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Coronavirus

En France, les migrants regardent encore la vaccination de loin

Les infirmières, Ines, à gauche, et Valérie préparent un vaccin Pfizer-BioNTech COVID-19 à administrer à un agent de santé dans un centre de vaccination contre les coronavirus à Poissy, en France, le vendredi 8 janvier 2021.

Vulnérables et précaires, migrants et sans-papiers figurent en bonne position sur la liste des populations les plus menacées par la crise sanitaire. Mais leur place dans la campagne de vaccination contre le Covid reste encore à préciser, suscitant l'inquiétude des associations humanitaires.

"Je ne sais pas si on peut avoir confiance à 100% en ce vaccin, mais si on me le propose, je le prendrai". Cet Afghan de 30 ans, qui refuse de donner son nom, vit en France depuis "un peu plus d'un an" et assure ne pas avoir peur du virus: "je me lave les mains, je porte un masque..."

Avec un compatriote arrivé "il y a quatre ou cinq mois", il vient profiter des distributions alimentaires organisées près de la Porte de Saint-Ouen à Paris, où se pressent tous les jeudis matin des dizaines de migrants pour se remplir le ventre et recevoir une aide juridique des associations.

Dans l'attente des premiers vaccins, la Haute autorité de santé (HAS) avait, dès novembre dernier, classé les 300.000 à 600.000 sans-papiers de France parmi ses cibles prioritaires.

Mais près de trois semaines après le coup d'envoi par étapes de la campagne d'immunisation, les centres d'hébergement et d'accueil n'ont toujours pas la moindre idée de la date à laquelle le tour des migrants viendra.

"Il y a des incertitudes sur les vaccins validés, sur le nombre de doses", explique-t-on du côté de la HAS.

Bol d'oxygène

Même si elles saluent la volonté de consultation affichée par le gouvernement, les associations humanitaires ne s'attendent pas à une vaccination à grande échelle des exilés avant mai, juste avant la population générale.

"Le gouvernement affiche une bonne volonté, ces publics sont priorisés, le discours est parfait mais on n'a pas d'information sur ce qui va être fait", regrette Carine Rolland, une responsable de Médecins du monde.

Une campagne rapide constituerait pourtant un bol d'oxygène, notamment dans les foyers de travailleurs migrants.

"A la fin de la première vague, on est retourné sur les lieux où on avait pris en charge des gens, on a fait une étude de sérologie et le résultat était catastrophique: les travailleurs migrants étaient atteints à 89%", rappelle Corinne Torre, directrice de la mission France de Médecins sans frontières (MSF).

Contraints à la promiscuité quand ils peuvent être hébergés, pour la plupart privés de masques ou de gel, les migrants sont souvent exposés.

"Ce sont des gens stressés, sous-alimentés, avec un accès aux droits restreints, ils sont de plus en plus isolés et n'ont pas les moyens d'être en bonne santé. Ils doivent être considérés comme fragiles", estime Carine Rolland.

En l'absence d'un calendrier défini, la volonté des autorités est d'intégrer les migrants au plan valable pour le reste de la population. "Si un demandeur d'asile est diabétique, il aura été inclus dans les premières phases", assure-t-on à la HAS.

"Beaucoup de questions"

Une bonne nouvelle pour les nombreux locataires âgés des foyers de travailleurs migrants, intégrés parmi les bénéficiaires de la première vague de vaccination.

"On commence pour eux à évoquer des campagnes sous deux formes, par des centres de vaccination ou des équipes mobiles", se félicite Emmanuel Brasseur, un responsable de Coallia, qui loge les demandeurs d'asile. "Ce sera à chaque ARS de définir les modalités en fonction des enjeux, des effectifs".

Reste aussi à faire comprendre la procédure de vaccination à des personnes déjà empêtrées dans les méandres de leur parcours de régularisation et qui maîtrisent souvent mal la langue française.

"Je me pose des questions sur la capacité des personnes à comprendre, sur la traduction", explique Delphine Rouilleault, directrice générale de France Terre d'Asile, "l'interprétariat doit être prévu pour qu'ils puissent donner leur consentement correctement".

La perspective de bénéficier d'un vaccin passe pour l'instant au second plan de leurs préoccupations, et la méfiance existe. "Avec ce qu'ils lisent sur internet, ils ont surtout peur des effets secondaires", glisse Khadija Machi, bénévole pour l'Armée du Salut.

A ses côtés, Abdullah Azimi, un réfugié afghan en France depuis deux ans et désormais salarié de la fondation, se dit déterminé. "Le virus est très dangereux, j'ai vu des gens mourir du Covid-19. Si c'est possible, je me ferai vacciner."

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"Xi Jinping, démission !": manifestations en Chine contre le "zéro Covid"

Des manifestants crient des slogans lors d'une confrontation avec la police, à Shanghai, en Chine, le 27 novembre 2022. (capture d'écran)

"Il y a eu quelques échauffourées mineures mais dans l'ensemble, le maintien de l'ordre a été civilisé", rapporte un témoin.

Des protestations contre les confinements à outrance ont éclaté dimanche à Shanghai, dans des universités de Pékin et dans d'autres villes de Chine où la colère monte contre la draconienne politique de "zéro Covid" pratiquée par les autorités du pays depuis près de trois ans.

Selon un témoin oculaire, des centaines de personnes ont manifesté en silence dimanche après-midi dans le centre de Shanghai, brandissant des fleurs blanches et des feuilles de papier blanc - devenues un symbole de protestation contre la censure - à plusieurs intersections, avant d'être dispersées par la police.

Une autre protestation avait déjà eu lieu la nuit précédente non loin de là. Une vidéo largement diffusée sur internet et que l'AFP a géolocalisée montre des personnes crier "Xi Jinping, démission !" et s'en prendre aussi au Parti communiste chinois, une très rare démonstration d'hostilité envers le président et le régime dans la capitale économique du pays, soumise au début de l'année à un épuisant confinement de deux mois.

La première protestation s'est déroulée dimanche à l'aube dans la rue Wulumuqi - le nom en mandarin de la ville d'Urumqi dans le Xinjiang (ouest) où dix personnes ont péri dans un incendie jeudi. De nombreux posts circulant sur les réseaux sociaux en Chine accusent les mesures anti-Covid d'avoir aggravé ce drame, de nombreuses voitures garées pour cause de confinement dans l'étroite ruelle menant à l'immeuble en flammes ayant entravé l'arrivée des secours.

Fleurs sur le trottoir

Une personne ayant participé à la première manifestation à Shanghai dimanche a dit à l'AFP, sous le couvert de l'anonymat, être arrivée vers deux heures du matin. "Un groupe de personnes en deuil déposait des fleurs sur le trottoir, un autre groupe scandait des slogans", a raconté ce témoin.

"Il y a eu quelques échauffourées mineures mais dans l'ensemble, le maintien de l'ordre a été civilisé", a-t-il poursuivi. "C'est fou de savoir que dans ces circonstances, il y a encore tant de gens courageux qui se font remarquer", s'est-il exclamé.

Plusieurs témoins ont rapporté qu'au moins deux personnes ont été emmenées par les forces de l'ordre.

Des manifestants crient des slogans lors d'une confrontation avec la police, à Shanghai, en Chine, le 27 novembre 2022. (capture d'écran)
Des manifestants crient des slogans lors d'une confrontation avec la police, à Shanghai, en Chine, le 27 novembre 2022. (capture d'écran)

Entre 200 et 300 étudiants de la prestigieuse Université Tsinghua à Pékin ont également manifesté dimanche sur leur campus, selon un témoin oculaire interrogé par l'AFP et des images publiées sur les réseaux sociaux.

Le témoin a rapporté que vers 11H30 (03H30 GMT), une étudiante a commencé par brandir une feuille de papier blanc et a été rejointe par d'autres femmes.

"On a chanté l'hymne national et l'Internationale, et scandé: +la liberté triomphera+, +pas de tests PCR, on veut de la nourriture+, +non aux confinements, nous voulons la liberté+", a encore dit ce témoin.

"Pas une vie normale !"

Sur internet, des vidéos montraient une foule devant la cantine de l'université, réunie autour d'un orateur qui criait: "Ce n'est pas une vie normale, nous en avons assez. Nos vies n'étaient pas comme ça avant!"

Une autre vidéo apparemment prise au même endroit montrait des étudiants criant: "démocratie et Etat de droit, liberté d'expression", mais elle a été rapidement retirée d'internet.

Une veillée à la mémoire des victimes de l'incendie d'Urumqi a aussi eu lieu à l'Université de Pékin, voisine de l'Université Tsinghua. Selon un étudiant y ayant participé, les protestataires ont commencé à se rassembler samedi soir vers minuit sur le campus, et la foule a atteint entre 100 et 200 personnes.

"J'ai entendu des gens crier: 'non aux tests Covid, oui à la liberté' ", a-t-il raconté, en montrant à l'AFP des photos et vidéos corroborant ses dires.

Des vidéos sur les réseaux sociaux ont par ailleurs montré une importante veillée à l'Institut des communications de Nankin (est), ainsi que de petits rassemblements à Xian, Wuhan (centre) et Canton (sud), mais l'authenticité de ces images n'a pas pu être vérifiée par l'AFP.

Les hashtags relatifs aux protestations étaient censurés sur la plateforme Weibo, et les vidéos sensibles étaient effacées des sites de partage Duoyin et Kuaishou.

Des protestations sporadiques et parfois violentes ont déjà eu lieu à travers le pays ces derniers jours, notamment dans la plus grande usine d'iPhone du monde située à Zhengzhou (centre), ainsi qu'à Urumqi après l'incendie.

Malgré plusieurs vaccins à disposition, et à rebours du reste du monde, la Chine continue d'imposer des confinements massifs dès l'apparition du moindre cas, à placer en quarantaine dans des centres les personnes testées positives, et à exiger des tests PCR quasi-quotidiens pour l'accès aux lieux publics.

La lassitude est grande après presque trois ans de restrictions drastiques. Et un certain nombre de cas très médiatisés dans lesquels les services d'urgence auraient été ralentis par les restrictions sanitaires, avec des conséquences fatales, ont attisé le mécontentement de la population.

La Chine a recensé dimanche 39.506 cas de Covid, un record quotidien qui reste très faible par rapport aux chiffres enregistrés ailleurs dans le monde au plus fort de la pandémie.

Trois officiels maliens inculpés pour mauvaise gestion d'un fonds anti Covid

Une foule assemblée devant la Cour d'appel de Bamako, novembre 2019 (photo d'archives).

Trois responsables de la Chambre de commerce du Mali ont été inculpés et écroués mercredi à Bamako pour "atteinte aux biens publics", en lien avec la gestion d'un fonds anti-covid d'environ 15 millions d'euros, ont indiqué des sources judiciaires à l'AFP.

Les trois personnes placées en détention sont Youssouf Bathily, président de la Chambre de commerce et d'industrie du Mali (Ccim), le secrétaire général de cette institution Cheick Oumar Camara et le comptable, Lamine Sacko, a affirmé à l'AFP une source au tribunal de la commune 3 de Bamako.

Mali: des milliers de personnes protestent à Bamako contre un "blasphème"
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L'information a été confirmée à l'AFP par une source au parquet de cette juridiction. Les trois responsables écroués sont soupçonnés de mauvaise gestion d'un fonds de plus de 10 milliards de FCFA, soit environ 15 millions d'euros, lié à la lutte contre le Covid-19, a indiqué cette source au parquet, sans plus de détails.

La Ccim a son siège à Bamako. Elle a pour mission l'organisation et la représentation professionnelle des personnes physiques et morales exerçant dans les différentes branches d’activités commerciales, industrielles et les services, selon son site d'informations.

Le Mali, dirigé par des militaires depuis un coup d'Etat en août 2020, était classé 136e sur 180 pays en 2021 sur l'indice de corruption par l'organisation spécialisée Transparency International.

De nombreux responsables d'Afrique subsahariennes sont soupçonnés de détournements ou de mauvaises gestions des fonds consacrés à la lutte contre la pandémie de Covid-19, notamment au Cameroun, en Guinée ou en Afrique du Sud.

En Chine, le premier vaccin anti-covid administré par voie orale

Dans un centre de test de dépistage du coronavirus à Shanghai, en Chine, le 25 octobre 2022.

Des essais cliniques avaient été menés en Chine, en Hongrie, au Pakistan, en Malaisie, en Argentine et au Mexique.

La ville chinoise de Shanghai a commencé à administrer mercredi un vaccin oral contre le coronavirus, le premier du genre dans le monde.

Approuvé en septembre, le vaccin est offert gratuitement comme dose de rappel pour les personnes déjà vaccinées, selon une annonce publiée sur un compte officiel de la ville sur les médias sociaux.

Les autorités espèrent que ces types de vaccins sans injection pourront persuader les personnes qui n'aiment pas se faire vacciner par crainte des piqûres. Beaucoup plus faciles à administrer, ces vaccins pourraient aussi étendre les taux de vaccination dans les pays pauvres. Un vaccin pris par la bouche pourrait également repousser le virus avant qu'il n'atteigne le reste du système respiratoire, bien que cela dépende en partie de la taille des gouttelettes, a déclaré un expert.

Dans une vidéo publiée en ligne par un média d'État chinois, on voit des personnes dans un centre de santé communautaire en train de prendre le nouveau vaccin. Le tout se fait en 20 secondes, précise la vidéo.

Le vaccin a été mis au point par la société biopharmaceutique chinoise Cansino Biologics Inc. comme une version aérosol du vaccin adénovirus à injection unique de la même société, qui utilise un virus du rhume relativement inoffensif.

Des essais cliniques ont été menés en Chine, en Hongrie, au Pakistan, en Malaisie, en Argentine et au Mexique, selon l'entreprise.

En Inde, les autorités de réglementation ont approuvé un vaccin nasal, une autre approche sans piqûre, mais il n'a pas encore été déployé. Ce vaccin, mis au point aux États-Unis et cédé sous licence au fabricant indien de vaccins Bharat Biotech, est administré par le nez.

Selon l'Organisation mondiale de la santé, une douzaine de vaccins nasaux sont actuellement testés dans le monde.

OMS: le Covid-19 pourrait profiter de la vaccination stagnante en Afrique

La couverture vaccinale a stagné ces deux derniers mois dans la moitié des pays africains.

La couverture vaccinale contre le Covid-19, déjà faible par rapport au reste du monde, stagne en Afrique, constate jeudi le bureau régional de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui craint que le virus n'en profite pour reprendre de la vigueur.

Au 16 octobre, seulement 24% de la population du continent a été entièrement vaccinée, contre 64% au niveau mondial, estime l'OMS-Afrique dans un communiqué diffusé à l'occasion de son briefing hebdomadaire. Trois pays (Maurice, Seychelles, Liberia) sur 54 ont atteint l'objectif fixé au niveau mondial par l'OMS à 70% de vaccinés, un pourcentage auquel le Rwanda est également sur le point d'accéder.

Sur le continent, la couverture vaccinale a stagné ces deux derniers mois dans la moitié des pays (27), "tandis que le nombre de doses administrées chaque mois a baissé de plus de 50% entre juillet et septembre", constate l'OMS-Afrique. En septembre, 23 millions de doses de vaccins ont été utilisées, 18% de moins qu'en août, et 51% de moins qu'en juillet, quand 47 millions de doses avaient été administrées.

Le nombre d'injections enregistrées le mois dernier représente environ le tiers du pic de 63 millions atteint en février 2022, selon le communiqué. L'OMS dit toutefois constater des signes d'amélioration en octobre, avec 22 millions de doses administrées à la date du 16 du mois en cours, soit 95% du nombre administré sur l'ensemble de septembre.

"La fin de la pandémie de Covid-19 est à portée de main, mais tant que l'Afrique sera loin derrière le reste du monde pour atteindre une protection globale, il y aura une faille que le virus pourra exploiter dangereusement pour revenir en force", met en garde la Dre Matshidiso Moeti, directrice régionale de l'OMS. L'OMS rappelle que la difficulté d'obtenir des doses avait freiné la vaccination sur le continent africain en 2021, mais ajoute que ces problèmes sont maintenant "largement résolus".

La priorité, selon l'OMS-Afrique, est de protéger les populations les plus vulnérables. Selon des données portant sur 31 pays, 40% des travailleurs de santé avaient été entièrement vaccinés en Afrique au 16 octobre. Au niveau mondial, l'OMS a annoncé mercredi à Genève maintenir son niveau d'alerte maximale dans la crise du Covid-19, mettant en garde contre une pandémie qui "nous a déjà surpris et pourrait très bien encore" le faire.

Réunion du comité d'urgence de l'OMS pour évaluer la pandémie de Covid

Le directeur général de l'Organisation mondiale de la santé, l'Éthiopien Tedros Adhanom Ghebreyesus, s'exprime lors de la 75e Assemblée mondiale de la santé aux Nations Unies à Genève, en Suisse, le 22 mai 2022.

Plus de deux ans après avoir décrété l'urgence mondiale, l'OMS a réuni jeudi son comité sur la pandémie de Covid-19 pour évaluer s'il faut maintenir le plus haut degré d'alerte face au virus.

Le comité se réunit tous les trois mois pour faire le point et décider s'il faut maintenir cette mesure exceptionnelle. L'Organisation mondiale de la santé n'a pas précisé à quelle date les conclusions du comité seraient publiées.

La réunion à huis clos des experts était présidée comme d'habitude par le professeur français Didier Houssin.

L'OMS a décrété l'alerte mondiale - une urgence de santé publique de portée internationale dans le jargon technique - le 30 janvier 2020. Mais ce n'est que lorsque son directeur général, le Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus, a pour la première fois qualifié, le 11 mars 2020, la situation de pandémie que les dirigeants mondiaux ont semblé prendre réellement prendre la mesure du danger.

Reprenant une formule qu'il utilise régulièrement ces dernières semaines, le Dr Tedros a souligné jeudi devant le comité que "nous n'avons jamais été dans une meilleure position pour mettre fin à l'urgence sanitaire mondiale".

Il a souligné que le nombre de décès signalés chaque semaine est proche de son plus bas niveau jamais enregistré depuis le début de la pandémie, et fait valoir que les deux tiers de la population mondiale sont vaccinés, dont 75% du personnel de santé et des personnes âgées.

"Mais notre travail n'est pas encore terminé", a-t-il assuré, en expliquant qu'il existe encore de "grandes disparités dans les taux de vaccination": les trois quarts des personnes vivant dans les pays à faible revenu n'ont ainsi pas encore reçu une seule dose de vaccin.

Il a également souligné que la plupart des pays avaient levé les mesures visant à limiter la propagation du virus et déploré à nouveau que la plupart des pays aient considérablement réduit la surveillance de l'épidémie et les activités de dépistage et de séquençage du virus, ce qui empêche les experts de suivre ses mutations.

Au 13 octobre, l'OMS comptabilisait plus de 620 millions de cas officiellement confirmés, un nombre sans doute très inférieur à la réalité tout comme celui des plus de 6,5 millions de morts répertoriés.

"Plusieurs pays en Europe signalent actuellement une augmentation des cas, des hospitalisations et des décès liés au Covid-19", a indiqué le Dr Tedros. "Il fallait s'y attendre car le temps se rafraîchit dans l'hémisphère nord et les gens passent plus de temps ensemble à l'intérieur".

Le confinement a conduit à un boom du marché immobilier américain
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