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Brexit : Johnson appelle Corbyn à "être un homme" et voter pour des élections anticipées

Brexit: Jeremy Corbin, Richard Leonard

Le Premier ministre britannique Boris Johnson a appelé vendredi le leader de l'opposition Jeremy Corbyn à "être un homme" et soutenir son appel à des élections anticipées le 12 décembre, pour sortir de l'impasse du Brexit.

"Il est temps pour Jeremy Corbyn de se comporter comme un homme", a déclaré le dirigeant conservateur sur Sky News, "organisons des élections le 12 décembre", a-t-il lancé.

Boris Johnson a appelé jeudi à la tenue d'un tel scrutin après que les députés ont voté mardi le principe de l'accord de retrait qu'il a conclu avec Bruxelles mais ont refusé de l'examiner en accéléré comme le souhaitait le Premier ministre afin que le Brexit puisse avoir lieu le 31 octobre comme prévu.

Jeremy Corbyn a réaffirmé jeudi soir que son parti ne voterait pas pour des élections tant que la menace d’une sortie sans accord ne serait pas écartée.

Les voix travaillistes sont indispensables pour la tenue d'un tel scrutin, qui doit être approuvée par les deux-tiers des députés.

Le leader travailliste a déclaré qu'il voulait attendre la décision de l'UE sur le report de trois mois que Boris Johnson a été contraint par le Parlement de demander, les députés voulant éviter une sortie sans accord dommageable à l'économie.

S'ils se sont accordés sur le principe d'un nouveau report, le troisième, les Européens n'ont pas encore pris vendredi leur décision sur sa durée et une nouvelle réunion des ambassadeurs devrait se tenir lundi ou mardi pour en décider, selon plusieurs sources européennes.

Boris Johnson, qui s'est toujours opposé à un report, a soutenu à six jours de la date fatidique que réaliser sa promesse d'un Brexit au 31 octobre est "toujours possible". "Malheureusement, cela dépend de ce que l'UE va dire", a-t-il ajouté.

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Confrontations violentes entre policiers et manifestants en France

Des voitures brûlent à Paris lors d'une manifestation contre un projet de loi qui, selon les groupes de défense des droits, porterait atteinte à la liberté des journalistes en France, le 28 novembre 2020.

Des centaines de manifestants vêtus de noir ont affronté la police à la fin d'une manifestation contre les violences policières à Paris, samedi.

Des manifestants masqués ont lancé des feux d'artifice sur les lignes de police, érigé des barricades et jeté des pierres.

La majorité des milliers de manifestants ont défilé pacifiquement, mais de petits groupes de manifestants masqués, habillés de noir, ont brisé des vitrines de magasins et mis le feu à deux voitures, une moto et un café. Les incendies ont été rapidement éteints.

La police a tiré des gaz lacrymogènes et des grenades assourdissantes pour disperser la foule et, en début de soirée, des canons à eau ont pulvérisé les groupes de manifestants restants sur la place de la Bastille.

Le ministère de l'intérieur a déclaré avoir compté 46 000 manifestants à Paris. La police a déclaré qu'elle avait procédé à neuf arrestations.

Des milliers de personnes ont également défilé à Lille, Rennes, Strasbourg et dans d'autres villes.

Ces manifestations font suite à la publication cette semaine d'une vidéo de surveillance du passage à tabac de Michel Zecler, producteur de musique Noir, par trois policiers à Paris le 21 novembre.

L'incident a également attisé la colère contre un projet de loi qui est considéré comme limitant le droit des journalistes à faire des reportages sur les brutalités policières.

Le projet de loi pénaliserait la circulation d'images d'officiers de police dans certaines circonstances, ce qui, selon les activistes, limiterait la liberté de la presse.

Des manifestants à la place de la République à Paris, le 28 novembre 2020.
Des manifestants à la place de la République à Paris, le 28 novembre 2020.

De nombreux manifestants portaient des pancartes avec des slogans comme "Qui nous protégera de la police", "Stop à la violence policière" et "La démocratie matraquée".

Les images de M. Zecler en train d'être battu ont largement circulé sur les réseaux sociaux et dans la presse française et étrangère. Le président Emmanuel Macron a déclaré vendredi que ces images étaient honteuses pour la France.

Quatre policiers sont détenus pour être interrogés dans le cadre d'une enquête sur ce passage à tabac.

Les organisations de journalistes et les groupes de défense des libertés civiles qui ont organisé les marches ont été rejoints par des militants d'extrême gauche, des militants écologistes et des manifestants portant des gilets jaunes. Les gilets jaunes protestent depuis deux ans contre les politiques du gouvernement.

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