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L'Afrique et le Moyen-Orient en bas du classement des pays les plus heureux

Des femmes portent des sacs de nourriture distribués par Oxfam à Padding, dans le Soudan du Sud, le 3 juillet 2017.

La Finlande est, pour la deuxième année consécutive, le pays le plus heureux du monde, selon un rapport de l'ONU publié mercredi, tandis que le Soudan du Sud, en proie à la guerre, occupe la dernière place.

Le pays aux 190.000 lacs, connu pour ses forêts et ses saunas, devance le Danemark (2e), suivi de la Norvège, l'Islande, les Pays-Bas, la Suisse, la Suède ou encore la Nouvelle-Zélande et le Canada, selon le classement 2019 du "World Happiness Report".

Les pays qui caracolent en tête ont satisfait l'ensemble des indicateurs et se démarquent grâce à la stabilité de leur société, l’indicateur de bonheur n'ayant que peu évolué depuis 2005.

En dépit des bouleversement politiques liés au Brexit, le Royaume-Uni a gagné quatre places au classement 2019 et s'adjuge la 15e place. ​

L'Afrique et le Moyen-Orient en bas du classement

Le Soudan du Sud occupe lui la dernière place. L'ONU a récemment déclaré que 60% de la population était menacée par la faim alors que le pays est en proie à une guerre civile dans laquelle près de 400.000 personnes ont été tuées.

On retrouve le Cameroun à la 96e, la Cote d'Ivoire à la 99e, le Bénin à la 102e, le Congo-Brazzaville à la 103e, le Gabon à la 104e, le Sénégal à la 111e, le Niger à la 114e, le Burkina Faso à la 115e, la RDC à la 124e, le Togo à la 139e, et la Centrafrique à l'avant-dernière place, à 155.

La publication coïncide avec la journée mondiale du bonheur, établie par l'ONU et célébrée le 20 mars.

Les auteurs du rapport indiquent que le bonheur dans le monde a reculé ces dernières années, corrélé a une montée de sentiments négatifs, dont "l'inquiétude, la tristesse et la colère, particulièrement marquées en Asie et en Afrique, et plus récemment ailleurs", selon le rapport.

L'étude s'est également penchée sur la performance et l'évolution des pays dans le classement depuis 2005: sur les 20 plus importantes progressions, la moitié se trouve en Europe centrale et orientale, cinq en Afrique subsaharienne et trois en Amérique latine.

Les cinq principaux reculs depuis 2005 ont été enregistrés au Yémen, en Inde, en Syrie, au Botswana et au Venezuela.

La France, la Belgique et les Etats-Unis perdent des places

La France perd une place par rapport à 2018 occupe désormais la 24e position, derrière le Mexique 23e et devant Taïwan.

La Belgique, elle, recule de deux places et se retrouve 18e.

Les États-Unis, quant à eux, ont poursuivi leur dégringolade, tombant à la 19e place. "Le rapport de cette année fournit des preuves qui prêtent à réfléchir sur la façon dont les addictions provoquent beaucoup de souffrances et de dépression aux États-Unis", a expliqué le professeur Jeffrey Sachs, l'un des auteurs du rapport.

La méthodologie utilisée consiste à demander à un échantillon de personnes venant de 156 pays différents de répondre à une série de questions sur la perception de leur qualité de vie sur une échelle de 0 à 10.

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Le Japon commence à évacuer des passagers âgés du bateau en quarantaine

Le navire de croisière Diamond Princess, où des dizaines de passagers ont été testés positifs au coronavirus, au terminal de croisière de Daikoku Pier à Yokohama, au sud de Tokyo, au Japon, le 11 février 2020. REUTERS / Issei Kato - RC28YE9QKDKY

Les autorités japonaises ont commencé vendredi à évacuer du bateau de croisière en quarantaine certains passagers âgés et de santé fragile, dont les tests au nouveau coronavirus se sont avérés négatifs.

Les autorités ont donné à ces personnes de 80 ans ou plus, en mauvaise santé ou confinées à bord dans des cabines sans fenêtre, le choix d'être relogées à terre.

Seuls ceux présentant des tests négatifs au nouveau coronavirus qui a infecté 218 personnes à bord peuvent bénéficier de cette mesure.

Les premiers d'entre eux ont quitté le Diamond Pricess en montant aussitôt dans des bus aux rideaux fermés. Les conducteurs étaient équipés des pieds à la tête d'une tenue de protection avec masque et lunettes, a constaté un journaliste de l'AFP.

Un responsable gouvernemental a indiqué que 11 personnes étaient sorties, sans vouloir préciser si d'autres quitteraient le bateau vendredi ni donner d'autres détails.

Indépendamment du coronavirus, l'état de santé des passagers les plus fragiles risquait aussi de se dégrader en raison de la quarantaine à bord, qui doit durer jusqu'au 19 février.

Le secrétaire d'Etat à la Santé Gaku Hashimoto est monté vendredi à bord pour annoncer que tous les passagers considérés comme ayant un "risque élevé" de voir leur état général se dégrader allaient subir des tests de détection du nouveau coronavirus.

Les cas positifs seront hospitalisés tandis que ceux dont les tests seront négatifs auront la possibilité d'être transférés dans des logements prévus par le gouvernement, a ajouté M. Hashimoto dans une déclaration en anglais, lue par le capitaine du navire.

- 5e vol d'évacuation -

A son arrivée à Yokohama (sud-ouest de Tokyo) le 3 février, le paquebot comptait 3.711 passagers et membres d'équipage. Mais ce nombre a baissé car les personnes contaminées ont été évacuées et hospitalisées, tout comme certaines personnes nécessitant des soins médicaux pour d'autres raisons.

Dix personnes hospitalisées provenant du bateau sont actuellement dans un état grave, a précisé vendredi le ministre de la Santé Katsunobu Kato.

Hormis les 218 cas positifs du Diamond Princess, ainsi que celui d'un officier de quarantaine contaminé à bord, le Japon comptait vendredi 39 autres cas d'infection au coronavirus sur son territoire.

Une octogénaire est décédée à l'hôpital, reconnue porteuse du coronavirus après sa mort. Selon les médias, il s'agissait de la belle-mère d'un chauffeur de taxi, également infecté.

Les autorités de la ville de Tokyo ont annoncé vendredi que deux personnes qui participaient à la même fête de Nouvel an que le chauffeur de taxi sont également infectées. L'une des deux a eu des contacts avec des touristes de la province chinoise de Hubei, berceau du virus, a précisé la même source.

Un nouveau cas, une sexagénaire chauffeur de taxi, a également été confirmé dans l'île méridionale d'Okinawa, où elle pourrait avoir été en contact avec des passagers du Diamond Princess lorsqu'il s'est arrêté dans un port d'Okinawa, selon les autorités locales.

Un homme a aussi été nouvellement testé positif dans la grande banlieue de Tokyo, ainsi qu'un médecin et un patient dans un hôpital de Wakayama (ouest du Japon). L'établissement a été fermé aux visiteurs et tout le personnel médical devait désormais passer des tests.

Le porte-parole de l'exécutif Yoshihide Suga a toutefois assuré vendredi qu'il n'y avait "pas assez d'éléments épidémiologiques" accréditant une propagation de l'épidémie au Japon.

Le Japon a déjà évacué des centaines de ses ressortissants de la province de Hubei dans des vols spécialement affrétés et des responsables ont annoncé un cinquième vol dimanche.

Le gouvernement japonais a relevé d'un cran, à trois sur une échelle de quatre, le niveau d'alerte appliqué à Hubei, conseillant ainsi de ne pas s'y rendre pour quelque raison que ce soit.

Coupe de France: choc Lyon-PSG en demi-finales, Rennes ira à Saint-Étienne

Le défenseur français de Rennes Faitout Maouassa (G) célèbre après avoir marqué un but contre Monaco, le 20 octobre 2019 au "Stade Louis II" de Monaco. (Photo par VALERY HACHE / AFP)

L'affiche des demi-finales de la Coupe de France opposera début mars Lyon au Paris Saint-Germain, tandis que Rennes affrontera à l'extérieur Saint-Étienne, tombeur du petit poucet Épinal (4e division) jeudi soir.

Mercredi, le PSG a écrasé Dijon 6-1 en quart de finale, tandis que l'Olympique lyonnais a davantage peiné pour vaincre Marseille (1-0).

Lyonnais et Parisiens doivent déjà croiser le fer en finale de la Coupe de la Ligue, le 4 avril.

Leur programme est particulièrement fourni, puisque les deux clubs doivent disputer dans les prochaines semaines leur huitième de finale de Ligue des Champions, en plus des matches de Ligue 1 et des deux Coupes nationales

Dans l'épreuve reine européenne, le Paris SG se rend à Dortmund mardi et recevra le club allemand pour le match retour le 11 mars. L'Olympique lyonnais accueillera la Juventus Turin le 26 février, avec un match retour le 17 mars dans le Piémont.

De son côté, le tenant du titre rennais s'est qualifié dès mardi pour le dernier carré, en s'imposant 3-0 chez les amateurs de Belfort. Ils se déplaceront une nouvelle fois en demi-finale, cette fois à Saint-Étienne, vainqueur non sans peine du club de quatrième division Épinal (2-1) jeudi soir.

Les demi-finales de la Coupe de France sont programmées les 3 et 4 mars. La finale aura lieu le samedi 25 avril au Stade de France.

Résultat des quarts de finale:

Mardi

Belfort (4e division) - Rennes 0 - 3

Mercredi:

Dijon - Paris SG 1 - 6

Lyon - Marseille 1 - 0

Jeudi:

Epinal (4e division) - Saint-Etienne 1 - 2

Le programme des demi-finales (mardi 3 et mercredi 4 mars, ordre à déterminer):

Lyon - PSG

Saint-Étienne - Rennes

Athlétisme : Papa Massata Diack nie les accusations de corruption

Papa Massata Diack, au centre, fils de l'ancien président de l'IAAF Lamine Diack arrive au commissariat central de Dakar, au Sénégal, lundi 17 février 2016.

"Je n'avais (pas) besoin": lors de son inculpation au Sénégal en novembre, Papa Massata Diack, le fils du patron déchu de l'athlétisme mondial Lamine Diack, a réfuté les accusations de corruption sur fond de dopage en Russie. Il a expliqué qu'il était trop riche pour céder à la tentation.

Le fils de l'ancien président de la fédération internationale d'athlétisme (World athletics, ex-IAAF, 1999-2015), qui était aussi son conseiller marketing, est au centre des soupçons de la justice française dans cette affaire où il doit être jugé avec son père et quatre autres protagonistes. Tous sont soupçonnés d'avoir permis de retarder des sanctions contre des athlètes russes dopés, à partir de 2011, en échange de pots-de-vin.

"En autant d'années de collaboration avec l'IAAF (la fédération internationale d'athlétisme) et Dentsu-AMS (société détentrice des droits marketing de l'IAAF), j'ai gagné pas loin de 10 millions de dollars US (9,2 millions d'euros) de commission sur des contrats de sponsoring et de droits de TV, donc je n'avais (pas) besoin de solliciter les athlètes pour couvrir des cas de dopage", a déclaré Papa Massata Diack, dit "PMD", selon son audition devant un juge sénégalais, dont l'AFP a eu connaissance.

Cet interrogatoire du 7 novembre 2019 et d'autres pièces ont été renvoyés fin 2019 par la justice sénégalaise à la France, alors que les magistrats parisiens avaient délivré leur commission rogatoire internationale dès 2016. Cette arrivée tardive a obligé la justice à repousser au mois de juin le procès du clan Diack, qui devait démarrer le 13 janvier.

Devant le juge au Sénégal, Papa Massata Diack, 54 ans, a réfuté toutes les accusations "fallacieuses", tant celles de corruption que celle de s'être approprié plusieurs millions d'euros de manière indue sur des contrats de sponsoring de l'ancienne IAAF.

Son père, Lamine Diack, a reconnu durant l'enquête que les sanctions contre les athlètes russes avaient été échelonnées dans le temps, ce qui leur a permis de participer aux JO de Londres-2012 et aux Mondiaux de 2013. En échange, avait-il concédé, l'ex-IAAF a obtenu des droits télé et des sponsors plus généreux en Russie, ainsi qu'un financement d'1,5 million d'euros pour aider l'opposition sénégalaise à faire tomber par les urnes le président de l'époque, Abdoulaye Wade.

"Je n'ai participé à aucune discussion avec les Russes sur le financement des campagnes électorales et conteste les propos de mon père Lamine Diack à ce sujet", a lâché Papa Massata Diack, inculpé au Sénégal pour corruption et blanchiment en bande organisée. L'un de ses avocats, contacté par l'AFP, n'a pas donné suite dans l'immédiat.

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