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Floyd Mayweather, sportif le plus riche de l’année

Floyd Mayweather lors de son combat de Las Vegas, 5 mai 2012

Le boxeur américain touchera 150 millions de dollars minimum lors de son prochain combat.

L'Américain Floyd Mayweather va gagner en 2015 plus d'argent en une année qu'aucun autre sportif dans l'histoire grâce à son combat très attendu contre le Philippin Manny Pacquiao, a calculé le magazine économique Forbes.

Mayweather, surnommé entre autres "Money", devrait recevoir un minimum de 150 millions de dollars pour ce combat programmé le 2 mai à Las Vegas. Son adversaire pourrait recevoir également 100 millions de dollars.

Champion WBA et WBC des welters, Mayweather est invaincu en 47 combats tandis que Pacquiao a décroché un titre mondial dans huit catégories différentes et affiche à son palmarès 57 victoires, 5 défaites et 2 nuls.

Le record de gains en une année pour un sportif est détenu par l'ancien N.1 mondial de golf Tiger Woods qui avait reçu 125 millions de dollars en 2008.

En 2009, il avait gagné 120 M de dollars : il était suivi dans le classement établi par Forbes par Michael Jordan, sextuple champion NBA avec les Chicago Bulls, avec 115 M de dollars en 1997 et 1998.

Au total, selon Bob Arum, l'un des promoteurs de Pacquiao, le combat devrait générer plus de 400 millions de dollars de recettes, ce qui en ferait le plus rémunérateur de l'histoire.

La vente de 15.000 billets d'entrée au MGM Grand Garden Arena devrait générer 74 millions de dollars et la vente des droits TV à l'étranger 35 millions de dollars.

Les primes reçues par les boxeurs pourraient encore augmenter en fonction des recettes générées par la vente aux Etats-Unis du combat aux deux opérateurs de télévision à la séance, HBO et Showcase.

La record d'achats pour un événement sportif devrait être largement battu: 2,4 millions de personnes avait visionné le match entre Mayweather et Oscar de la Hoya en 2007.

Le combat entre Mayweather et Saul 'Canelo" Alvarez en 2013 avait généré 152 millions de dollars pour les ventes à la séance, ou pay-per-view, un record aux Etats-Unis.

"THE Fight", le combat comme il est surnommé pourrait être suivi par trois millions de téléspectateurs, prêt à débourser 99 dollars, du jamais vu à la télévision américaine.

Avec AFP

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Primaires démocrates : Bernie Sanders remporte les caucus du Nevada

Le sénateur Bernie Sanders avec sa femme Jane, lors d'un meeting de campagne à San Antonio (Texas), le samedi 22 février 2020. (AP Photo/Eric Gay)

Bernie Sanders a largement remporté samedi le vote dans l'Etat américain du Nevada pour la primaire démocrate, s'ancrant fermement dans la position de favori pour aller défier le président républicain Donald Trump à l'élection du 3 novembre.

A 78 ans, le sénateur indépendant au programme nettement marqué à gauche disposait d'un très large avantage, avec 46% des suffrages, sur des résultats encore partiels.

Selon ces résultats issus de la moitié des bureaux de vote, l'ancien vice-président modéré Joe Biden apparaissait en deuxième place (19%) et l'ex-maire de South Bend (Indiana) Pete Buttigieg en troisième position (15%).

Ce dernier a cherché, avec un discours fort, à se présenter en meilleur rempart modéré contre un Bernie Sanders qu'il juge trop à gauche pour pouvoir rassembler les électeurs et battre Donald Trump.

"Le sénateur Sanders croit en une révolution idéologique inflexible, qui oublie la plupart des démocrates, sans parler de la plupart des Américains", a-t-il lancé.

Benjamin et révélation des primaires âgé de 38 ans, il a mis en garde les électeurs démocrates contre le risque de choisir un socialiste pour qui le capitalisme est "à l'origine de tous les maux".

- "Une coalition" Sanders -

Ce troisième round des primaires démocrates place le sénateur socialiste Bernie Sanders, dans une position très favorable avant l'avalanche du "Super Tuesday" le 3 mars, lorsque quatorze Etats voteront.

Triomphant devant la foule venue l'acclamer en criant "Bernie", le sénateur était déjà samedi en campagne dans le Texas, poids lourd avec le Californie des Etats qui voteront pour cette grande journée électorale.

"Nous allons gagner à travers ce pays parce que les Américains en ont assez d'un président qui ment tout le temps", a-t-il déclaré. "Au Nevada, nous avons rassemblé une coalition multi-générationnelle et multi-raciale".

Toujours très populaire chez les jeunes, le septuagénaire est parvenu cette fois à attirer les minorités, l'un de ses points faibles lors de sa tentative ratée de décrocher l'investiture démocrate en 2016 contre Hillary Clinton.

Prônant notamment une profonde réforme du système de santé vers une couverture universelle, ce socialiste revendiqué avait alors été perçu comme trop à gauche par une bonne partie de l'establishment démocrate.

Bernie Sanders est désormais en position de briguer la Maison Blanche pour le parti. Mais la course est encore longue jusqu'à l'investiture démocrate.

Après l'Iowa et le New Hampshire, les candidats démocrates se présentaient dans un Nevada à la population plus diverse, avec un tiers d'habitants hispaniques.

Une différence qui représentait un test pour Pete Buttigieg, qui peine à convaincre les électeurs issus des minorités.

Longtemps grand favori, l'ancien vice-président Joe Biden, 77 ans, s'est réjoui de son résultat dans le Nevada, après deux humiliations lors des premiers votes.

"Et maintenant nous partons pour la Caroline du Sud pour gagner et nous allons reprendre le dessus", a-t-il lancé.

Populaire chez les minorités, l'ex-bras droit de Barack Obama compte faire un bon score la semaine prochaine dans cet Etat du Sud, où les Noirs représentent plus de la moitié de l'électorat démocrate.

Malgré sa quatrième place, avec 10%, la sénatrice progressiste Elizabeth Warren, 70 ans, a assuré qu'elle restait dans la course devant des milliers de partisans samedi soir dans l'Etat de Washington, qui votera en mars.

- Bloomberg absent -

La netteté des résultats en faveur de Bernie Sanders a permis d'éviter le chaos de la publication des résultats de l'Iowa début février qui avaient souffert d'un bug informatique. Ces deux Etats votent par un système de "caucus", des assemblées d'électeurs qui se regroupent sous la bannière de leur candidat.

Bernie Sanders arrivait dans le Nevada déjà fort de deux excellents résultats dans l'Iowa et le New Hampshire. Dans le premier de ces deux Etats, il avait cependant été devancé d'un cheveu par Pete Buttigieg.

De son côté, Donald Trump observe, ironique, la bataille démocrate.

"On dirait que Bernie le Fou fait un bon résultat dans le Grand Etat du Nevada. Biden & les autres ont l'air faibles", a-t-il tweeté samedi soir.

Le multi-milliardaire Michael Bloomberg, 78 ans, fait quant à lui l'impasse sur les premiers Etats pour entrer en lice lors du "Super Tuesday".

Malgré cela, la fortune de l'ancien maire de New York lui a permis de se hisser à la troisième place dans la moyenne des sondages nationaux, à coups de centaines de millions de dollars de spots publicitaires.

Ce qui pousse ses rivaux à accuser cet ex-républicain, qui fait campagne au centre, de vouloir "acheter" l'élection.

Déjà plombé par des accusations polémiques sur son passé, Michael Bloomberg a de plus été fragilisé par une piètre performance lors de son premier débat mercredi.

Primaires démocrates dans le Nevada : Bernie Sanders favori

Timothy Boytor, chef de bureau de vote au lycée Cheyenne High School, dirige les électeurs lors du caucus du Nevada, à North Las Vegas, le 22 février 2020. (REUTERS/Shannon Stapleton)

Troisième scrutin des primaires démocrates, le vote du Nevada pourrait encore accroître la dynamique du sénateur socialiste ou bien renforcer l'un des candidats plus modérés pour enrayer son ascension.

Bernie Sanders réussira-t-il à transformer l'essai ? Les électeurs démocrates du Nevada, où se trouvent les célèbres casinos de Las Vegas au milieu du désert, sont appelés samedi à choisir leur candidat pour défier Donald Trump lors de la présidentielle de novembre.

Troisième scrutin des primaires démocrates, le vote du Nevada pourrait encore accroître la dynamique du sénateur socialiste ou bien renforcer l'un des candidats plus modérés pour enrayer son ascension, avant l'avalanche du "Super Tuesday" le 3 mars lorsque quatorze Etats voteront.

"Il s'agit de faire en sorte que tous les habitants de la nation la plus riche de l'Histoire puissent vivre dans la sécurité et la dignité. Ce n'est pas trop en demander", a tweeté M. Sanders quelques heures avant le début du scrutin.

La course est encore longue jusqu'à l'investiture du candidat qui portera les couleurs démocrates face au républicain Donald Trump lors de l'élection présidentielle du 3 novembre.

Mais l'élan pris dans le Nevada puis en Caroline du Sud (29 février) pourrait être déterminant.

Contrairement à l'Iowa et au New Hampshire, cet Etat désertique a une population cosmopolite, avec un tiers d'habitants hispaniques. Une différence qui pourrait affecter les candidats modérés Pete Buttigieg et Amy Klobuchar, qui arrivent avec le vent en poupe mais qui sont moins populaires chez les minorités.

"Nevada, c'est le jour J !" L'ancien vice-président Joe Biden, deuxième dans les sondages du Nevada et à l'échelle nationale espère bénéficier samedi de son plus grand soutien chez les minorités, après deux résultats humiliants.

La sénatrice progressiste Elizabeth Warren a repris pied dans la course grâce à une bonne performance lors d'un débat mercredi à Las Vegas.

Comme l'Iowa, le Nevada organise des "caucus" pour ses primaires, des assemblées d'électeurs qui exprimeront publiquement leur choix de candidat à partir de midi (20H00 GMT) sur quelque 2.000 sites.

Eviter le chaos

Après le chaos dans la publication des résultats en Iowa début février, les démocrates du Nevada cherchent à tout prix à éviter un même fiasco en simplifiant le mode de recensement des scores.

Plus de 75.000 électeurs ont déjà voté lors de scrutins anticipés dans cet Etat, selon le parti démocrate, dont une majorité participait pour la première fois à ces primaires ce qui pourrait présager une forte mobilisation.

Mais à qui profiterait-elle?

Fort de ses deux excellents résultats dans l'Iowa et le New Hampshire, Bernie Sanders, très populaire chez les jeunes séduits par son programme résolument à gauche, martèle qu'une bonne mobilisation le favorise.

Les révélations embarrassantes publiées vendredi soir sur une ingérence de la Russie en sa faveur pourraient contrarier sa candidature.

"Mon message (au président russe Vladimir) Poutine est clair: restez à l'écart des élections américaines et lorsque je serai président, je m'en assurerai", a réagi le sénateur indépendant.

Bernie Sanders "ne veut pas d'ingérence... Trump en veut, Trump s'en félicite", a abondé Brenda Bolton, vétéran de 67 ans lors de son dernier meeting de campagne à Las Vegas vendredi.

M. Sanders a confirmé avoir été informé par les services de renseignement américains d'une ingérence russe dans le processus électoral de novembre mais n'a pas fait allusion au soutien spécifique à sa candidature rapporté par le Washington Post.

De son côté, Donald Trump est furieux après d'autres informations selon lesquelles les Russes cherchaient spécifiquement à l'aider à remporter la présidentielle. Une "mascarade" alimentée par les démocrates "radicaux" a-t-il accusé.

Dans un tweet au ton moqueur samedi, il a appelé les électeurs du Nevada à "faire attention à la Russie, la Russie, la Russie".

Comme un pied de nez à ses rivaux, le milliardaire républicain a tenu un meeting électoral à Las Vegas à la veille du scrutin.

Bloomberg absent

Le multi-milliardaire Michael Bloomberg a quant à lui fait l'impasse sur les premiers Etats pour entrer en lice lors du "Super Tuesday".

Malgré cela, la fortune de l'ancien maire de New York lui a permis de se hisser à la troisième place dans la moyenne des sondages nationaux, à coups de spots publicitaires financés avec déjà plus de 360 millions de dollars depuis novembre.

Ses rivaux l'accusent sans relâche de vouloir "acheter" l'élection.

Déjà plombé par des accusations polémiques, cet ex-républicain essuie aussi des critiques nourries depuis sa piètre performance lors de son premier débat mercredi.

"Si cela se passe comme ça pour un débat démocrate, il est assez probable que Trump n'en fera qu'une bouchée", a jugé Bernie Sanders sur la chaîne CBS.

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