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États-Unis

L'audition du candidat de Trump à la Cour suprême fixée au 4 septembre

Le candidat conservateur de Donald Trump à la Cour suprême, Brett Kavanaugh, au Capitol Hill, Washington, 30 juillet 2018.

L'audition publique très attendue du candidat conservateur de Donald Trump à la Cour suprême, Brett Kavanaugh, par le Sénat américain débutera le 4 septembre, a annoncé vendredi le chef de la commission judiciaire,

Cette audition devrait durer "entre trois et quatre jours", précise le président républicain de la commission, Chuck Grassley, dans un communiqué.

Assurée d'attirer une grande attention médiatique, elle démarrera avec les déclarations liminaires de Brett Kavanaugh et des membres de la commission, le 4 septembre. Les questions des sénateurs au juge suivront à partir du 5 septembre.

La bataille politique est déjà féroce autour de cette nomination à vie, qui, si elle est confirmée, ancrera fermement du côté conservateur la Cour suprême, souvent appelée à trancher sur les questions brûlantes de société comme l'avortement ou les armes.

La Maison Blanche et les républicains sont pressés de conclure le processus de confirmation avant les élections législatives risquées du 6 novembre.

>> Lire aussi : Un chef de file des républicains américains opposé au limogeage du numéro 2 de la Justice

Le Sénat a en effet le dernier mot sur les nominations présidentielles pour la Cour suprême. Or, les républicains ne disposent que d'une très maigre majorité (51-49), qui est encore affaiblie par l'absence de John McCain, luttant chez lui contre un cancer.

Tous les yeux sont tournés vers deux sénatrices républicaines et trois démocrates qui pourraient faire pencher la balance dans un sens comme dans l'autre.

Magistrat aux valeurs conservatrices, ex-conseiller de l'ancien président républicain George W. Bush, Brett Kavanaugh, 53 ans, a donc passé les semaines écoulées depuis l'annonce de sa nomination début juillet à courtiser les sénateurs.

En parallèle, les membres de la commission ont épluché des milliers d'archives retraçant sa carrière, dont 184.000 pages portant sur son travail à la Maison Blanche et dans l'équipe du procureur Kenneth Starr, lorsqu'il enquêtait sur Bill Clinton.

>> Lire aussi : La bataille pour confirmer le juge de Trump a commencé à Washington

"Il a fait preuve d'indépendance juridique et a appliqué la loi au pied de la lettre", écrit Chuck Grassley.

Pas si vite, rétorquent les démocrates, qui se plaignent de ne pas pouvoir consulter l'ensemble des archives le concernant avant l'audition. "Que veulent-ils cacher?", s'est encore interrogé vendredi leur chef au Sénat, Chuck Schumer.

Le porte-parole de la Maison Blanche, Raj Shah, a lui salué un "processus ouvert, transparent et juste", le "Sénat ayant passé en revue plus de documents que pour tout autre candidat à la Cour suprême de l'Histoire". Brett Kavanaugh "a hâte de s'adresser à la commission judiciaire en public afin que les Américains puissent le voir".

Avec AFP

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Sanctions américaines contre Abass Sidiki, chef de la milice des 3R en RCA

Un soldat monte la garde près d'anciens enfants soldats anti-Balaka attendant d'être libérés d'un camp à Batangafo, en République centrafricaine, 28 août 2015. AFP PHOTO / EDOUARD DROPSY

Le Trésor américain a imposé des sanctions contre Bi Sidi Souleymane alias Sidiki Abbas, le chef de la milice dite des "3R" (Retour, Réclamation et Réhabilitation) en République centrafricaine, a-t-on appris vendredi de source officielle.

Ces sanctions font suite à des mesures similaires prises par le Conseil de sécurité des Nations unies, selon un communiqué du Trésor.

D’après les autorités américaines, le groupe 3R aurait tué, torturé, violé et déplacé des milliers de civils depuis 2015 et M. Souleymane aurait lui-même participé à ces exactions.

Par ailleurs, le Comité des sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies pour la RCA a mis en place un gel des avoirs et une interdiction de voyager à l'encontre de M. Souleymane.

Selon les lois américaines, désormais les avoirs de M. Souleymane aux États-Unis ou sous le contrôle de ressortissants américains sont systématiquement gelés.

Pour rappel, la milice 3R le groupe armé le plus imposant en Centrafrique. Son chef, M. Souleymane, est un Camerounais qui se positionne comme le défenseur des peuples peuls, selon plusieurs sources concordantes.

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