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Edward Snowden attaque la Norvège en justice

FILE - Former U.S. National Security Agency contractor Edward Snowden.

L'ancien-consultant de l'Agence de sécurité américaine poursuit la Norvège en justice pour s'assurer de pouvoir aller chercher une récompense dans ce pays sans risque d'extradition, a annoncé l'organisation qui lui a décerné le prix.

En mars, la branche norvégienne du PEN Club a attribué à Edward Snowden, réfugié en Russie, le prix Ossietzky de la liberté d'expression, qui doit être remis le 18 novembre.

Lancée par un cabinet d'avocats à la demande d'Edward Snowden, la procédure au civil vise à obtenir une décision de justice préventive déclarant illégale une extradition de l'Américain vers les États-Unis, a expliqué PEN Norvège dans un communiqué.

L'Américain de 32 ans a été inculpé d'espionnage dans son pays après avoir révélé l'ampleur des programmes de surveillance de la NSA.

Le ministère norvégien de la Justice, visé par la procédure, a dit ne pas encore l'avoir reçue.

"Nous ne faisons de toute façon pas de commentaires sur les cas individuels ayant trait aux extraditions, a fortiori quand l'affaire n'a pas été examinée en justice", a déclaré à l'AFP un porte-parole du ministère, Gunnar Johansen.

Considéré comme un "lanceur d'alerte" par certains et comme un "traître" par d'autres, Edward Snowden avait reçu une autre récompense norvégienne, le prix Bjørnstjerne Bjørnson, l'an dernier mais n'avait pu aller le chercher en personne, faute de garantie sur une extradition.

Comme plusieurs fois au cours de ces dernières années, sa candidature a également été proposée pour le prix Nobel de la paix, également décerné en Norvège, qui sera attribué le 7 octobre.

Avec AFP

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L'activité économique pourrait redémarrer en mai aux Etats-Unis

Le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin parle du coronavirus dans la salle de presse James Brady de la Maison Blanche, le jeudi 2 avril 2020, à Washington. (Photo AP / Alex Brandon)

Les entreprises américaines, contraintes d'arrêter leur activité dans un effort pour contenir la pandémie du coronavirus, pourraient "redémarrer" au mois de mai, a estimé jeudi le secrétaire au Trésor Steven Mnuchin.

A la question d'un animateur de CNBC: "Pensez-vous que nous puissions reprendre une activité économique" le mois prochain ? Le ministre de Donald Trump a répondu: "Je le pense".

"A partir du moment où le président (Donald Trump) est à l'aise sur les questions de santé et que nous faisons tout ce qui est nécessaire pour que les entreprises américaines et les travailleurs américains puissent être ouverts aux affaires et qu'ils aient la liquidité dont ils ont besoin pour faire fonctionner leur entreprise", a-t-il ajouté.

Donald Trump, qui brigue un second mandat, n'a pas caché sa volonté de redémarrer l'activité aussi vite que possible.

"Le président demande des conseils à tous, à l'intérieur et à l'extérieur du gouvernement", a déclaré jeudi à des journalistes le principal conseiller économique de la Maison Blanche, Larry Kudlow.

"Le président s'est entretenu avec ses conseillers économiques", a-t-il ajouté, soulignant qu'"il n'y a(vait) rien de formel".

Il a également émis l'idée, interrogé sur la chaîne Fox Business, de prendre en charge les investissements des entreprises américaines qui relocaliseraient leur activité de Chine vers les Etats-Unis.

De nombreux commerces, restaurants, petites entreprises ont dû arrêter net leur activité il y a près d'un mois, plongeant le pays dans une grave récession.

En trois semaines, 16,7 millions de personnes ont rempli un dossier de demande d'allocations chômage pour la première fois, du jamais-vu.

Plus tôt jeudi, le docteur Anthony Fauci --l'épidémiologiste en charge au niveau fédéral-- a apporté une lueur d'espoir en estimant que les Américains pourraient peut-être prendre des vacances d'été, mais sous conditions, alors que le pays espère atteindre dans les prochains jours le pic de la pandémie de Covid-19.

"Cela pourrait être au rendez-vous", a répondu dans un entretien sur CBS le directeur de l'Institut américain des maladies infectieuses, représentant de la communauté scientifique dans le groupe de travail de la Maison Blanche qui conseille Donald Trump sur l'épidémie.

A l'approche du scrutin de novembre, le président américain espère une reprise alors que l'économie était, juste avant la pandémie, sa carte maîtresse pour la campagne.

Le coronavirus a affecté plus de 450.000 personnes et fait plus de 16.200 décès aux Etats-Unis, selon le comptage de Johns Hopkins University.

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Nouvel appel de l'ONU en faveur des femmes et des filles

Femmes et enfants séparant la terre du grain renversé par un camion dont le conducteur a perdu le contrôle, dans la forêt de Machinga au Malawi, 24 mai 2016. (AP Photo/Tsvangirayi Mukwazhi)

"Près de 60% des femmes dans le monde travaillent dans l'économie informelle, gagnant moins, épargnant moins, et font face à un plus grand risque de tomber dans la pauvreté" avec le Covid-19, a averti l'ONU, appelant à "les mettre au coeur" de la reconstruction des économies.

La pandémie "a des effets économiques et sociaux dévastateurs pour les femmes et les filles", souligne dans un communiqué le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, à l'occasion de la sortie d'un rapport soulignant que "des millions d'emplois de femmes ont disparu".

"Des adolescentes qui ne vont plus à l'école pourraient ne jamais y retourner", ajoute le chef des Nations Unies, craignant que "les progrès perdus ne mettent des années à revenir".

Antonio Guterres avait déjà lancé dimanche un appel aux gouvernements pour qu'ils protègent davantage les femmes et filles de la violence conjugale et familiale dans la période de confinement généralisé imposé par le Covid-19 à travers le monde.

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