Liens d'accessibilité

Dernières nouvelles

Charlie Hebdo : déploiement intensif des forces de l’ordre où les suspects ont été repérés

<span lang="fr"><span class="hps">Des policiers</span><span>, des pompiers et</span> <span class="hps">des secouristes</span> <span class="hps">se déploient</span> <span class="hps">sur le site</span> <span class="hps">d&#39;une fusillade</span> <span class="hps">à Montrouge</span><span>,</span> <span class="hps">au sud de Paris</span><span>,</span> <span class="hps">le 8 janvier 2015</span><span>.</span></span>
1/5 Des policiers, des pompiers et des secouristes se déploient sur le site d'une fusillade à Montrouge, au sud de Paris, le 8 janvier 2015.
Les autorités ne ont pas confirmé si la fusillade mortelle d'un policier dans le sud de Paris le jeudi est liée aux suspects tuant Charlie Hebdo.
<span lang="fr"><span class="hps">La</span><span class="hps"> police</span> <span class="hps">d&#39;intervention del&#39;armée française patrouille&nbsp;</span><span class="hps">avec un</span> <span class="hps">chien renifleur</span> <span class="hps">sur les lieux</span> <span class="hps">d&#39;une fusillade</span> <span class="hps">dans la rue</span> <span class="hps">de Montrouge</span><span>,</span> <span class="hps">près de Paris</span><span>,</span> <span class="hps">le 8 janvier 2015</span><span>.</span></span>
2/5 La police d'intervention del'armée française patrouille avec un chien renifleur sur les lieux d'une fusillade dans la rue de Montrouge, près de Paris, le 8 janvier 2015.
Les autorités ne ont pas confirmé si la fusillade mortelle d'un policier dans le sud de Paris le jeudi est liée aux suspects tuant Charlie Hebdo.
Les&nbsp;<span lang="fr"><span class="hps">forces</span> <span class="hps">spéciales de la police</span>&nbsp;<span class="hps">française </span></span><span lang="fr"> <span class="hps">recherche et</span> <span class="hps">la Brigade d&#39;intervention</span> <span class="hps atn">(</span><span>BRI</span><span>)</span> <span class="hps">sur les lieux</span> <span class="hps">d&#39;une fusillade</span> <span class="hps">à Montrouge</span><span>,</span> <span class="hps">près de Paris</span><span>,</span> <span class="hps">le 8 janvier 2015</span><span>.</span></span>
3/5 Les forces spéciales de la police française recherche et la Brigade d'intervention (BRI) sur les lieux d'une fusillade à Montrouge, près de Paris, le 8 janvier 2015.
Les autorités ne ont pas confirmé si la fusillade mortelle d'un policier dans le sud de Paris le jeudi est liée aux suspects tuant Charlie Hebdo.
<span lang="fr"><span class="hps">Un</span> <span class="hps">agent municipal</span> <span class="hps">de la police française</span> <span class="hps">porte une</span> <span class="hps">barre noire</span> <span class="hps">sur son</span> <span class="hps">emblème</span> <span class="hps">officiel de la police</span> <span class="hps">comme un symbole</span> <span class="hps">de deuil</span> <span class="hps">des</span> <span class="hps">fusillades</span> de <span class="hps">Charlie</span> <span class="hps">Hebdo</span><span>,</span> <span class="hps">à Nice</span><span>, en France,</span> <span class="hps">le 8 janvier 2015</span><span>.</span></span>
4/5 Un agent municipal de la police française porte une barre noire sur son emblème officiel de la police comme un symbole de deuil des fusillades de Charlie Hebdo, à Nice, en France, le 8 janvier 2015.
Les autorités ne ont pas confirmé si la fusillade mortelle d'un policier dans le sud de Paris le jeudi est liée aux suspects tuant Charlie Hebdo.
<span lang="fr"><span class="hps">Le président français</span> <span class="hps">François Hollande</span> <span class="hps">(au centre)</span> <span class="hps">ministre de l&#39;Intérieur</span> <span class="hps">Bernard</span> <span class="hps">Cazeneuve</span> <span class="hps atn">(</span><span>deuxième à gauche), le</span> <span class="hps">maire de Paris,</span> <span class="hps">Anne</span> <span class="hps">Hidalgo</span> <span class="hps">(à gauche</span><span>)</span> <span class="hps">et le </span><span class="hps">préfet</span> <span class="hps">de Paris</span> <span class="hps">Bernard</span> <span class="hps">Boucault</span> <span class="hps">(à droite)</span> <span class="hps">observent</span> <span class="hps">une minute de silence</span> <span class="hps">à la Préfecture</span> <span class="hps">de Paris</span> <span class="hps">à Paris</span><span>,</span> <span class="hps">le 8 janvier 2015</span><span>.</span></span>
5/5 Le président français François Hollande (au centre) ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve (deuxième à gauche), le maire de Paris, Anne Hidalgo (à gauche) et le préfet de Paris Bernard Boucault (à droite) observent une minute de silence à la Préfecture de Paris à Paris, le 8 janvier 2015.
Les autorités ne ont pas confirmé si la fusillade mortelle d'un policier dans le sud de Paris le jeudi est liée aux suspects tuant Charlie Hebdo.
Previous slide
Next slide

Des forces de la police et de la gendarmerie menaient jeudi après-midi une traque intensive des deux suspects de l'attentat contre Charlie Hebdo à environ 80 km au nord-est de Paris.

Seule la région parisienne se trouvait à ce niveau d'alerte depuis la tuerie qui a fait 12 morts mercredi dans la capitale.

Les deux frères Chérif et Saïd Kouachi, recherchés pour l'attentat qui a fait douze morts mercredi, ont été repérés à la mi-journée dans cette zone, selon les sources policières.

Des hélicoptères survolaient les alentours de Villers-Cotterêts, tandis que plusieurs convois des forces de l'ordre étaient vus, filant toutes sirènes hurlantes, sur la route reliant cette région à la capitale.

Les unités d'élite de la police et de la gendarmerie "sont positionnées pour vérification d'objectifs" près de la ville de Villers-Cotterêts, "où a été abandonnée la voiture utilisée par les deux suspects, identifiés par un témoin", a expliqué à l'AFP une source policière.

Les deux hommes ont été repérés jeudi matin par le gérant d'une station-essence au sud de Villers-Cotterêts. Après avoir été victime d'un vol, il a "formellement reconnu" les deux hommes, "cagoulés, avec kalachnikov et lance-roquettes apparentes", selon la même source.

Les lieux, où les suspects auraient été aperçus plus tôt, ont été passés au peigne fin par les enquêteurs et demeuraient interdits au public.

La police a diffusé dans la nuit les photos de suspects, Chérif et Saïd Kouachi, 32 et 34 ans, deux frères, nés à Paris et de nationalité française, "susceptibles d'être armés et dangereux".

Le fait que les frères Kouachi se soient trouvés jeudi matin en cavale dans cette région pourrait signifier que les opérations de police menées mercredi soir et dans la nuit, notamment à Reims (nord-est), où l'un des deux résidait, les ont forcés à s'éloigner de cette ville, estimait-on de source proche du dossier.

Désormais les deux fugitifs n'ont a priori plus de voiture. Mais le ratissage policier dans un secteur qui fait quelques centaines de km2, de surcroît très forestier risquait d'être long et compliqué.

XS
SM
MD
LG