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10 jihadistes tués et deux autres arrêtés en Egypte


Des barricades de police érigées à Alexandrie, en Egypte, 25 avril 2016. epa/ MAHMOUD TAHA

Dix personnes soupçonnées d'appartenir à un groupe jihadiste ont été tuées et deux autres arrêtées en Egypte dans le cadre de l'enquête sur un attentat commis en mars, a annoncé jeudi le ministère de l'Intérieur.

Un policier avait été tué dans une attaque à l'explosif perpétrée à Alexandrie (nord) le 24 mars, à deux jours de l'élection présidentielle.

L'enquête avait montré que le groupe jihadiste Hasam était lié à l'attentat, qui visait le convoi du chef de la sécurité d'Alexandrie.

Les autorités accusent Hasam d'être affilié aux Frères musulmans, mouvement classé "terroriste" par Le Caire. Les dix personnes tuées et les deux arrêtées sont soupçonnées d'appartenir à ce groupe.

Six des jihadistes présumés ont été tués dans la province de Beheira, au nord du Caire, lors d'un raid au cours duquel la police a trouvé des armes, a indiqué le ministère dans un communiqué.

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Un homme soupçonné d'avoir participé à l'attentat de mars a été arrêté à Alexandrie en possession d'armes, de munitions et d'engins explosifs, selon le ministère.

Selon la même source, ce dernier a voyagé à l'étranger en 2017 pour y recevoir un entraînement et des armes.

Par ailleurs, la police a tué quatre autres jihadistes présumés à Assiout (centre) lors d'un raid contre un appartement.

Et un autre homme a été arrêté en lien avec la même affaire, a indiqué le ministère, qui n'a pas dit quand les jihadistes présumés avaient été tués ou arrêtés.

>> Lire aussi : Arrestation d'une figure de l'opposition en Egypte

Depuis la destitution en 2013 par l'armée du président Mohamed Morsi, issu des Frères musulmans, des groupes extrémistes ont multiplié les attentats contre les militaires et les policiers, principalement dans la péninsule du Sinaï (est).

Le président Abdel Fattah al-Sissi élu en 2014, puis réélu en mars 2018 avec 97% des voix, mène la répression contre les groupes extrémistes.

Avec AFP

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