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Génocide en Bosnie: Radovan Karadzic face au verdict final à La Haye

Radovan Karadzic, attendant ele prononcé du verdict en première instance, La Haye, Pays-Bas, le 24 mars 2016.

La justice internationale va statuer mercredi sur l'appel de l'ex-chef politique des Serbes de Bosnie Radovan Karadzic, condamné en première instance à 40 ans de prison pour génocide, crimes contre l'humanité et crimes de guerre pour son rôle pendant la guerre de Bosnie (1992-95).

Karadzic est jugé pour sa responsabilité dans le siège de Sarajevo et le massacre de Srebrenica en 1995, le pire massacre perpétré en Europe depuis la Seconde Guerre mondiale. Il est également mis en cause dans le déplacement de populations sur des bases ethniques dans plusieurs autres villes du pays.

La décision de la justice internationale sur le sort de cet homme de 73 ans sera l'une des dernières dans le cadre de la dislocation conflictuelle de l'ex-Yougoslavie après la chute du communisme en 1991.

Après la mort pendant son procès de l'ancien président serbe Slobodan Milosevic en 2006, Karadzic est le plus haut responsable à avoir dû rendre des comptes pour la guerre de Bosnie.

Plus de 100.000 personnes sont mortes et 2,2 millions de personnes se sont trouvées sans abri lors des combats qui se sont déroulés en Bosnie entre 1992 et 1995, opposant Musulmans, Serbes et Croates.

Karadzic, ex-président de l'entité des Serbes de Bosnie, la Republika Srpska, a été condamné pour des persécutions, meurtres, viols, traitements inhumains ou transferts forcés, notamment lors du siège de près de quatre ans de la capitale bosniaque Sarajevo, au cours duquel quelque 10.000 personnes sont mortes.

Poète et psychiatre devenu leader politique impitoyable, Karadzic a été reconnu coupable de 10 chefs d'accusation, dont le génocide de Srebrenica, où près de 8.000 hommes et garçons musulmans ont été tués.

- "Verdict historique" -

Des survivants de ce massacre ont appelé la justice internationale à condamner M. Karadzic à vie.

"Comme tous les autres survivants du génocide de Srebrenica, j'espère que Radovan Karadzic sera condamné à perpétuité", a déclaré à l'AFP Amir Kulaglic, un Bosniaque musulman de 59 ans, rescapé de ce massacre.

"Ce verdict est historique pour la justice. Si Karadzic n'obtient pas ce qu'il mérite, alors ceci signifiera qu'il n'y a pas de justice dans ce monde et qu'il est possible de commettre des crimes sans risquer les sanctions", estime Munira Subasic, présidente de l'association "Les mères de Srebrenica", qui a elle-même perdu son époux et son fils de 16 ans.

Toujours considéré comme un "héros" par beaucoup des siens, Karadzic a fait appel sur 50 points de sa condamnation, dénonçant un "procès politique". L'accusation, qui demandait la prison à vie, a elle aussi fait appel du jugement de première instance, jugé trop clément.

- "Crimes niés" par Belgrade -

Quel que soit le verdict mercredi, Belgrade pourrait ne pas "l'accepter", craint Izabela Kisic, directrice exécutive du Comité d'Helsinki pour les droits de l'homme en Serbie.

"La Serbie a nié les crimes de guerre depuis longtemps et son rapport à la guerre en Bosnie n'a pas changé du tout", a-t-elle déclaré à l'AFP, estimant que la situation s'était même "considérablement détériorée".

"Il n'y a aucune approche rationnelle de ce qui s'est passé ni aucune acceptation des verdicts émanant du TPIY", a-t-elle ajouté.

En Bosnie, le gouvernement de la Republika Srpska, aujourd'hui une entité semi-autonome, a annulé l'année dernière un rapport de 2004 sur les meurtres et a mis sur pied une commission pour mener une nouvelle enquête sur les crimes.

Le verdict en appel contre Karadzic sera prononcé à La Haye par le Mécanisme pour les tribunaux pénaux internationaux (MTPI), qui a pris le relais du TPIY après la fermeture de celui-ci en 2017.

Cette année-là, le TPIY a condamné à perpétuité pour des chefs d'inculpation similaires l'alter ego militaire de Karadzic, le général Ratko Mladic. L'ancien commandant de l'armée des Serbes de Bosnie, surnommé le "boucher des Balkans", a également fait appel.

burs-jhe/cvo/plh

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Plan de relance européen: Lisbonne et Madrid veulent un accord en juillet

La chancelière allemande Angela Merkel et le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez assistent à un sommet d'urgence des dirigeants de l'Union européenne sur l'immigration au siège de la Commission européenne à Bruxelles, en Belgique, le 24 juin 2018.

Les chefs des gouvernements portugais et espagnol ont appelé lundi leurs partenaires européens à adopter en juillet le plan de relance de l'UE destiné à surmonter la crise provoquée par la pandémie de coronavirus.

"Si nous voulons surmonter cette crise rapidement (...), nous devons trouver cet accord avec urgence", a déclaré le Premier ministre portugais Antonio Costa, à l'issue d'un entretien avec son homologue espagnol Pedro Sanchez.

"Je sais que ça va être une négociation difficile mais nous devons parvenir à un accord en juillet, lors du conseil des 17 et 18 juillet, portant sur le plan de relance et sur le budget pluriannuel", a insisté M. Sanchez lors d'une conférence de presse commune à Lisbonne.

Le prochain conseil européen, le premier sommet en face à face des 27 dirigeants de l'Union après le confinement, portera sur l'adoption à l'unanimité du plan de relance de 750 milliards d'euros proposé par la Commission européenne.

Cette proposition, jugé "intelligente et équilibrée" aussi bien par M. Costa que M. Sanchez, est adossée au budget à long terme de l'Union européenne (2021-2027) d'un montant de 1.100 milliards d'euros.

Le plan de relance, qui bénéficiera avant tout aux pays du Sud, les plus touchés par la crise du Covid-19, suscite de nombreuses réserves chez quatre pays surnommés "les frugaux": Pays-Bas, Autriche, Suède et Danemark.

Après avoir reçu son homologue espagnol, Antonio Costa doit rencontrer mardi à Lisbonne le chef du gouvernement italien Giuseppe Conte, et prévoit ensuite de se rendre lundi prochain à La Haye pour s'entretenir avec le Premier ministre néerlandais Mark Rutte.

En parallèle, M. Sanchez s'est dit "raisonnablement optimiste" au sujet de la candidature de sa ministre de l'Economie Nadia Calviño à la présidence de l'Eurogroupe.

L'Espagnole, qui cherche à succéder au Portugais Mario Centeno, a le soutien de Lisbonne, a confirmé lundi M. Costa.

Droits humains: Londres sanctionne 25 entités russes et 20 saoudiennes

Un espace de la sainte mosquée réservée aux femmes à la Mecque, Arabie saoudite, 8 septembre 2017. (VOA/Siriki Barro)

Le Royaume-Uni a annoncé lundi des sanctions contre 49 personnes et organisations, notamment russes et saoudiennes, dans le cadre d'un nouveau mécanisme mis en place par Londres pour punir les violations des droits humains.

Une liste noire a été publiée par le ministère des Affaires étrangères. Elle comprend notamment 25 Russes accusés d'être impliqués dans la mort en détention en 2009 de Sergueï Magnitski, juriste du fonds d'investissement Hermitage Capital. Parmi eux figure Alexandre Bastrykine, patron du puissant Comité d'enquête, organisme dépendant directement du Kremlin chargé des principales enquêtes.

La liste inclut aussi 20 Saoudiens soupçonnés d'avoir joué un rôle dans l'assassinat de l'éditorialiste Jamal Khashoggi en 2018 à Istanbul.

Y figurent aussi deux généraux birmans soupçonnés d'exactions envers la minorité musulmane des Rohingyas et deux organisations impliquées dans "du travail forcé, de la torture et des meurtres dans les camps de Corée du Nord".

Devant les députés, le ministre des Affaires étrangères Dominic Raab a décrit ces sanctions comme "un outil permettant de viser les auteurs (de violations des droits humains, ndlr) sans punir plus largement la population d'un pays".

Elles "envoient un message clair du peuple britannique à ceux qui ont du sang sur leurs mains, aux hommes de main des despotes, aux sbires des dictateurs: ils ne peuvent pas venir dans ce pays acheter des propriétés sur King's Road, venir faire leurs achats de Noël à Knightsbridge ou siphonner leur argent sale via les banques britanniques", a-t-il averti en référence à des quartiers chic de Londres, prisés des riches visiteurs étrangers.

Ce mécanisme permet au Royaume-Uni, centre financier où transitent ou sont placés des actifs appartenant à de nombreuses grandes fortunes de la planète, d'adopter de manière autonome des sanctions spécifiques aux droits humains, indépendant de l'ONU ou de l'Union européenne. Cela constitue une première pour le Royaume-Uni depuis sa sortie de l'UE en janvier dernier.

"Cela va permettre au Royaume-Uni de travailler de manière indépendante avec des alliés comme les Etats-Unis, le Canada, l'Australie et l'Union européenne", a précisé la diplomatie britannique.

Sida: des progrès compromis par l'épidémie de Covid-19

Des professionnelles du sexe dans le quartier rouge de Harare au Zimbabwe, le 12 juin 2020. À mesure que le coronavirus se propage en Afrique, il menace de plus en plus ceux qui gagnent leur vie dans la rue, y compris les professionnel (le) s du sexe.

Le nombre de morts liées au sida a continué de baisser l'an dernier et l'accès aux traitements s'améliore, mais l'épidémie de Covid-19 risque de mettre ces progrès à mal dans les mois à venir, avertit lundi l'Onusida dans son rapport annuel.

En 2019, 690.000 personnes dans le monde sont mortes de maladies liées au sida, contre 770.000 personnes en 2018. C'est entre deux et trois fois moins qu'au pic de l'épidémie en 2004 (1,7 million de morts).

De même, la proportion de séropositifs qui ont accès aux traitements antirétroviraux ne cesse d'augmenter année après année.

Deux-tiers des séropositifs dans le monde (25,4 millions sur 38) suivent désormais ces traitements, qui permettent de ne plus transmettre le virus du sida s'ils sont pris correctement. C'est la plus haute proportion jamais atteinte, et c'est environ dix fois plus qu'au milieu des années 2000.

Mais l'épidémie de Covid-19 risque de provoquer un retour en arrière, craint l'agence de l'ONU dédiée à la lutte contre le sida.

"Selon les estimations d'une récente modélisation, une interruption totale de thérapie antirétrovirale pendant six mois pourrait entraîner plus de 500.000 morts supplémentaires de maladies opportunistes liées au sida (comme la tuberculose) en Afrique subsaharienne en 2020-2021", selon l'Onusida, qui avait déjà attiré l'attention sur ces estimations en mai, avec l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

"À l'heure où la propagation du nouveau coronavirus menace de submerger les capacités du système de santé, alors que le confinement réduit les déplacements et place l'économie sous tension, les personnes vivant avec le VIH et les plus exposées au risque de le contracter subissent l'interruption des services de santé et de lutte contre le VIH", poursuit le texte.

- Inégalités -

"Cette interruption pourrait empêcher la riposte mondiale au VIH d'atteindre ses engagements pour 2020", met en garde l'Onusida.

Cet objectif est résumé par la formule 90-90-90: que 90% des personnes vivant avec le VIH connaissent leur statut, que 90% de ces dernières soient sous traitement, et que parmi celles-ci, 90% aient une charge virale indétectable.

En 2019, ces proportions se montaient respectivement à 81%, 82% et 88%, avec des disparités régionales.

En outre, l'Onusida s'alarme des potentielles conséquences du confinement et des fermetures de frontières sur "la production et la distribution des médicaments".

"On estime que le coût final des traitements antirétroviraux produits en Inde (où est fabriquée la majeure partie des médicaments génériques, ndlr) pourrait être de 10% à 25% plus élevé que leur prix normal", selon le rapport.

"Comme l'épidémie de VIH avant elle, la pandémie de Covid-19 met en évidence les fragilités de notre monde, parmi lesquelles des inégalités économiques et sociales persistantes et des investissements de santé publique tristement inadaptés", écrit dans l'introduction le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres.

En 2019, quelque 1,7 million de nouvelles infections au virus du sida ont eu lieu dans le monde, soit une baisse de 23% depuis 2010.

"Cela s'explique en grande partie par une diminution conséquente de 38% dans l'est et le sud de l'Afrique, mais dans le même temps, les infections au VIH ont augmenté de 72% en Europe de l'est et en Asie centrale, de 22% au Moyen-Orient et dans le nord de l'Afrique et de 21% en Amérique latine", souligne la directrice exécutive de l'Onusida, l'Ougandaise Winnie Byanyima.

"Nous n'arriverons pas à atteindre nos objectifs pour 2020, réduire à moins de 500.000 le nombre de morts liés au sida et le nombre de nouvelles infections", déplore-t-elle.

Le rapport de l'Onusida est publié alors que s'est ouverte lundi la Conférence internationale sur le sida, organisée cette année à distance et via vidéo à cause de l'épidémie de Covid-19.

Hausse des cas d'infections de coronavirus dans le monde

Le personnel médical portant un équipement de protection individuelle (EPI) procède à un examen médical de porte à porte à l'intérieur des bidonvilles de Dharavi pour lutter contre la propagation du coronavirus COVID-19 à Mumbai, le 24 juin 2020. (Photo INDRANIL MUKHERJEE / AFP)

La pandémie du nouveau coronavirus a déjà fait plus de 535.000 morts sur plus de 11 millions des cas d'infection dans le monde. Alors que les pays poursuivent les déconfinements, certains voient leur taux d’infections grimper.

L'Inde a recensé près de 700.000 cas confirmés. Il devient le troisième pays le plus touché au monde derrière les Etats-Unis et le Brésil.

Pour faire face à l'afflux de malades, la capitale indienne a ouvert un grand centre d'isolement d'une capacité de 10.000 lits, dans un hall normalement dédié aux rassemblements religieux. Les autorités ont aussi réquisitionné des hôtels et salles de réception. D'autres agglomérations ont ordonné des mesures de reconfinement.

Les Etats-Unis ont enregistré 40.000 cas en 24 heures ce week-end; un record depuis plus d'une semaine. "Nous avons rouvert beaucoup trop tôt en Arizona", déplorent les autorités, qui plaident pour un reconfinement.

En Arizona, près de 90% des lits en service de réanimation sont occupés. Au Texas, les services de réanimation risquent d'être débordés "d'ici dix jours ». Les plages de Los Angeles ont de nouveau été fermées et Miami mis sous couvre-feu.

En France, le musée du Louvre rouvre ses portes à Paris. En Angleterre, la réouverture des pubs a entraîné des débordements festifs, faisant craindre de nouvelles contaminations dans un pays déjà durement touché. En Espagne, plus de 70.000 personnes ont été soumises dimanche à des mesures d'isolement.

Au Pays-Bas, des dizaines de milliers de visons ont été abattus après que des cas de Covid-19 ont été signalés dans 20 élevages afin d'éviter qu'ils ne deviennent des foyers de contamination.

En Amérique latine, le Mexique est devenu le 5e pays le plus endeuillé, avec plus de 30.400 décès. Le Chili a franchi le seuil des 10.000 morts, la Colombie celui des 4.000 morts et le Pérou, celui 300.000.

L’Iran déplore ce lundi 160 nouveaux décès dûs au Covid-19. Il devient le pays plus touché par la pandémie au Proche et au Moyen-Orient.

L'Australie va isoler l'Etat de Victoria du reste du pays après une flambée d'infections dans la ville de Melbourne, notamment dans plusieurs immeubles densément peuplés.

L'Afrique totalise plus 11.300 décès pour environ 479.000 cas. À Madagascar, Antananarivo, la capitale, sera de nouveau placée en confinement à partir d’aujourd’hui.

Le Kenya reprend tous ses vols le 1er août. Le président Uhuru Kenyatta a cependant annoncé la fin de l'interdiction d'entrer ou de sortir de Nairobi, Mombasa et du comté de Mandera. Il a également assuré qu'il n'hésiterait pas à "reconfiner" si la situation sanitaire s'empirait.

Allemagne: le Bayern se balade en finale de Coupe et rêve désormais de triplé

David Alaba, défenseur autrichien du Bayern, lève les mains à la victoire de son équipe contre Besiktas au parc de Besiktas à Istanbul, 14 mars 2018.

Grandissime favori de la finale de Coupe d'Allemagne, le Bayern Munich s'est baladé contre Leverkusen (4-2) samedi à Berlin, scellant son doublé Coupe-Championnat; de quoi se tourner désormais vers la Ligue des champions en août en rêvant de rééditer le retentissant triplé de 2013.

Un coup franc absolument imparable de David Alaba à l'entrée de la surface de réparation au bout du premier quart d'heure de jeu, puis une frappe croisée parfaite de Serge Gnabry dix minutes plus tard: en l'espace d'une demi-heure, les joueurs de Hansi Flick ont tué tout suspense dans cette finale pour s'assurer la 20e Coupe de leur histoire, après le 30e titre de champion conquis mi-juin.

Et c'est au moment où Leverkusen allait légèrement mieux dans la rencontre, peu avant l'heure de jeu (grosse occasion de Kevin Volland, entré au retour des vestiaires), que Robert Lewandowski, sur une frappe sèche, a aggravé le score. Le Polonais a profité d'une énorme erreur du portier Hradecky pour inscrire son 50e but de la saison, toutes compétitions confondues.

Mais comme en demi-finale contre l'Eintracht Francfort (victoire 2-1), les Munichois ont alors vu leurs adversaires se montrer beaucoup plus entreprenants qu'en première période.

Les joueurs de Peter Bosz ont d'abord réduit le score par Sven Bender, puis sont passés tout près de se relancer complètement dans la finale, mais Volland et Kai Havertz, la nouvelle pépite du football allemand, étaient trop courts pour reprendre le centre de Moussa Diaby.

Insuffisant pour faire trembler les Munichois qui ont parachevé leur succès par un doublé de Lewandowski à la 89e minute, son 51e but cette saison, le meilleur total en Europe.

- 25e victoire en 26 matches -

A Berlin samedi, difficile de se souvenir de la victoire de Leverkusen (2-1) obtenue à Munich fin novembre 2019. Une éternité en foot. Depuis, il y a eu le limogeage de Niko Kovac, son remplacement par Flick et la résurrection du grand Bayern.

Et puis des victoires à la chaîne: les coéquipiers de Manuel Neuer n'ont plus perdu depuis le 7 décembre, remportant 25 de leurs 26 derniers matches officiels (une défaite en amical en janvier). L'interruption de deux mois du foot en Allemagne pour cause de crise sanitaire liée au Covid-19 n'a en rien enrayé la mécanique.

Désormais, les Munichois peuvent avoir la tête à la Ligue des champions, reportée en août à cause de la Covid-19. Une première étape les attend début août avec le 8e de finale retour contre Chelsea, les Bavarois ayant survolé le match aller 3-0 en terre londonienne début mars.

Vu sa dynamique du moment, Munich fait figure de favori pour remporter la compétition-reine du football européen. Avec toutefois une grosse interrogation: comment l'équipe va-t-elle gérer les cinq semaines sans match officiel jusqu'au match retour contre Chelsea, alors que l'Angleterre, l'Espagne et l'Italie seront encore dans le rythme avec des championnats se terminant dans les prochaines semaines.

En 2013, le Bayern possédait dans ses rangs le duo "Robbery" -Arjen Robben et Frank Ribéry- pour tout emporter sur son passage. Dans sa forme actuelle, Lewandowski ne demande qu'une seule chose: leur succéder dans la légende munichoise.

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