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Au moins quatre morts dans l'explosion d'une voiture piégée en Somalie

Un soldat somalien passe devant une moto après l'explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
1/6 Un soldat somalien passe devant une moto après l'explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
Les forces de sécurité se rendent sur les lieux après l'explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
2/6 Les forces de sécurité se rendent sur les lieux après l'explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
Des travailleurs médicaux enlèvent le corps d'un civil tué dans une explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
3/6 Des travailleurs médicaux enlèvent le corps d'un civil tué dans une explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
Des soldats somaliens sécurisent sur lex lieux après l'explosion, en Somalie, 25 mars 2018.
4/6 Des soldats somaliens sécurisent sur lex lieux après l'explosion, en Somalie, 25 mars 2018.
Des soldats somaliens sécurisent la scène du crime après l'explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
5/6 Des soldats somaliens sécurisent la scène du crime après l'explosion d'une voiture piégée près du Parlement, à Mogadiscio, en Somalie, le 25 mars 2018.
Des soldats somaliens se tiennent près de l'épave d'une moto sur les lieux de explosion en Somalie, le 25 mars 2018.
6/6 Des soldats somaliens se tiennent près de l'épave d'une moto sur les lieux de explosion en Somalie, le 25 mars 2018.
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Au moins quatre personnes, dont deux civils, ont été tuées dimanche après-midi par l'explosion d'une voiture piégée conduite par un kamikaze dans le centre de Mogadiscio.

L'attentat a été revendiqué par les islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda, qui ont indiqué dans un communiqué publié en fin de journée avoir visé ce secteur du centre de Mogadiscio qui abrite notamment le Parlement et le ministère de l'Intérieur.

"Il y a eu une explosion à un point de contrôle situé près du ministère de l'Intérieur et quatre personnes sont décédées, dont deux membres des forces de sécurité", a indiqué à l'AFP un responsable policier de la capitale, Abdulahi Mohamed.

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"Nous n'avons pas tous les détails pour le moment mais les premières indications montrent que l'auteur essayait de franchir le check-point", a-t-il ajouté.

Selon ce responsable et des témoins, la voiture a explosé avant que les forces de sécurité n'aient pu l’inspecter.

"J'ai vu les cadavres de deux soldats et de deux civils. L'explosion était importante et la voiture a été réduite en morceaux. Elle a explosé entre deux barrières de béton" du check-point, a pour sa part rapporté un témoin de la scène, Cise Abdurahman.

Il s'agit du deuxième attentat cette semaine à la voiture piégée dans la capitale somalienne après celui qui a fait 14 morts jeudi dans l'une des principales artères de la ville.

>> Lire aussi : Au moins 14 morts dans l'explosion d'une voiture piégée à Mogadiscio

L'attaque de jeudi, sans surprise, avait immédiatement été revendiquée par les islamistes radicaux shebab, affiliés à Al-Qaïda, et il est fort probable que les shebab soient impliqués dans l'attentat de dimanche.

Ces derniers tentent depuis 2007 de renverser le fragile gouvernement central somalien, soutenu par la communauté internationale et par les plus de 20.000 hommes de la force de l'Union africaine (Amisom), venus d'Ouganda, du Burundi, de Djibouti, du Kenya et d’Éthiopie.

Chassés de Mogadiscio en août 2011, les shebab ont ensuite perdu l'essentiel de leurs bastions. Mais ils contrôlent toujours de vastes zones rurales d'où ils mènent des opérations de guérilla et des attentats-suicides, jusque dans la capitale et contre des bases militaires, somaliennes ou étrangères.

>> Lire aussi : Un condamné à mort pour l'attentat le plus meurtrier en Somalie

Même s'ils ne l'ont pas revendiqué, ils sont tenus responsables de l'attentat au camion piégé du 14 octobre dans le centre de Mogadiscio, le plus meurtrier de l'histoire de la Somalie, qui a fait au moins 512 morts.

Avec AFP

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