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États-Unis

La rappeuse Cardi B tentée par la politique

La chanteuse Cardi B à Paris, France, le 1er octobre 2019.

La rappeuse Cardi B, connue pour ses attaques contre Donald Trump et son soutien à Bernie Sanders, envisage de faire de la politique: c'est ce qu'elle a tweeté dimanche, en évoquant la possibilité de briguer un poste au Congrès.

"Je crois que je veux faire de la politique. J'aime vraiment le gouvernement, même si je ne suis pas d'accord avec le gouvernement", a indiqué la rappeuse de 27 ans sur son compte Twitter, suivi par 8,7 millions de personnes.

"Je crois vraiment que si je reprends des études et que je me concentre, je pourrais faire partie du Congrès", a-t-elle ajouté plus tard. "Sérieux, j'ai tellement d'idées sensées. J'ai juste besoin de deux-trois ans d'études et je peux changer les choses".

La rappeuse originaire du Bronx, connue pour son langage fleuri, est devenue une vedette en 2017 avec son hit Bodak Yellow.

Elle appuie publiquement le très à gauche sénateur du Vermont Bernie Sanders pour la présidentielle de novembre. Ils ont notamment défrayé la chronique en se retrouvant l'été dernier pour un entretien à Detroit dans un salon de manucure.

L'artiste, connue pour porter des faux ongles extravagants, avait alors longuement discuté avec M. Sanders de violences policières, de hausse du salaire minimum et de dette étudiante dans une vidéo postée sur la chaîne YouTube du sénateur.

La rappeuse est néanmoins dans le collimateur de la justice pour avoir provoqué une rixe dans une boîte de nuit du Queens en août 2018.

Inculpée pour 14 chefs d'accusation, Cardi B, de son vrai nom Belcalis Marlenis Almanzar, risque un procès, même si aucune date n'a encore été fixée et qu'un accord avec le procureur, qui lui assurerait une peine réduite, n'est pas exclu.

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L'État de New York demande à la justice de dissoudre le puissant lobby pro-armes NRA

Le président américain Donald Trump annonce que les États-Unis abandonneront le traité sur l'armement signé sous l'administration Obama lors d'un discours à la National Rifle Association à Indianapolis, Indiana, États-Unis, le 26 avril 2019.  REUTERS/Lucas Jackson 

L'Etat de New York a annoncé jeudi qu'il portait plainte contre le lobby pro-armes NRA et son influent patron Wayne LaPierre pour fraude financière, avec pour objectif la dissolution de ce puissant groupe conservateur.

La procureure générale de New York, Letitia James, a affirmé que M. LaPierre et trois autres hauts responsables du lobby avaient utilisé les contributions et dons des membres pendant des années comme "leur propre tirelire", dépensant des dizaines de millions de dollars en violation des lois régissant les organisations à but non lucratif.

Les quatre dirigeants ont "en gros pillé les biens" du groupe, a déclaré Mme James, à tel point que ce lobby qui a injecté des millions de dollars dans les campagnes électorales républicaines au fil des ans est aujourd'hui quasiment insolvable.

Selon la procureure, M. LaPierre a entre autres illégalement utilisé des fonds de la NRA pour régulièrement emmener sa famille aux Bahamas pour des vacances de luxe.

Le patron a aussi, a précisé Mme James, accepté des cadeaux onéreux et des voyages de la part de fournisseurs de la NRA, et s'est donné 17 millions de dollars pour sa retraite sans l'accord du conseil d'administration de l'organisation.

"L'influence de la NRA est telle que l'organisation a échappé aux contrôles pendant des décennies, alors que ses hauts dirigeants se mettaient des millions de dollars dans les poches", a déclaré la procureure générale de New York.

"La NRA est pleine de fraudes et d'abus et c'est pourquoi nous cherchons aujourd'hui à la dissoudre, parce qu'aucune organisation n'est au-dessus des lois", a-t-elle ajouté.

Selon le quotidien New York Daily News, en plus de la demande de dissolution de l'association, Mme James exige aussi une restitution totale des fonds prétendument détournés par les quatre responsables de la NRA dont M. LaPierre. La plainte demande aussi une interdiction formelle de siéger au conseil d'administration de toute organisation caritative à New York pour les quatre.

La convention du parti républicain à la Maison Blanche?

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Le drame de Beyrouth a déclenché une avalanche de réactions dans le monde

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Des pirates diffusent une vidéo pornographique durant l'audience de l'adolescent accusé d'avoir piraté Twitter

Logo de Twitter : le 15 juillet, les comptes de certaines des personnalités les plus connues du monde ont été piratés. Un garçon de 17 ans a été arrêté en relation avec ce piratage.

Une audience, en téléconférence, de l'Américain de 17 ans accusé d'être le cerveau du piratage à la mi-juillet de comptes Twitter de personnalités a été interrompue mercredi par une vidéo pornographique, des cris et de la musique rap, rapportent des médias américains.

Organisée sur Zoom, elle devait permettre de discuter de la caution de 725.000 dollars fixée pour le résident de Tampa, en Floride, qui avait plaidé non coupable la veille de la spectaculaire attaque contre le réseau social.

Les interruptions ont été tellement fréquentes que le juge du tribunal local devant lequel l'adolescent comparaissait virtuellement a été contraint de suspendre temporairement l'audience, selon le journal Tampa Bay Times.

Elle a repris peu après et, malgré les nouvelles intrusions répétées de hackers usant de pseudonymes comme "CNN" ou "BBC", le juge a pu se prononcer contre la réduction de la caution demandée par les avocats du jeune homme.

Ce dernier a été arrêté vendredi avec deux jeunes de 19 et 22 ans, dont l'un réside au Royaume-Uni, et est inculpé notamment de fraude électronique.

Les enquêteurs le considèrent comme le cerveau de cette cyberattaque qui aurait permis de récolter plus de 100.000 dollars en crypto-monnaie.

Les pirates ont, selon Twitter, ciblé une poignée de salariés via une opération de hameçonnage par téléphone, afin d'obtenir leurs identifiants.

Ils ont ensuite attaqué 130 comptes, dont ceux de l'ancien président américain Barack Obama, du candidat démocrate à la présidentielle Joe Biden et des fondateurs d'Amazon, Jeff Bezos, de Microsoft, Bill Gates, ou de Tesla, Elon Musk.

A partir de ces comptes, ils ont envoyé des messages aguicheurs incitant les abonnés à envoyer des bitcoins, une crypto-monnaie, soi-disant en échange du double de la somme envoyée.

L'attaque a écorné l'image de Twitter et relancé les débats sur la sécurité informatique à trois mois de la présidentielle américaine.

Les points de contrôle à New York pour faire appliquer la quarantaine covid-19

Des gens sont assis devant le Metropolitan Museum of Art le samedi 2 mai 2020 à New York, en respectant la distanciation sociale afin de prévenir la propagation du coronavirus. (Photo AP / Ron Blum)

New York va mettre en place des postes de contrôle aux accès clés de la ville afin de s'assurer que les voyageurs en provenance d'Etats américains très affectés par le coronavirus respectent bien la quarantaine qui leur est imposée, a annoncé le maire de la ville mercredi.

Les visiteurs venus de 35 Etats connaissant une forte recrudescence de l'épidémie, comme les très peuplés Etats de Floride et du Texas, sont actuellement soumis à une quarantaine de deux semaines à leur arrivée à New York.

Afin de tenter de mieux faire respecter cette mesure, le maire Bill de Blasio a annoncé que les forces de l'ordre allaient installer "des points d'enregistrement des voyageurs" au niveau des principaux ponts et tunnels menant à la métropole à partir de jeudi.

Les voyageurs en provenance des Etats problématiques devront alors remplir un formulaire de santé. Celui-ci doit aussi aider les autorités à faire un suivi des contacts en cas d'infection.

Les personnes arrivant dans les aéroports de New York doivent déjà remplir ce formulaire. Quiconque refuse de le faire risque une amende de 2.000 dollars.

"La ville de New York tient bon contre le Covid-19, et les New-Yorkais ont montré une discipline exemplaire", a déclaré M. de Blasio. "Nous n'allons pas laisser cet effort nous filer entre les doigts et nous allons continuer à faire tout ce qui est en notre pouvoir pour protéger la santé et la sécurité des New-Yorkais."

Les individus ne respectant pas la quarantaine imposée risquent une amende de 10.000 dollars.

Plus de 32.000 personnes sont mortes du Covid-19 dans l'Etat de New York, selon l'université Johns Hopkins.

La ville a été l'épicentre de l'épidémie américaine au printemps, mais a ensuite réussi à la maintenir sous contrôle, même lorsque les cas sont repartis à la hausse dans d'autres parties du pays à partir de la fin juin.

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