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Présidentielle 2020

Biographie de Joe Biden

លោក Joe Biden អតីតអនុប្រធានាធិបតីនិងបេក្ខជនប្រធានាធិបតីខាងគណបក្សប្រជាធិបតេយ្យ ថ្លែងនៅក្នុងការជជែកដេញដោលបេក្ខជនប្រធានាធិបតីលើកទី១ នៅទីក្រុង Cleveland រដ្ឋ Ohio សហរដ្ឋអាមេរិក ថ្ងៃទី២៩ ខែកញ្ញា ឆ្នាំ២០២០។

S'il gagne et est investi en janvier prochain, Biden deviendrait le 46e président des États-Unis. D'ici là, il aura 78 ans et serait alors le plus vieux président américain de tous les temps, dépassant Trump, qui est âgé de 74 ans.

Biden a déclaré au fil des mois de sa campagne qu'il cherche à mettre fin à l'administration «aberrante» de Trump.

« Nous sommes dans une bataille pour l'âme de l'Amérique », déclare Biden sur le site Web de sa campagne. « Il est temps de se rappeler qui nous sommes. Nous sommes américains : coriaces, résilients, mais toujours pleins d’espoir. Il est temps de nous traiter les uns les autres avec dignité, construire une classe moyenne qui fonctionne pour tout le monde, lutter contre les incroyables abus de pouvoir que nous constatons. Il est temps d’aller plus profondément en nous -mêmes et de se rappeler que nos meilleurs jours sont à venir. "

U.S. President Donald Trump and Democratic presidential nominee Joe Biden participate in their first 2020 presidential campaign debate in Cleveland
U.S. President Donald Trump and Democratic presidential nominee Joe Biden participate in their first 2020 presidential campaign debate in Cleveland

Biden a qualifié Trump de dirigeant inapte du monde libre, en disant: «Il est temps pour un leadership respecté sur la scène mondiale - et un leadership digne dans le pays.»

Mais en pleine pandémie de coronavirus, la campagne de Biden, à partir du début de juillet, ne ressemble à aucune candidature américaine moderne à la présidence. Il a en grande partie mené sa campagne depuis son domicile dans l’État du Delaware, avec des sorties occasionnelles à Wilmington, la plus grande ville de l’État, et à Philadelphie, en Pennsylvanie, à proximité, pour des discours et des discussions politiques avec de petits groupes de personnes.

L'ancien vice-président américain n'a tenu qu'une seule conférence de presse sur une période de trois moi. Il a évité les grands rassemblements politiques de peur d'attraper ou d'aider à propager le coronavirus si de grandes foules se rassemblaient pour l'écouter.

Réalisations et vie personnelle : Après avoir obtenu son diplôme de l'Université du Delaware et de la faculté de droit de Syracuse, Biden, il est devenu en 1972, à 29 ans, l'un des plus jeunes législateurs jamais élus au Sénat américain. Mais des semaines après les élections, une tragédie a frappé sa famille. L'épouse de Biden, Neilia, et leur fille Naomi, âgée d'un an, ont été tuées dans un accident de voiture alors qu'elles faisaient les courses de Noël. Biden a songé à démissionner de son siège nouvellement remporté au Sénat pour s'occuper de ses deux fils blessés dans l’accident, mais a plutôt commencé à effectuer des allers-retours quotidiens de 90 minutes en train entre Washington et son domicile dans le Delaware, une pratique qu’il a continuée pendant six mandats - 36 ans - au Sénat.

Plusieurs années après la mort de sa première femme, Biden a rencontré et épousé Jill Jacobs Tracy, une jeune institutrice, avec qui il a une fille née en 1981. Biden s'est présenté aux élections présidentielles en 1987 et 2007, mais n'a pas réussi à gagner suffisamment de soutien des électeurs. Après que Biden a abandonné la course à la présidentielle en 2007, le candidat de l'époque, Barack Obama, lui a demandé d'être son colistier. Les deux hommes ont remporté les élections de 2008 et ont été réélus en 2012, avec Biden comme vice-président pendant huit ans.

Politique étrangère : pendant son service au Sénat, Biden a été membre pendant longtemps de la puissante commission des Affaires étrangères et deux fois président du groupe. Il s'est opposé à la guerre du Golfe persique en 1991, mais a voté pour autoriser l'invasion de l'Irak en 2003. Il a plaidé pour une intervention des États-Unis et de l'OTAN en Bosnie en 1994. Tout en servant comme vice-président d'Obama, Biden a aidé à formuler la politique américaine envers l'Irak, y compris le retrait des troupes en 2011. Il a également soutenu l'intervention militaire dirigée par l'OTAN en Libye en 2011.

Biden a joué d'autres rôles clés au cours de ses années au Sénat, en particulier dans l'élaboration de projets de loi contre la criminalité, y compris une interdiction fédérale des armes d'assaut qui a duré 10 ans jusqu'en 2004, mais qui n'a pas été renouvelée. Il a soutenu des peines sévères pour les criminels, une position qu'il a modifiée lors de sa course à la présidence en 2020. Maintenant, il dit que « trop de personnes sont incarcérées aux États-Unis - et beaucoup d’entre elles sont noires et brunes ».

Biden affirme qu'il considère la loi sur la violence à l'égard des femmes comme «la législation la plus importante » qu'il ait aidé à faire adopter au Congrès en tant que sénateur.

Mais c'était sa présidence, en 1991, de l'audience de confirmation à la Cour suprême de Clarence Thomas, un Africain-Américain conservateur sélectionné par le président George H.W. Bush, qui a dérangé pendant des années certains de ses adversaires au sein du parti démocrate.

Anita Hill, avocate et collègue de Thomas, a accusé ce dernier de harcèlement sexuel et a témoigné contre lui, des allégations que Thomas a démenties. Mais Biden, alors président de la commission judiciaire du Sénat, n'a pas permis à d'autres témoins d'étayer le témoignage de Hill. Les groupes de femmes et les militants libéraux ont vivement critiqué la gestion de l’audience par Biden. Finalement, le Sénat a confirmé de justesse Thomas, qui siège à la Cour suprême à ce jour. En avril 2019, Biden a appelé Hill pour exprimer ses regrets sur la manière dont il avait dirigé l’audience de confirmation de Thomas, mais elle a fait plus tard qu'elle restait profondément insatisfaite.

U.S. President Barack Obama, first lady Michelle Obama, U.S. Vice President Joseph Biden, and his wife, Dr. Jill Biden, all wave after Obama speaks at a campaign event at the University of Iowa's Jessup Hall Lawn in Iowa City, Iowa, September 7, 2012.
U.S. President Barack Obama, first lady Michelle Obama, U.S. Vice President Joseph Biden, and his wife, Dr. Jill Biden, all wave after Obama speaks at a campaign event at the University of Iowa's Jessup Hall Lawn in Iowa City, Iowa, September 7, 2012.

Plate-forme Si Biden est élu président, son mandat pourrait refléter les huit années d’Obama à la Maison Blanche, avec des politiques en faveur des causes progressistes, de l’égalité raciale et des droits des femmes aux États-Unis, et des accords internationaux à l’étranger. Alors que Trump a retiré les États-Unis des accords commerciaux, nucléaires et climatiques multinationaux qu'il ne considérait pas comme étant dans l’intérêt de Washington, on pourrait s'attendre à ce que Biden tente de restaurer la position et l'engagement des États-Unis à l'étranger.

Au plan intérieur, Biden s’est fait au fil des ans la réputation de travailler avec les législateurs du camp républicain, mais pendant le long combat pour l'investiture démocrate à la présidentielle, Biden a rejeté les critiques selon lesquelles il n'est pas assez libéral pour le Parti démocrate d'aujourd'hui. « J'ai le bilan le plus progressiste de tous ceux qui sont en lice », a-t-il déclaré lors d'un événement en mars. Biden a souligné le bilan de l'administration Obama, notamment l'expansion des soins de santé, le soutien aux efforts visant à légaliser le mariage homosexuel et la pression pour le renflouement gouvernemental de l'industrie automobile américaine.

A member of the White House cleaning staff sprays the press briefing room the evening of U.S. President Donald Trump's return from Walter Reed Medical Center after contracting the coronavirus disease (COVID-19), in Washington, U.S., October 5, 2020.
A member of the White House cleaning staff sprays the press briefing room the evening of U.S. President Donald Trump's return from Walter Reed Medical Center after contracting the coronavirus disease (COVID-19), in Washington, U.S., October 5, 2020.

Biden affirme que Trump a abandonné la lutte contre la pandémie de coronavirus, ajoutant qu'il « mettrait un terme au théâtre politique et à la désinformation délibérée qui a accru la confusion et la discrimination ». Biden dit qu'il « veillerait à ce que les décisions de santé publique soient prises par des professionnels de la santé publique et non par des politiciens ».

Alors que les moments de colère et les railleries sur Twitter figurent parmi les traits marquants de Trump à la Maison Blanche, les gaffes verbales de Biden ont donné à Trump l'occasion de soutenir que le candidat démocrate est mentalement diminué du fait qu'il vieillit. Ces dernières semaines, Biden a déclaré qu'il se présentait au Sénat au lieu de la présidence et a déclaré à un autre moment que 120 millions d'Américains étaient morts du coronavirus, au lieu de 120000.

« Si jamais je disais quelque chose d'aussi stupide, les médias aux fausses nouvelles se s’en prendraient à moi avec vengeance. C'est au-delà d'une erreur normale », a tweeté Trump.

Mais Biden, a la question de savoir si ses capacités mentales avaient diminué, a rétorqué : « Écoutez, tout ce que vous avez à faire est de me regarder et j'ai hâte de comparer mes capacités cognitives aux capacités cognitives de l'homme contre lequel je suis candidat.»

Les deux candidats prévoient de s'affronter dans deux autres débats.

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Plainte contre Donald Trump, Rudy Giuliani et deux groupes d’extrême droite

Le président américain Donald Trump (à dr.) embrasse l'ancien maire de la ville de New York, Rudolf Giuliani, lors d'un rassemblement de campagne à Greenville, N.C., le 6 septembre 2016.

Un élu américain et un groupe de défense des droits ont déposé mardi une plainte contre l'ancien président Donald Trump devant un tribunal fédéral, selon un communiqué publié sur les réseaux sociaux.

Les parties plaignantes exigent une compensation financière non spécifiée pour le rôle présumé de l’ancien chef de l’État dans l'attaque du Capitole le 6 janvier, lit-on dans une copie de la plainte qui est parvenue à VOA Afrique.

La plainte, qui a été déposée devant un tribunal fédéral de première instance pour la ville de Washington, où se trouve le Capitole, a été portée par le représentant Bennie Thompson, un démocrate du Mississippi. Ce dernier est appuyé par la National Association for the Advancement of Colored People, NAACP, l'une des plus anciennes organisations de défense des droits des minorités ethniques.

"Ku Klux Klan Act"

En plus des dommages et intérêts, la plainte demande au tribunal de déclarer que M. Trump, qui a quitté ses fonctions le 20 janvier, est coupable d'avoir violé une loi fédérale.

Cette loi, connue de façon informelle sous le nom de "Ku Klux Klan Act", avait été promulguée en 1871 par le président Ulysses Grant, un ancien général qui avait vaincu la rébellion pro-esclavagiste du sud, sous le président Abraham Lincoln lors de la Guerre civile américaine.

La loi interdit tout "complot" visant à empêcher que les membres du Congrès s'acquittent de leurs fonctions officielles, selon la plainte.

Tout comme ce fut le cas dans les deux procès de l'ancien chef d'État devant le Sénat - où il a été acquitté en bonne et due forme - les plaignants tiennent M. Trump pour responsable d’avoir incité une foule enragée à prendre d'assaut le Capitole. Une attaque qui a entraîné, directement et indirectement, la perte de six vies humaines.

Outre le 45e président, sont également accusés son avocat Rudy Giuliani et deux groupes d’extrême droite : les Proud Boys (garçons fiers) et les Oath Keepers (gardiens du serment), accusés d’avoir organisé les aspects tactiques de l’attaque contre le siège du Congrès.

M. Giuliani, 76 ans, est l'ancien maire de la ville de New York. Il est devenu célèbre au niveau national pour sa gestion -- au niveau local -- du lendemain des attaques terroristes du 11 septembre 2001. Il s'était porté candidat lors des primaires du parti républicain à la présidentielle de 2008, mais n'a pas réussi, n'ayant remporté aucun État. Il retire sa candidature et au final c’est l'ancien sénateur de l’Arizona, John McCain, qui gagne. L'élection générale avait finalement été remportée par le démocrate Barack Obama.

Dans leur action en justice, les plaignants soutiennent qu'un "plan commun" a été ourdi par M. Trump, 74 ans, et M. Giuliani pour empêcher le décompte des votes du Collège électoral, qui donnaient Joe Biden vainqueur.

Décrit dans le procès comme une "organisation fraternelle pro-occidentale pour les hommes qui refusent de s'excuser d'avoir créé le monde moderne ; alias les chauvinistes occidentaux", le groupe Proud Boys est accusé d'avoir "organisé et mené l'insurrection au Capitole le 6 janvier 2021".

L'autre entité poursuivie en justice est le groupe des Gardiens du serment (Oath Keepers), qui est décrit comme "une milice" basée à Las Vegas, dans l'État du Nevada. Selon les documents du procès, ce groupe est composé "de militaires et d’agents de la force publique, actuels et anciens".

Immunité présidentielle

Le procès de mardi s'appuie fortement sur les déclarations faites sur les réseaux sociaux par les accusés et des tiers.

"Trump, Giuliani, Proud Boys et Oath Keepers ont planifié, coordonné et exécuté un plan commun pour empêcher le Congrès de remplir ses fonctions officielles en certifiant les résultats de l'élection présidentielle", écrivent les plaignants.

Selon la jurisprudence américaine, les procès en procédure civile ne conduisent généralement pas à l'emprisonnement.

D'après le quotidien USA Today, en général les présidents américains bénéficient d'une vaste immunité contre toutes poursuites judiciaires pour les actes qu'ils ont commis dans le cadre de leurs fonctions officielles. Mais la plainte déposée mardi a été déposée contre M. Trump en tant qu’individu, et non comme président. La partie plaignante affirme que les faits qui sont reprochés à Donald Trump ont été commis hors du cadre de ses fonctions officielles, ce qui engage sa responsabilité individuelle.

Il revient désormais à un ou plusieurs juges de trancher.

Le parti républicain survivra-t-il à l'ère Trump?

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Une photo de Bernie Sanders fait le tour du monde

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Un procès "stupide": des ténors républicains contre la destitution de Trump

USA-TRUMP/

La perspective d'une condamnation de Donald Trump dans son procès en destitution paraissait très incertaine dimanche, plusieurs sénateurs républicains se disant fermement contre à la veille de la transmission au Sénat de l'acte d'accusation de l'ex-président pour "incitation à l'insurrection".

"Je trouve ce procès stupide. Je pense que cela va être contre-productif", a tonné le sénateur républicain Marco Rubio dimanche sur Fox.

"Le pays est déjà en flammes et cela revient à verser de l'essence sur ce feu."

Sur fond d'appels au rassemblement lancés par le nouveau président démocrate Joe Biden, plusieurs ténors républicains mettaient ainsi en garde contre les "divisions" que risquerait de creuser encore un tel procès historique.

Si les langues se sont déliées et que même des fidèles, comme Marco Rubio, reconnaissent ouvertement que le milliardaire "porte une part de responsabilité" dans l'assaut meurtrier du Capitole le 6 janvier, plusieurs estiment, comme M. Rubio dimanche, que "remuer tout cela" risquerait de nuire encore plus au pays.

Des sénateurs républicains déclarent même anticonstitutionnel de juger en destitution un ex-président, et cherchent une voie pour empêcher la tenue même du procès, sur cette base.

Plongé dans un silence inédit depuis son bannissement de Twitter, installé dans sa luxueuse résidence de Mar-a-Lago, en Floride, Donald Trump continue d'exercer une profonde influence sur son parti.

Et les figures républicaines, plus rares, qui ont vivement dénoncé son rôle dans les violences tombent sous le feu des critiques de la base républicaine.

Mais pas question pour elles d'en démordre, à l'image du sénateur Mitt Romney qui a défendu la tenue d'un procès en destitution dimanche.

"Si nous voulons que ce pays se rassemble, il est important de reconnaître que la responsabilité, la vérité et la justice sont nécessaires", a déclaré le conservateur sur Fox, en laissant entendre qu'il pourrait juger coupable le magnat de l'immobilier, accusé d'avoir incité ses partisans "à l'insurrection" lors des violences du 6 janvier, qui ont fait cinq morts.

Cet ex-candidat à la présidentielle fut le seul sénateur républicain à condamner Donald Trump lors de son premier procès en destitution, en février 2020 dans l'affaire ukrainienne. Le président avait alors été acquitté par un Sénat à majorité républicaine.

Depuis mercredi, les démocrates ont pris le contrôle de la chambre haute mais leur majorité est extrêmement fragile: ils occupent 50 sièges, contre 50 sièges pour les républicains.

En cas d'égalité parfaite dans un vote, la nouvelle vice-présidente Kamala Harris a le pouvoir d'ajouter sa voix pour faire pencher la balance du côté démocrate.

Procès le 9 février

Mais il auront besoin des deux tiers du Sénat pour condamner Donald Trump, soit 17 voix républicaines si l'ensemble des démocrates votent pour. Un nombre qui semble aujourd'hui difficile à atteindre, même si leur puissant chef, Mitch McConnell, a indiqué qu'il n'excluait pas de voter pour sa condamnation.

Avec sa mise en accusation pour "incitation à l'insurrection" votée à la Chambre des représentants le 13 janvier, le républicain est devenu le premier président des Etats-Unis à tomber deux fois sous le coup d'un "impeachment".

Lundi, l'acte d'accusation de la Chambre sera transmis au Sénat à 19H00 (00H00 mardi), marquant l'ouverture formelle du procès. Mais il ne démarrera en plein que deux semaines plus tard, le 9 février.

"Je m'attends à ce que cela aille plus vite" que le premier, qui avait duré 21 jours, a indiqué dimanche l'élue démocrate Madeleine Dean, l'une des "procureurs" de la Chambre.

S'il s'est bien gardé de peser dans les débats sur le bien-fondé de cette procédure, ce délai soulage certainement Joe Biden, qui pourra voir plus de membres de son cabinet confirmés par le Sénat d'ici là. Et espère faire adopter rapidement des mesures phares au Congrès, avant que la chambre haute ne soit monopolisée par le procès.

Mais sa pièce maîtresse, un plan titanesque de relance de l'économie et de lutte contre la pandémie, de 1.900 milliards de dollars, pourrait avoir du mal à rassembler assez de voix au Sénat à en croire les premières oppositions de républicains.

Le "montant total est assez choquant", a ainsi déclaré Mitt Romney dimanche, tout en se montrant ouvert à négocier sur certains points du plan, comme l'aide aux chômeurs ou aux Etats et collectivités locales.

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