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Explosion due au gaz au centre de Paris : 17 blessés dont un grave

La forte explosion liée au gaz s'est produite vendredi 1 avril dans une rue du VIe arrondissement de Paris.

Une violente explosion due au gaz dans un immeuble d'habitation du centre de Paris s'est produite vendredi à la mi-journée, faisant 17 blessés, dont un grave, a-t-on appris auprès des secours et de la police.

Elle a éventré une partie des étages supérieurs et du toit de l'immeuble, tandis qu'un incendie dégageait une épaisse fumée noire.

Un pompier a été gravement blessé par la déflgration, qui s'est produite après un incendie, mais son pronostic vital n'était pas engagé, a précisé un reponsable des pompiers. Seize autres personnes, dont 10 pompiers, ont été plus légèrement blessés, a-t-il précisé.

Une forte odeur de brûlé flottait dans ce quartier huppé de la rive gauche de la capitale, théâtre d'un ballet d'ambulances, de véhicules de pompiers et de la sécurité civile.

"J'étais chez moi, les vitres ont tremblé jusque dans mon immeuble, à deux rues de là. Et après, une volute de fumée grise et cette odeur de brûlé... Par les temps qui courent, on pense a un attentat", a témoigné une habitante, Sylvie Guillaumin, 51 ans. Le gaz a été coupé dans le quartier, a-t-elle ajouté.

Depuis les attaques jihadistes du 13 novembre dernier (130 morts et des centaines de blessés), les pires qu'aient jamais connues la France, Paris vit dans la hantise de nouveaux attentats.

Une école gastronomique toute proche du site de l'explosion a été évacuée. "Les gens ont eu peur, ils ont cru que c'était une bombe", a confié Samir, employé dans l'école, dont des vitres ont été brisées, selon un autre témoin.

"On aurait dit un tremblement de terre. Tout le bâtiment a été secoué. On a vite pensé au gaz, à cause de l'école, mais en fait c'était dans une habitation", a indiqué Belmina, 27 ans, qui fait la plonge à la cantine de l'école.

Avec AFP

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Une ville californienne va interdire chips et bonbons aux caisses des supermarchés

Des enfants portant des masques d'Halloween reçoivent des bonbons pendant la tradition «Trick or Treat» à Makati à Manille le 31 octobre 2008. Les parents doivent surveiller la consommation de sucre de leurs enfants selon le Dr Mary Hayes, dentiste pédiatre à Chicago. AP/Marquez

La ville de Berkeley, bastion progressiste du nord de la Californie, va interdire la vente des produits trop sucrés ou salés sur les présentoirs situés aux caisses des supermarchés afin de promouvoir une alimentation plus saine, une première aux Etats-Unis selon des médias locaux.

Le conseil municipal de Berkeley, ville universitaire de 120.000 habitants près de San Francisco, a adopté cette semaine à l'unanimité une ordonnance qui bannira des caisses les produits contenant plus de 5 grammes de sucres ajoutés ou plus de 250 mg de sodium par portion. L'interdiction vise également toutes les boissons contenant des sucres ajoutés ou des édulcorants artificiels.

L'ordonnance relève que "des aliments bon marché et riches en sel, graisses saturées et sucres ajoutés sont prédominants dans les présentoirs des caisses". Les clients y sont "plus enclins à effectuer des achats impulsifs et les parents se battent avec leurs enfants qui réclament des confiserie à la fin des courses".

L'interdiction, qui doit s'appliquer à 25 supermarchés de la ville, entrera en vigueur en mars prochain et les premières visites des inspecteurs sanitaires sont prévues en janvier 2022.

"Ce qui est bon pour les clients à Berkeley est aussi bon pour nos commerces", a lancé Kate Harrison, l'une des élues à l'origine de cette mesure.

En 2014, Berkeley avait déjà été la première à imposer une taxe sur les sodas, une initiative reprise ensuite par plusieurs autres grandes villes américaines.

Selon une étude publiée début 2019, les habitants de Berkeley avaient diminué leur consommation de boissons sucrées de 21% dans l'année qui avait suivi la mise en place de cette "taxe sodas". La chute atteignait 52% en 2017.

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