23 athlètes suspects, comme Sergey Kirdyapkin (50 km marche) et Olga Kaniskina (20 km marche), dont les titres olympiques leur seront retirés pour dopage. Ou la marathonienne Lilya Shobukhova, dont un rapport d'expert soulignait l'"usage massif" d'EPO.

Shobukhova avait reconnu avoir dû payer 450.000 euros pour éviter des sanctions. Finalement suspendue en 2014, elle avait demandé d'être remboursée et 300.000 euros lui étaient revenus, virés depuis le compte d'une "coquille vide" nichée à Singapour, Black Tidings, liée à Papa Massata Diack.

Le pacte aurait aussi facilité des négociations avec des sponsors et diffuseurs russes, avant les Mondiaux d'athlétisme à Moscou en 2013.

"Avec Valentin Balakhnichev (ancien patron de l'athlétisme russe, l'ARAF, ndlr), nous avons conclu un compromis (...) il fallait différer la suspension des athlètes pour obtenir le contrat" de sponsoring avec la banque russe VTB, avait expliqué Lamine Diack au juge Van Ruymbeke.

Deux de ses anciens proches, son conseiller Habib Cissé et l'ancien chef antidopage de l'IAAF, Gabriel Dollé, sont visés par le PNF pour "corruption passive".

Le parquet demande enfin un procès contre Valentin Balakhnichev et Alexeï Melnikov, ex-entraîneur en chef des courses de fond à l'ARAF. Tous deux sont sous le coup de mandats d'arrêt, le premier pour corruption passive et active, et blanchiment aggravé ; le second pour corruption passive.

Au final, "en raison de l'inaction conjuguée de l'ARAF et de l'IAAF", 6 athlètes soupçonnés de dopage, dont Lilya Shobukhova, avaient pu participer aux JO-2012 de Londres, écrit le procureur.

L'ancien patriarche de l'athlétisme mondial est aussi visé pour des faits présumés d'"abus de confiance", pour avoir permis, "du fait de ses fonctions", à son fils "de s'approprier des recettes de l'IAAF provenant de sponsors".

La justice française, compétente parce que des fonds ont pu être blanchis sur son territoire, avait été saisie par l'agence mondiale antidopage (AMA) en 2015.

L'année suivante, une enquête commandée par l'AMA concluait à un "système de dopage d'Etat" en Russie.

Ce scandale, qui a sévi entre 2011 et 2015, a eu de lourdes conséquences pour la Russie, rayée des pistes olympiques de Rio en 2016 et des Mondiaux d'athlétisme de Londres de 2017. Si certaines sanctions ont été levées, le pays reste privé de compétitions par l'IAAF depuis novembre 2015.

Kylian Mbappé met la pression sur le PSG

Kylian Mbappe après avoir marqué son troisième but lors du match contre Nîmes, le 1er septembre 2018.

Pourquoi une telle "bombe" médiatique? Kylian Mbappé, en laissant planer un doute sur son avenir au PSG dimanche, a mis un coup de pression à ses dirigeants pour qu'ils se hissent à la hauteur de ses ambitions, alors que le Real Madrid se tient en embuscade pour l'accueillir.

"Ce sera peut-être au PSG, avec grand plaisir, ou ce sera peut-être ailleurs pour un nouveau projet" : la mystérieuse petite phrase sur son avenir, lâchée après avoir reçu le trophée de meilleur joueur de Ligue 1, a interloqué le monde du football. Bien au-delà des frontières françaises...

Avant tout parce que la sortie du champion du monde français (20 ans) était calculée. Préparée avec minutie. Pour preuve, quelques instants après la première déflagration, "KM" en remis une couche devant les médias, encore surpris.

"J'ai dit ce que j'avais à dire. Quand on est sur scène on peut faire passer des messages, je pense avoir fait passer le mien. Si je parle encore ce sera trop et ce n'est pas le message que je veux envoyer". Quel est-il au juste ?

. Pression sur le PSG, "projet" et prolongation

Arrivé à Paris en 2017 et lié au PSG jusqu'en 2023, l'attaquant, en discussions pour une prolongation de contrat avec le club parisien selon plusieurs médias, cherche-t-il à obtenir une renégociation à la hausse de son salaire annuel (estimé à 20 M EUR) ?

Selon Jérôme Alonzo, ancien joueur du PSG (2001-2008), "KM" aurait davantage envie de peser sur l'intersaison à venir, après une année décevante marquée par la troisième élimination prématurée en 8es de finale de Ligue des champions, le seul trophée majeur qui lui manque avec l'Euro.

"J'ai plus l'impression que c'est quelqu'un d'important dans le club qui dit : +Les gars, je veux bien me porter garant du projet mais par contre il faut que cela bouge un peu. Je veux bien rester longtemps mais donnez moi les moyens d'être champion d'Europe. Si le projet n'avance pas plus que cela, je pars+", explique l'ancien gardien à l'AFP.

Construire un effectif taillé pour gagner la C1, régler les récurrents problèmes de gouvernance... la balle est dans le camp des propriétaires qataris pour rassurer leur star.

. Bataille de leadership avec Neymar ?

Mbappé est-il justement LA star du PSG, position déjà occupée par Neymar, ou l'une de ses nombreuses étoiles ? Au-delà d'une volonté d'exigence collective plus prononcée, les propos du meilleur buteur du championnat (32 buts) laissent transparaître une ambition personnelle affirmée: avoir davantage de "responsabilités".

Car au départ, aux yeux de l'entraîneur Thomas Tuchel, le "joueur-clé" du PSG est Neymar. Un choix clair affirmé dès le début de son mandat l'été dernier.

Mais sa remarquable saison, en l'absence du Brésilien victime d'une importante blessure, donne le sentiment au Français de pouvoir bénéficier au moins du même statut. Avec en toile de fond, la lutte pour le Ballon d'Or...

"Cette demande de responsabilisation pose question car elle intervient deux semaines après les mêmes déclarations de Neymar. Il ne faudrait pas qu'il y ait au PSG une +guéguerre+ des chefs ou des clans entre le côté brésilien du vestiaire et l'axe européen et latin", prévient Jérôme Alonzo.

Au lendemain de la finale perdue en Coupe de France fin avril, "Ney", seul parisien à être passé en zone mixte, avait en effet pointé un manque de cohésion du vestiaire, comme pour dire qu'il allait prendre les choses en main.

"Est-ce que Kylian sent un manque de reconnaissance de son staff ou une préférence pour Neymar ? Sa phrase est un moyen de dire :+Je suis là aussi !+", décrypte l'ancien gardien parisien.

. Le Real Madrid en embuscade

Zinédine Zidane, qui souhaite redorer le blason du Real Madrid avec un recrutement pharaonique, saisira-t-il l'occasion ?

"Mbappé sait que le Real l'attend, (et) ne peut pas laisser passer une nouvelle fois la chance de recruter le joueur appelé à reprendre le flambeau de Messi et Cristiano Ronaldo (au palmarès du Ballon d'Or) dans les prochaines années", estime le quotidien pro-madrilène Marca. Selon les médias espagnols, le Real est prêt à mettre 280 M EUR sur Mbappé. Le feuilleton de l'été a déjà commencé...

En attendant, le prince de Bondy va devoir gérer le contrecoup de son offensive : une pression médiatique accrue et une image légèrement écornée.

"Selon le milieu, il a fait une erreur", confie une influente personnalité du monde du football. "Il a fait de l'anti-Zidane, qui a fait de la discrétion le leitmotiv de sa carrière, alors que lui a choisi d'utiliser les médias à des fins stratégiques".

"Sa déclaration était risquée", ajoute-t-il. "Elle peut être positive pour lui à court terme, mais à moyen-long terme cela peut créer de la méfiance vis-à-vis des autres clubs, et une incompréhension auprès du grand public avec une image d'enfant gâté".

NBA: Leonard redonne espoir à Toronto face à Milwaukee

Kawhi Leonard, à gauche, Denver, Colorado, le 16 décembre 2018. (Isaiah J. Downing-USA TODAY Sports)

Toronto a repris espoir dans la finale de la conférence Est du Championnat NBA dimanche en s'imposant à domicile face à Milwaukee (118-112) après deux prolongations, grâce à Kawhi Leonard.

Les Raptors, en quête de leur première finale de leur histoire, n'ont pas dit leur dernier mot face à Giannis Antetokounmpo et ses coéquipiers.

La franchise canadienne qui avait perdu les deux premiers matches à Milwaukee, a asphyxié les Bucks avec une défense très agressive.

Ils ont réussi à limiter l'impact offensif d'Antetokoumpo: l'ailier grec, candidat au titre de meilleur joueur de la saison (MVP) face à James Harden (Houston) et Paul George (OKC), n'a marqué que douze points (5 sur 16 au tir).

Il a certes capté 23 rebonds, mais il a perdu huit ballons et n'est pas parvenu à faire la différence dans un match très indécis.

Il a même dû quitter ses coéquipiers au début de la seconde prolongation après sa sixième faute personnelle de la soirée.

"Ce n'était pas notre meilleur match, loin de là. On a perdu trop de ballons (20, NDLR), en partie parce qu'ils nous ont posé des problèmes, mais surtout parce qu'on manqué de concentration et d'intensité", a regretté Antetokoumpo.

"Ils ont simplement mieux joué que nous", a-t-il reconnu.

Milwaukee a eu du mal à maîtriser Leonard qui a marqué 36 points, dont huit en prolongations.

L'ancien joueur de San Antonio, sacré champion NBA avec les Spurs en 2014, a également été décisif en défense, avec notamment une interception, suivie d'un dunk, qui ont permis à Toronto de mener 114-110 à 32 secondes de la fin de la deuxième prolongation.

"Il a non seulement marqué des paniers importants, mais il a été omniprésent en défense. Dans un match aussi serré entre deux équipes aussi proches, une ou deux interceptions peuvent changer la dynamique et c'est ce que Kawhi a fait pour nous", s'est félicité son entraîneur Nick Nurse.

- "Prête à se battre" -

Leonard a reçu le soutien de Pascal Siakam et Marc Gasol qui ont apporté respectivement 25 et 16 points.

"On a livré un match beaucoup plus physique que lors des deux premières rencontres. J'ai vu une équipe qui était prête à se battre", s'est réjoui le coach des Raptors.

Seule contrariété pour Toronto, Leonard a fini la rencontre épuisé et a semblé diminué par une blessure, ce qu'il a aussitôt nié.

"Tout va bien, c'est simplement qu'on est en plein play-offs, tout le monde a des douleurs à ce stade de la compétition, mais je vais continuer de me battre", a assuré l'ailier de Toronto.

Malgré cette défaite, seulement sa deuxième depuis le début des play-offs 2019, Milwaukee mène toujours --deux victoires à une--, avant le match N.4 mardi, de nouveau à Toronto.

L'entraîneur des Bucks Mike Budenholzer reste optimiste: "On a eu nos chances dans ce match et on n'a pas su les saisir. Je suis sûr qu'on jouera mieux mardi, à commencer par Giannis", a-t-il estimé.

Le vainqueur de ce duel sera opposé en finale à partir du 30 mai à la meilleure équipe de la conférence Ouest.

Le double champion NBA en titre Golden State mène trois victoires à zéro face à Portland dans l'autre finale de conférence, avant le match N.4 lundi dans la salle des Trail Blazers.

Avec AFP

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